Nous avons malheureusement perdu au sein de notre communautĂ© [intlink id= »3772″ type= »post »]des perles rares[/intlink], qui sont parties bien trop tĂ´t Ă cause de la haine des extrĂ©mistes arabes dont Mohamed Merah fait parti. Elles ont laissĂ© de nombreuses familles dans la tristesse.
Eva Sandler a perdu son mari Yonathan ZL et ses deux petits garçons ZL , de 3 et 6 ans, et Mr et Mme Monsonego ont perdu leur petite fille Myriam ZL de 8 ans . Nous pensons aussi à Bryan notre[intlink id= »4098″ type= »post »] hĂ©ros de Toulouse[/intlink] qui est hospitalisĂ© et qui mĂ©rite cette attention particulière.
Demain, leur table de Pessah sera bien triste, et je pense qu’il serait bien de soutenir ces familles en leur souhaitant ce qui nous sort du cĹ“ur pour cette nuit de la libertĂ©.
Je vais ensuite envoyer vos messages aux familles, afin qu’elles sachent que toute la communautĂ© ne les oublie pas et que nous pensons Ă eux en cette soirĂ©e du Seder de Pessah.
J’ai choisi de ne publier aucune photo.
Merci Ă vous.
Sabrina.





J’ai Ă©crit ce texte Ă la mĂ©moire des victimes, ainsi que pour la refouah chelemah de Brian Bijaoui. J’ai connu Jonathan Sandler-comme beaucoup d’Ă©lèves- dans le cadre du LEV TAHOR. Sa mission Ă©tait de nous enseigner l’Ă©tude de la thora, de nous accompagner, Ă©tape par Ă©tape, vers l’Ă©lĂ©vation de notre conscience spirituelle. Son but Ă©tait de nous protĂ©ger des craintes existentielles, de nous endurcir psychologiquement, de nous affubler de nos tĂ©filins pour oublier notre vulnĂ©rabilitĂ© d’ĂŞtre humain. L’Ă©tude des textes saints, les nombreuses rĂ©fĂ©rences Ă la philosophie, aux disciplines talmudiques, ainsi que sa culture gĂ©nĂ©rale très profonde, ont marquĂ©s les esprits. Il suffisait de quelques mots prononcĂ©s de sa bouche, pour faire naitre dans nos esprits en germe, l’Ă©closion de la raison, la naissance de nos idĂ©es, l’ouverture de notre bon sens. Il est mort. Une phrase -relativement plus- Ă©vidente si elle eut Ă©tĂ© atribuĂ©e Ă une mort « naturelle », un « accident », « un coup du sort ». Mais qu’un homme tue un autre homme « simplement » parce que sa pratique religieuse est diffĂ©rente de la sienne, que son appartenance Ă un groupe ne soit pas la mĂŞme; LĂ , il y a un gouffre de quelques millions de mètres entre ces deux faits. « L’homme est un loup pour l’homme mais le loup n’est pas un loup pour le loup », explique cette citation nĂ©o platonicienne. J’ai en effet parlĂ© au rav Jonathan Sandler, de ce sujet que j’avais dĂ» traitĂ© au bacalaurĂ©at. Nous parlions, culture. Nous parlions humanisme, nous parlions des hĂ©ros mais surtout de l’importance de la vie. Certains hommes tuent par « simple plaisir », par « distraction », par « loisir », par « simple divertissement ». Comme si la vie Ă©tait une chose que l’on pouvait briser d’un coup, sans qu’il n’y ait rien « après »… Jonathan Sandler a donnĂ© la vie, qui a Ă©tĂ© reprise Ă deux de ses enfants. Il n’aurait jamais pensĂ© qu’une « telle chose » lui arrivât dans un pays dont on dit qu’il est bercĂ© depuis toujours par des idĂ©es dĂ©mocratiques, des pensĂ©es soutenues, des discours qui blessent l’immoral, et condamnent le mal. Que neni. C’est plus qu’une sonnette d’alarme qui a Ă©tĂ© tirĂ©e. Le meurtrier, dont tout le monde connait Ă prĂ©sent l’identitĂ©: Mohammed Merah, a enlevĂ© la vie Ă 7 personnes. Sept