JĂ©rusalem : Les Arabes disent qu’ils sont propriĂ©taires, mais ces jeunes Ă©tudiants Juifs vont leur prouver le contraire !

Pour le moment, seule la devanture de magasin qui couvre l’ancienne maison a Ă©tĂ© restaurĂ©e. La femme Arabe qui a essayĂ© de dĂ©fendre son droit d’y vivre a Ă©tĂ© autorisĂ©e à y rester pendant les dix prochaines annĂ©es.

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La rue El Khaladiya Ă©tait autrefois connue comme une rue de Hebron. Elle Ă©tait la rue principale du quartier juif dans la Vieille Ville de JĂ©rusalem, en 1948.  A partir de 1920 et jusqu’Ă  ce que les rĂ©sidents juifs de la vieille ville de JĂ©rusalem soient expulsĂ©s par les Jordaniens en 1948, une sĂ©rie de pogroms arabes autorisĂ©s par les Britanniques ont repoussĂ© les Juifs autochtones dans un petit quartier de la vieille ville.

Maintenant, avec la rĂ©-acquisition rĂ©cente de la dernière propriĂ©tĂ©, El Khaladiya montre qu’il est de plus en plus un ancien quartier juif.

MalgrĂ© les revendications des squatters Arabes, des Ă©tudiants juifs de proximitĂ© ont commencĂ© la rĂ©novation de la propriĂ©tĂ© et ont trouvĂ© un Ă©lĂ©ment de preuve dĂ©montrant que les Juifs Ă©taient les premiers occupants de l’immeuble : un trou pour la fixation de la mezouza Ă  l’entrĂ©e de l’appartement qui a Ă©tĂ© recouvert et cachĂ© par les squatters.

« Toute cette rue Ă©tait autrefois juive. Ce que nous voyons ici est une injustice historique entĂ©rinĂ©e par le tribunal », a dit Rav Ben Packer quand il a fait remarquer que d’autres propriĂ©tĂ©s Ă©taient sur le point d’ĂŞtre remises aux propriĂ©taires juifs d’origine.