Â
Des chercheurs de la coentreprise de Ben Gourion et la gestion du Parc national des ĂŽles Galapagos en AmĂ©rique du Sud travaillent ensemble pour protĂ©ger les animaux rares dans l’archipel, et prĂ©venir les dommages de la vĂ©gĂ©tation.
La coopĂ©ration se dĂ©roule depuis ces dernières annĂ©es, l’Institut de recherche du dĂ©sert de l’UniversitĂ© Ben-Gourion et le ministère de l’Environnement de l’Equateur sans oublier la gestion du Parc national des Ă®les Galapagos, veulent prĂ©venir les effets nĂ©fastes sur l ‘Ă®les, situĂ© dans l’ocĂ©an Pacifique, Ă environ 1000 km Ă l’ouest de l’AmĂ©rique du Sud.
«Depuis que les Ă®les sont connues par les hommes au cours des 200 dernières annĂ©es,rĂ©vĂ©lant des valeurs naturelles rares conservĂ©es jusqu’Ă rĂ©cemment relativement bien, l’augmentation du tourisme provoque une augmentation de l’activitĂ© humaine et des dĂ©gâts», explique le professeur Ariel Novoflonsky, qui est responsable de la dĂ©lĂ©gation  » Art Institutes for Desert » à l’UniversitĂ© Ben Gourion.
Selon lui, l’effet sur les Ă®les se reflète dans l’importation de produits en provenance du continent amĂ©ricain vers l’archipel et l’exposition croissante des espèces envahissantes. Le ministère de l’Ă©cologie du dĂ©sert a ajoutĂ©: «Le projet commun est prĂ©vu pour durer quatre ans, et il est conçu pour permettre une amplification de la production agricole locale afin de rĂ©duire l’importation de produits en provenance des Ă®les continentales ».
(Photo: Ariel Novoflnsky)
Une dĂ©lĂ©gation de l’universitĂ© s’est rendue il y a quelques jours lors d’une visite aux Ă®les Galapagos, afin d’ examiner les conditions dans les Ă®les et trouver les moyens Ă mettre en Ĺ“uvre pour conserver cette nature unique. La visite vise Ă©galement Ă dĂ©velopper des mĂ©thodes pour promouvoir l’agriculture dans les Ă®les comme l’utilisation des pesticides et les techniques de l’Ă©coulement de l’eau Ă des fins agricoles.
 Cette collaboration permettra d’examiner de nouvelles mĂ©thodes pour rĂ©duire les dommages irrĂ©guliers qui dĂ©truisent une vĂ©gĂ©tation rare spĂ©cifiques aux Ă®les Galapagos , ce qui amĂ©liorera l’Ă©tat des habitats naturels endommagĂ©s. « Cela sera fait en proposant de nouvelles techniques de travail et prĂ©venir le dĂ©veloppement agricole qui servira la conservation de la nature dans les Ă®les. »