personnes qui ne demandaient qu’Ă vivre paisiblement, Ă profiter de chaque journĂ©e comme si elle fut la dernière. En ce Lundi 19 Mars, l’espoir d’une terre « libre » s’est fissurĂ©e, le mal a empoisonnĂ© le bien, l’innomable a retrouvĂ© son nom: barbarie, insĂ©curitĂ©, peur, crainte, obsèque, mort, tombe. « Ils » (Jonathan Sandler ainsi que six autres personnes charitables) sont morts dans des circonstances particulièrement tragiques, violentes, et dramatiques. La peine qu’il leur a Ă©tĂ© sauvagement infligĂ©e mĂ©rite que l’on protège dĂ©finitivement nos enfants. On ne grandit jamais seul. Un monde vous entoure. Une main vous porte secours. Un cri retient votre attention. Une larme coule sur votre joue. Et c’est la fin… Ainsi, pour ne pas que « termine » SA vie, ainsi que la vie des siens, priez, agissez, mobilisez vous, vivez. Je lance cet appel, non sans dĂ©sespoir, mais parceque la vie qui est en moi, ne demande qu’Ă poursuivre l’oeuvre de ces saints, de ces anges, de ces hommes. Il n’y a pas de limite Ă dire ce que l’on ressent, et je trouve justifiĂ© l’Ă©crit qui suit. L’homme, en tant qu’homme a le devoir de fraternitĂ©, Ă considĂ©rer « l’autre » comme sa propre personne; Ă se tenir Ă©loignĂ© de la folie, Ă se soigner, Ă prĂ©server cet Ă©lan vital, cette humanitĂ© qui germe en lui et qui fait de lui un homme. Jonatha Sandler avait le mĂ©rite et la tâche exemplaire de montrer le chemin. C’Ă©tait un homme cultivĂ©, bon, honnĂŞte, affable, et gĂ©nĂ©reux. Et lorsque je pense et repense Ă ces trop nombreuses vicitmes, les larmes coulent sur mon visage, ma respiration saccade et ma voix devient cri. Il existe de nombreuses choses qui valent la peine d’ĂŞtre vĂ©cues: la paternitĂ©, la maternitĂ©, l’amitiĂ©, l’amour, la fratrie et j’espère que cette liste est non exhaustive et que chacun pourra la complĂ©ter selon cet Ă©lan vital. Quelquefois, je regarde l’acutalitĂ©, et je me demande combien de temps, va-t-il falloir attendre pour que cessent les combats, la violence, l’Ă©chec de la politique, l’agressivitĂ©, « la vie folle ». Il ne faut sĂ»rement pas attendre. Attendre est la manière la plus rapide pour laisser le crime et le mal iniltrer notre pays, et le monde. La passivitĂ© n’a jamais menĂ© Ă rien qu’Ă la folie, le meutre, le pĂ©chĂ©, « le diabolique ». Il ne faut pas rester les bras croisĂ©s, les bras ballants, à « compter », Ă rĂ©flĂ©chir, Ă penser, Ă se poser des questions. Le temps des questions est passĂ©. Maintenant il faut agir. « J’agis donc je suis ». La pensĂ©e n’a jamais rĂ©confortĂ© notre existence. Nous sommes, nous Ă©pprouvons la vie lorsque celle-ci est entre nos mains, pas « simplement » lorsqu’une idĂ©e passe par notre tĂŞte. « Je ferais » ci, « je ferais » ça. C’est de cette façon qu’il faut dĂ©sormais parler. Je suis de tout coeur avec les familles qui souffrent au jour le jour, seconde après seconde, dans l’horreur absolue. Qu’est-ce que je peux faire pour amĂ©liorer le monde, pour que le sang ne coule plus, pour que les enfants puissent jouer tranquillement, sans ĂŞtre menacĂ©s d’une arme dans leur dos? Comment expliquer qu’un homme fasse peur Ă des millions, simplement par le fait de vivre? Comment comprendre un tel geste? Peut-on dire d’un acte qu’il est inhumain? Oui on le peut. L’inhumain. Le contraire de l’humain. Un dĂ©raisonnement est si vite arrivĂ©, une balle touche