Cette semaine Ă JĂ©rusalem, la tombe des rois a rouvert ses portes au public. Le consulat de France Ă JĂ©rusalem a annoncĂ© la rĂ©ouverture. Ce site funĂ©raire, fermĂ© depuis 2010, fait l’objet de revendications politiques et religieuses complexes.
La rĂ©ouverture aux visiteurs de cet exemple remarquable d’architecture funĂ©raire juive Ă l’Ă©poque romaine a donnĂ© lieu Ă des tensions et Ă une grande confusion.
La France avait dĂ©cidĂ© de limiter initialement l’accès Ă 15 visiteurs, sur rĂ©servation, deux matins par semaine, heure par heure. Ils avaient l’intention d’assurer une opĂ©ration pacifique, mais avaient laissĂ© entendre que l’opĂ©ration pourrait ĂŞtre remise en question en fonction des Ă©vĂ©nements. Ă€ ce jour, une quinzaine de visiteurs auront dĂ©couvert le vaste escalier menant Ă une vaste cour donnant sur le mausolĂ©e architrave taillĂ© dans le calcaire. Ă€ l’intĂ©rieur, les salles d’hypogĂ©e contiennent 31 tombes, fermĂ©es par un rare exemple de pierre roulante toujours en place.
« Les tombes ne sont plus accessibles pour des raisons de sĂ©curité » a dĂ©clarĂ© le consulat de France. «Â
 » Payer pour prier  » ?
C’est un lieu saint pour les Juifs « , a dĂ©clarĂ© l’un des Juifs orthodoxes, David Maimon, âgĂ© de 40 ans. » Partout ailleurs dans le monde, lorsque des Juifs ou des personnes d’une autre religion veulent aller prier dans un lieu saint, ils peuvent le faire «  » Nous ne devrions pas avoir Ă payer pour prier, tout ce que nous voulons, c’est entrer, prier 10 ou 15 minutes et partir « .






