Obi Raz, la mère d’Amir Raz, qui a Ă©tĂ© accusĂ© du meurtre de sa femme Diana devant les enfants a Ă©tĂ© interrogĂ©e.
La femme a Ă©tĂ© interrogĂ©e parce qu’elle Ă©tait soupçonnĂ©e d’ĂŞtre au courant des violences commises par son fils, mais n’en a parlĂ© Ă personne.
La première fois qu’elle a Ă©tĂ© interrogĂ©e le jour du meurtre, le fils lui a demandĂ© de venir et a dit qu’il avait tuĂ© sa femme. Obi a Ă©tĂ© le premier Ă ĂŞtre sur les lieux du crime et raconte que son fils avait un blanc dans les yeux : « C’est un garçon sensible, mais il n’a pas pleurĂ©. » La femme a rassemblĂ© les enfants et les a emmenĂ©s avec elle sans en informer la police. Après cela, le chef de l’officier de police Raza et la brigade de police sont arrivĂ©s.
Selon les informations reçues d’amis de la famille, la mère savait que son fils se distinguait par un caractère agressif et qu’il y avait eu auparavant des Ă©pisodes de violence dans la famille. La femme elle-mĂŞme nie les accusations et dit qu’elle a toujours considĂ©rĂ© sa belle-fille comme une fille.
La famille de Diana, en revanche, s’Ă©tonne qu’Obi Raz n’ait pas Ă©tĂ© interrogĂ© plus tĂ´t : « Il y a eu un meurtre, elle le savait, mais pendant encore une heure et demie personne ne le savait. »
L’ acte d’accusation dit que le policier Amir Raz s’est disputĂ© avec sa femme ce jour-lĂ – Diana soupçonnait que son mari la trompait. Il a attachĂ© ses enfants Ă des chaises avec des cordes. L’une des filles a rĂ©ussi Ă se libĂ©rer et a couru dans les escaliers pour appeler une voisine Ă l’aide. L’accusĂ© a battu sa fille de sept ans, a pris un couteau et, le posant sur la table, a commencĂ© Ă battre et Ă Ă©trangler sa femme.
La femme a tentĂ© de rĂ©sister, puis Raz l’a d’abord poignardĂ©e avec un couteau, puis a sorti son pistolet de service du placard, a tirĂ© sur la femme Ă la hanche et Ă la tĂŞte.
Après cela, il a criĂ© aux enfants «c’est fait, vous n’avez plus de mère», a appelĂ© son patron et leur a demandĂ© de venir. La brigade de police avait dĂ©jĂ Ă©tĂ© convoquĂ©e par le commandant d’Amir Raz Ă son arrivĂ©e Ă la maison.