un enfant et c’est la fin. Que faut-il faire pour que nous puissions tous, chrĂ©tiens, musulmans et juifs, vivre en paix, et dans l’amour? Chacun doit se poser la question et y rĂ©pondre par un acte, une action, une mesure, une loi, un engagement! Je n’aurais de cesse de rĂ©pĂ©ter que le pire est venu, que la mal a assourdi nos oreilles, que la violence et le viol de nos lois a Ă©tĂ© farouchement transgressĂ©. Puissent ces âmes retrouver la tranquillitĂ© de leurs meilleurs jours. Amen. J’ai longtemps fait mienne cette idĂ©e que la mort Ă©tait limite, qu’ellle Ă©tait absence de vie. Que les gens qui mouraient n’Ă©taient pas sĂ»rs d’ĂŞtre Ă©coutĂ©s dans leur dernier cri. Un homme meurt. Il laisse derrière lui une floppĂ©e de souvenirs, une maison vide, des larmes Ă n’en plus finir, roulant sur les joues de celles et ceux qui l’ont aimĂ©. Lorsqu’on se penche sur une vie, on ne peut s’empĂŞcher de sourire et de pleurer; Celle-ci n’a pas Ă©tĂ© de tout repos. On remonte le cours du temps, vagabond, Ă la recherche d’intemporelles rĂ©miniscences. MĂŞme si un homme meurt dans le froid, son âme est rĂ©chauffĂ©e par les prières; Sa course aux Ă©toiles, l’Ă©lĂ©vation de son âme, dĂ©pendent de nos volontĂ©s et de celle de l’Eternel. Il n’y a pas Ă ĂŞtre fier de ce que l’on entreprend mais satisfait du rĂ©sultat. Les idĂ©es reçues nous font croire que l’homme n’est pas entièrement responsable de ses actes, qu’une folie peut l’anĂ©antir, que son âme s’empoisonne au grĂ© de mauvaises influences. La thora nous enseigne que l’homme est responsable de ses actes, que celui-ci doit s’amĂ©liorer, qu’il est perfectible. Le sang s’est rĂ©pandu, un homme a perpĂ©trĂ© le mal qu’il Ă©tait chargĂ©, en tant qu’homme, de dissiper de son esprit. Les nombreux coups de feu tirĂ©s Ă bout portant, ont montrĂ©s par leur violence le drame qu’ont endurĂ© les victimes. On parle de la shoah par balle, de cette tragĂ©die calculĂ©e et prĂ©mĂ©ditĂ©e, qu’ont fait subir les Allemands au peuple juif, pendant la guerre. Aujourd’hui le mal a changĂ© de visage sans modifier son comportement; La couleur de ses actes est restĂ©e identique, le sang a coulĂ© en abondance dans les coeurs, sur les corps, dans les esprits. Des enfants, un professeur d’Ă©cole et des soldats assassinĂ©s, et les mĂ©dias nous demandent quelle est notre point de vue. Comme s’il pouvait y avoir plusieurs manières de penser dans de telles circonstances. C’est impardonnable. On ne retire pas la vie impunĂ©ment, sans en payer le prix. Le prix de la vie. Une Ă©vidence que l’on dĂ©couvre rien qu’en regardant le ciel. Son bleu- qui sait- celui d’un regard profond et intelligent, ou celui de la mer qui retire le sable et l’emporte avec elle. On ne retire pas la vie impunĂ©ment. Pas plus qu’on ne fait le mal, sans en ĂŞtre sĂ©vèrement puni. Le mĂ©rite dans une vie, c’est d’agir clairement, avec droiture, en utilisant toute sa bontĂ© pour ne jamais flancher. Cet homme a flanchĂ©. Il Ă©tait aidĂ©, et savait parfaitement ce qu’il faisait. Son esprit fonctionnait, sa logique imperturbable, sa maitrise des armes, sa parfaite luciditĂ© ont Ă©tĂ© les rouages nĂ©cĂ©sssaires Ă la rĂ©alisation de son projet, de son oeuvre (terme utilisĂ© par le criminologue StĂ©phane Bourgoin). C’Ă©tait une tâche Ă rĂ©aliser Ă plusieurs. Il fallait ĂŞtre beaucoup plus qu’un pour dĂ©fier tout un pays. Il fallait