La catastrophe sur le mont Meron a choquĂ© le pays et ceux qui ont soignĂ© les victimes de la catastrophe de Meron sont des membres des forces de sauvetage, y compris des rĂ©sidents d’Ashdod qui y ont vu des images impossible Ă oublier.
Ce soir a Ă©tĂ© l’un des Ă©vĂ©nements les plus difficiles de l’histoire du pays, il y a eu 45 tuĂ©s et 150 autres blessĂ©s lors de la cĂ©lĂ©bration du rabbin Shimon Bar Yochai Ă Meron. Cette tragĂ©die, qui a eu lieu lors des cĂ©lĂ©brations de Lag B’Omer, nous a tous choquĂ©s.
Ceux qui se trouvaient sur le mont Meron et ont soignĂ© les victimes de l’incident sont les forces de sauvetage des diffĂ©rentes organisations, dont l’un des volontaires prĂ©sents est Yehuda Sheish, un habitant d’Ashdod et un volontaire de l’organisation « Rescue Union ».
« J’Ă©tais sur place depuis le dĂ©but de l’Ă©vĂ©nement, c’Ă©tait un Ă©vĂ©nement très difficile et fou », a-t-il dit. « Il y avait des enfants blessĂ©s dont les parents ont Ă©tĂ© blessĂ©s ou tuĂ©s. Des dizaines de blessĂ©s, ont Ă©tĂ© aidĂ©s par des volontaires de la Rescue Union’s Rescue Unit, qui a agi avec dĂ©vouement dans la tragĂ©die. «Â
L’Ashdodien Snir Elmaleh Ă©tait Ă©galement prĂ©sent. Il est arrivĂ© lĂ pour aller sur la tombe du Rashbi, mais quand il a appris l’incident, il a immĂ©diatement aidĂ© le MDA et ZAKA.
« Vers 1 heures, nous avons reçu un rapport faisant Ă©tat d’un Ă©vĂ©nement en dĂ©veloppement oĂą des masses de personnes Ă©taient entassĂ©es et blessĂ©es par la grande agitation. De nombreuses forces ont Ă©tĂ© lancĂ©es et il Ă©tait difficile de se rendre Ă l’endroit, mais malgrĂ© la difficultĂ©, nous sommes finalement arrivĂ©s et avons commencĂ© avec 7 rĂ©animations puis 14 rĂ©animations… «Â
Elmaleh lui-mĂŞme Ă©tait Ă©quipĂ© d’un Ă©quipement de soins intensifs et s’est rendu sur les lieux, et quand il est arrivĂ© sur les lieux, il a vu les tentatives de rĂ©animation sur les blessĂ©s et a commencĂ© Ă aider. «Je pense que la plupart des blessĂ©s Ă©taient jeunes. Les cas que j’ai traitĂ©s Ă l’Ă©poque Ă©taient tous de cet âge. «Â
Mais il y a un moment, particulièrement difficile que je n’oublierai pas pendant longtemps : « Le spectacle le plus effrayant a Ă©tĂ© que lorsque je suis entrĂ© Ă l’hĂ´pital, accroupi sur un lit lors de la rĂ©animation d’un garçon jusqu’Ă l’entrĂ©e de la salle d’urgence, puis le docteur m’a arrĂŞtĂ© et m’a dit : « ArrĂŞte, il doit aller Ă la morgue » Ce fut un moment très difficile pour moi. «Â









