La journaliste arabe, mariĂ©e Ă l’acteur Ă succès Tzachi Halevi, parle de l’alliance qu’ils ont conclue pour leur fils et de la dĂ©cision de l’inscrire sur l’acte de naissance comme non religieux. « Il y avait une belle scène quand nous avons quittĂ© l’hĂ´pital, quand nous sommes allĂ©s enregistrer notre fils au comptoir du ministère de l’IntĂ©rieur », dĂ©crit Aharish.
Après la naissance de leur fils il y a environ un mois et demi, la mĂ©diatrice arabe, Lucy Aharish, mariĂ©e Ă l’acteur Ă succès Tzachi Halevi, raconte dans une interview avec le supplĂ©ment « Seven Days » la dĂ©cision d’Ă©pouser un juif, la rĂ©action des parents et l’enregistrement du fils, Adam Aharish-Halevi.
Dans le passĂ©, Aharish a dĂ©clarĂ© qu’elle avait renoncĂ© Ă sortir avec un homme arabe et avait mĂŞme promis Ă ses parents de ne pas Ă©pouser un homme juif.
Comment a-t-elle alors épousé Halevi ?
« Les hommes arabes ne s’entendaient pas très bien avec moi. J’Ă©tais trop pour eux. Et d’un autre cĂ´tĂ©, je suis sortie avec des hommes juifs qui avaient un problème avec mes opinions politiques. J’Ă©tais avec un gars de gauche, qui Ă la fin a rompu avec moi parce qu’il m’a dit que j’Ă©tais de droite. Toute ma vie, je voulais juste ĂŞtre libre de choisir, et je n’Ă©tais tout simplement pas disposĂ©e Ă faire toutes les corrections moi-mĂŞme pour m’intĂ©grer comme la femme de quelqu’un. C’est pourquoi mon amour pour Tzachi est une sorte de miracle. Il y a une union naturelle entre nous. «Â
Selon Aharish, ses parents ont appris Ă vivre avec celui qu’elle a finalement Ă©pousĂ©, un juif. « C’est la mĂŞme chose avec les parents. En effet, c’Ă©tait difficile pour les deux pères au dĂ©but avec l’idĂ©e que leurs enfants sortent avec des membres de religions diffĂ©rentes. » Au dĂ©but, ils s’inquiĂ©taient tous les deux de ce qui allait arriver aux enfants, mais quelle beautĂ© c’est devenu au fil des ans, nous vivons juste ensemble avec les coutumes de l’autre. »
L’actrice arabe a racontĂ© comment ils avaient dĂ©cidĂ© que dans l’acte de naissance de leur fils, en vertu de la clause de nationalitĂ©, qu’il apparaĂ®trait comme non religieux. «Quand nous sommes allĂ©s enregistrer Adam au comptoir du ministère de l’IntĂ©rieur. Le greffier a Ă©crit « NationalitĂ© : Juif », et j’ai vu les yeux de Tzachi, et elle s’est rendue compte qu’il y avait un problème, alors elle regarde Tzachi et dit au greffier- quoi, il n’est pas juif ? Je lui dis : «Seulement, lui,». Pour rappel, dans la religion juive, si la mère n’est pas juive, les enfants ne sont pas juifs.
Elle demande, « alors quoi Ă©crire, musulman ou non religieux » ? Et nous avons choisi « sans religion » en vertu de la clause de nationalitĂ© dans l’acte de naissance, c’est ce qu’il faut Ă©crit pour Adam. «Â
En ce qui concerne les rĂ©actions que le couple a reçues après la circoncision, elle a dĂ©clarĂ© : « Il y avait une photo de mon père debout avec la kippa, et Tzachi l’enveloppant dans son talith avec son fils « .
Mais malgrĂ© toute cette romance de la journaliste arabe, l’enfant reste musulman, mĂŞme si le père est juif.