qu’il y ait des connivences, des aides, des complicitĂ©s, des protections, des renforts. Un jour que je discutais avec le Rav Sandler, ce dernier me raconta la manière dont il avait traitĂ© une dissertation de Français. Il s’agissait du cĂ©lèbre poème de Rimbaud « Le dormeur du Val ». Il me dit combien il avait cru Ă©vident de parler de la guerre Ă propos de ce poème, chose dont ses camarades avaient ironisĂ©, Ă l’Ă©poque, l’analyse. Je me souviens de cette alexandrin clĂ´turant le poème: « Il avait deux trous rouges au cĂ´tĂ© droit ». Le sort est triste. Il montre Ă quel point l’ironie peut s’abattre sur un homme, une femme, un enfant. Triste coincidence. Il est l’heure des hommages, de ces instants gravĂ©s Ă tout jamais dans notre conscience, au plus profond de nos gestes, dans nos actions quotidiennes les plus banales. Un homme a tuĂ© avec banalitĂ©, simplement; De la manière dont vous et moi respirons. Il a fait usage de ses armes, de son idĂ©ologie radicale, de sa mouvance islamiste pour Ă©radiquer des personnes innocentes. Il a brisĂ© des vies, modifiĂ© la donne, changĂ© le destin, sacrifiĂ© la bontĂ©. Sa haine, son pouvoir de destruction, la violence de ses propos ont poussĂ© les victimes Ă la douleur la plus insoutenable. Il fallait en avoir du sang froid pour abbattre froidement des soldats, des enfants, un professeur. Comment peut-on tolĂ©rer l’intolĂ©rable? Comment peut-on se soumettre Ă des lois dictĂ©es par la folie d' »un » autre? Je me souviens de cette chanson de Balavoine: « Les lois ne font plus les hommes mais quelques hommes font la loi ». Les hommes politiques dans leur ensemble-la classe ou caste politique devrais-je dire-ainsi que des idĂ©ologues, des agitateurs de haine (notament les mĂ©dias), des meurtriers, comme autant de coupables d’une dĂ©gĂ©nĂ©rescence de l’esprit humain. L’homme a perdu les fondations sensĂ©es le retenir d’une chute mortelle. Ce n’est pas qu’une sonnette d’alarme Ă tirer, ce sont des « choses » Ă faire, une terre Ă reconstruire, des idĂ©es pacifiques Ă dĂ©fendre, une islamisation Ă combattre. Je rĂŞvais, Ă©tant plus jeune, d’une terre parfaite oĂą les hommes, les femmes et les enfants vivraient dans la joie et en paix. Je rĂŞvais, comme beaucoup de la fin des conflits dans le monde. Cela revient Ă fermer une porte ouverte, me direz-vous, mais cela fait tellement de bien d’entendre la porte claquer. Je rĂŞvais puisque mon jeune âge ne me permettait pas d’affronter physiquement cette banalisation du mal. Aujourdh’ui, je sais que si moi- comme d’autres- je ne fais rien, c’est l’humanitĂ© entière qui pĂ©rira. Peu par peu, ou de manière encore plus outrageuse: pays par pays, continent après continent, planète après planète. Je discutais avec un ami de la nĂ©cĂ©ssitĂ© de s’engager dans quelque chose, d’utiliser ses talents Ă dĂ©fendre de nobles causes. Pourquoi y aurait-il des associations de malfaiteurs, et pas des associations de gens bien? Pourquoi le bonheur ne peut-il pas se conjuguer? A tous les temps, tous les modes, et dans toutes les langues? Peu importe si les larmes coulent pour se briser sur le sol, que ma tĂŞte me tue Ă n’en plus pouvoir. J’ai entendu des questions limitĂ©es posĂ©es par des mĂ©dias Ă la recherche de tĂ©moignages: « C’est important pour vous d’ĂŞtre venu rendre hommage aux victimes? » Leur profession leur sert souvent de