« Je pense que nous pouvons dire que nous avons assez bien rĂ©ussi Ă arrĂŞter la propagation [du coronavirus] », a dĂ©clarĂ© Grotto. «Maintenant, il est important de continuer dans cette voie et par consĂ©quent, nous devons d’abord continuer le confinement pendant Pessah, puis rĂ©flĂ©chir et discuter quand nous pouvons commencer Ă changer les restrictions. Il y a des questions essentielles sur le calendrier, qui seront les premiers et qui seront les autres qui seront libĂ©rĂ©s plus tard. »
En ce qui concerne les plans pour «le lendemain», le professeur a expliquĂ© qu’il y a certaines choses sur lesquelles tout le monde est d’accord : tout le monde devra porter des masques pendant longtemps, les tests devront continuer pendant longtemps et aussi les mesures de sĂ©curitĂ© dans l’espace public, y compris une bonne hygiène et la distance entre chacun, doivent  également ĂŞtre suivies de près.
Grotto a dĂ©clarĂ© Ă Ynet qu’il pensait qu’il Ă©tait nĂ©cessaire d’Ă©tablir un calendrier prĂ©cisant quand les restrictions commenceront Ă ĂŞtre levĂ©es, bien que d’autres membres du ministère de la SantĂ© pensent qu’il est trop tĂ´t pour le faire. « Je pense qu’il est important que l’objectif soit que nous ayons un plan avec un calendrier organisĂ©. Faites comprendre au public qu’il existe un plan organisĂ©. De plus, s’il y a un plan dimanche, il apportera plus de confiance au public et aux entreprises, bien sĂ»r », a dĂ©clarĂ© Grotto.
Le professeur a Ă©voquĂ© la diminution du nombre de tests qui ont Ă©tĂ© effectuĂ©s quotidiennement ces derniers jours, expliquant qu’il y avait des difficultĂ©s et des « problèmes » dans l’acquisition du matĂ©riel pour les tests. Grotto a ajoutĂ© que les tests continuent de progresser et que davantage d’institutions sont ajoutĂ©es pour augmenter les capacitĂ©s de test.
IsraĂ«l s’efforce Ă©galement d’obtenir des tests sĂ©rologiques, qui mesurent la quantitĂ© d’anticorps ou de protĂ©ines prĂ©sents dans le sang lorsque le corps rĂ©agit Ă une infection spĂ©cifique. Ces types de tests peuvent aider les professionnels de la santĂ© Ă identifier les personnes qui ont surmontĂ© une infection dans le passĂ© et qui ont dĂ©veloppĂ© une rĂ©ponse immunitaire, selon la Food and Drug Administration des États-Unis. Cela pourrait aider Ă dĂ©terminer qui n’est plus sensible Ă l’infection et leur permettre de retourner au travail.
Grotto pense qu’il y aura des millions de tests sĂ©rologiques, permettant Ă des milliers d’entre eux d’ĂŞtre effectuĂ©s chaque jour.
Le professeur a ajoutĂ© que les tests gĂ©nĂ©ralisĂ©s prĂ©vus pour Bnei Brak avaient Ă©tĂ© annulĂ©s car la situation y Ă©tait dĂ©jĂ comprise. « Nous voulons vĂ©rifier d’autres endroits. Dans l’ensemble, nous savons que Bnei Brak a un taux d’infection Ă©levĂ©. Il est possible de dire que pour chaque malade que nous avons rencontrĂ©, il y a aussi un autre malade », a dĂ©clarĂ© Grotto.
Dimanche matin, 10 878 cas de coronavirus ont été confirmés, 103 Israéliens sont décédés et 174 patients sont dans un état grave, dont 123 nécessitant une ventilation.






