La policière qui fut sur les lieux de l’attentat d’Itamar punie pour avoir giflé l’un des deux assassins

C’est encore un coup de la diplomatie israélienne qui nous montre que la vie est parfois tres injuste pour les israéliens. Qui ne se rappelle pas de cet attentat du 11mars 201, ou une famille entière, la famille Fogel  a été décimée à coups de couteau dans une violence et une ignominie qu’il est difficile à réaliser.

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L’une des premières  personnes qui a découvert ce carnage fut cette policière, elle est sergent-chef de police et enquêtrice au Commandement de la région de Samarie et de plus a été récompensée l’an passé du prix d’excellence.

D’après ces premiers mots suite à cette vision de l’horreur, elle vit l’ indescriptible et elle dit que cette soirée de motsei Chabbath la marquera à vie. Plusieurs semaines suite à ces meurtres, les deux assassins, Amjad et Hakim Awad étaient arrêtés.

Il y’a eu une première séance d’interrogatoire et ce fut la policière qui croisa Amjad. Celui ci la  regarda en arborant un sourire fier et arrogant pendant toute la procédure. Elle resta patiente mais les souvenirs de cette nuit qui ne la quittent plus provoqua de sa part un geste incontrôlé et elle  lui flanqua une gifle.

Et comme en Israel, la diplomatie est plus que la raison , l’arabe a demander  des excuses de la part de la policière, qui fut contraint par sa hiérarchie d’exécuter en position debout…. Ce n’est pas la seule souffrance que cette jeune femme va vivre car  elle est passée devant le Conseil de Discipline de la Police pour de nouvelles  excuses.

Mais comme cela ne suffisait pas, elle a reçu un blâme aggravé  inscrit à son passif dans son dossier professionnel.

Selon le commandement de la Police de Samarie :

« Même si l’assassin a commis un acte inhumain, et en dépit des scènes terribles qu’à vues la policière, son attitude n’a pas été conforme aux normes en vigueur dans la Police et il se devait qu’elle soit sanctionnée ».

A t’on demander aux deux terroristes de présenter des excuses debout face aux deux jeunes enfants qui restent de la famille d’Itamar, non, cela ne s’appelle pas de la diplomatie…