IsraĂ«l : Plus de 13 000 camions transportant plus de 250 000 tonnes d’aide humanitaire sont entrĂ©s Ă  Gaza depuis le dĂ©but de la guerre

Le Coordonnateur des activitĂ©s gouvernementales dans les territoires (COGAT) a publiĂ© une mise Ă  jour sur le montant de l’aide entrĂ©e dans la bande de Gaza depuis le dĂ©but de la guerre entre IsraĂ«l et les organisations terroristes palestiniennes.

Selon le COGAT, 13.834 camions ont été transportés, transportant 254.210 tonnes de fournitures. Parmi eux, 8 021 camions ont transporté 167 080 tonnes de nourriture.

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« Il n’y a aucune limite au montant de l’aide humanitaire qui peut entrer Ă  Gaza », a-t-il dĂ©clarĂ©.

IsraĂ«l nie restreindre l’entrĂ©e de l’aide et a imputĂ© la responsabilitĂ© aux organisations humanitaires opĂ©rant Ă  l’intĂ©rieur de Gaza, affirmant que des centaines de camions remplis d’aide restent inutilisĂ©s du cĂ´tĂ© palestinien du principal passage.

L’ONU affirme qu’elle ne peut pas toujours atteindre les camions au passage car c’est parfois trop dangereux.

Les manifestants opposĂ©s Ă  l’envoi d’aide humanitaire Ă  Gaza ont rĂ©ussi aujourd’hui Ă  bloquer l’entrĂ©e des camions sur le territoire, a rapportĂ© la chaĂ®ne publique israĂ©lienne KAN.

C’Ă©tait la première fois au cours des deux derniers mois que des manifestants empĂŞchaient des camions transportant de l’aide humanitaire d’entrer par le passage de Kerem Shalom, bien qu’il ait Ă©tĂ© annoncĂ© comme une « zone militaire fermĂ©e » suite aux efforts des manifestants pour empĂŞcher l’entrĂ©e des aides humanitaires.

Le blocus a apparemment Ă©tĂ© autorisĂ© en raison de divergences d’opinions entre la police et les Forces de dĂ©fense israĂ©liennes (FDI).

Contrairement aux jours précédents, au cours desquels la police avait envoyé 200 agents, ce jour-là, seuls 20 agents en uniforme sont arrivés.

La police maintient que la responsabilitĂ© de cette zone incombe aux FDI, puisqu’il s’agit d’une zone militaire fermĂ©e. De son cĂ´tĂ©, l’armĂ©e assure que c’est la police qui doit gĂ©rer les manifestations, puisqu’il s’agit d’une question civile sur le territoire israĂ©lien.