dĂ©guisement; Un masque pour ne pas affronter leurs propres peurs individuelles. Si ma voix s’Ă©lève c’est que cette Ă©loquence est immunitaire. (Comme lorsqu’un virus pĂ©nĂ©tre un corps, et que ce corps sĂ©crète des anti-corps pour affronter la maladie.) Il n’y a pas de honte Ă ĂŞtre. Il y a honte Ă devenir. PAIX AUX AMES DES VICTIMES.PAIX A CE MONDE. Cela fait une semaine aujourd’hui que la vie a Ă©tĂ© repprise Ă Jonathan, AriĂ©, Gabriel et Myriam (respectivement Sandler et Monsonego). Cela fait plusieurs semaines que des soldats, dont la scrupuleuse tâche Ă©tait de protĂ©ger les autres, n’ont pu se protĂ©ger eux-mĂŞmes. Le tracas absolue, la terreur Ă son Ă©tat le plus terrifiant, la monstruositĂ©, la barbarie, l’abject (mot utilisĂ© par le père de Jonathan sandler, Samuel) ont semĂ©s sur leur chemin-le chemin d’une Ă©cole-le lieu du savoir, de la culture, ce lieu oĂą l’on investit toute son âme pour devenir une bonne personne, une âme charitable, quelqu’un de bien, les graines du mal. Comment peut-on soustraire la vie Ă trois enfant, Ă des soldats, Ă un professeur, dont la tâche Ă©tait de protĂ©ger-les uns physiquement- l’autre moralement par la grâce de ses paroles, des travers de l’âme humaine. On ne devient pas un homme comme cela. Il faut se battre, mĂ©riter le titre hautement responsable d’homme, d’humain. C’est que qualitĂ© qui s’acquiert, qui se dĂ©veloppe, qui s’apprivoise de la mĂŞme manière qu’on apprend un animal, Ă nous aimer, et Ă aimer le monde qui l’entoure. La thora nous enseigne que rien n’est jamais acquis, qu’il faut redoubler de vigilance, que notre action sur terre est soumise Ă notre propre volontĂ©, patience et jugements intĂ©rieurs. On ne tue pas impunĂ©ment. Les lois de notre pays, la France, elles-mĂŞmes, doivent se soumettre aux lois du coeur, de la bontĂ©, de l’humanitĂ©, de la charitĂ© et du dĂ©vouement. J’ai appris, durant cette annĂ©e, qu’une âme trop centrĂ©e sur elle-mĂŞme, meurt, que l’esprit Ă©clate, de la mĂŞme manière que des balles ont Ă©clatĂ©es dans la chair du jeune Brian, ce surveillant de seulement dix-sept ans. Dix-sept ans… L’âge oĂą l’on Ă©tudie, oĂą l’on Ă©change les premiers baisers, oĂą l’on accorde un peu de temps, avant ses propres cours, Ă la bonne Ă©ducation et Ă l’Ă©panouissement des plus petits. Les plus petits nous montrent la joie (la simha), cette idĂ©e, cette Ă©motion suivant ce que dicte notre coeur, lorsque le soleil brille comme en ce jour. En ce jour, cela fait une semaine. DĂ©jĂ . Une semaine que le pire a Ă©tĂ© commis, qu’un homme, foncièrement mauvais, mĂ©chant et assassin, s’en est pris lâchement, de manière odieuse et violente Ă celles et ceux qui n’avaient rien fait. « Rien fait » au sens oĂą ils n’avaient jamais, Ă´ combien jamais fait de mal une seule fois de leur vie, au plus petit insecte de cette terre. Cette terre. Notre terre. Il faut la protĂ©ger, la chĂ©rir, sauvegarder ses bienfaits puisque tout homme, en naissant, en fait le pacte. Il assure, par sa prĂ©sence sur terre, qu’il verra juste, qu’il acceptera ses dĂ©fauts, surmontera ses difficultĂ©s, acclimatera son caractère aux autres, pour vivre en harmonie, en sĂ©curitĂ© et en joiee avec les autres. Les autres. Les moments de joie nous font penser que les autres sont gĂ©niaux, et nous avons raisons de le croire. « L’enfer c’est les autres » mais je rajouterai, selon ce qu’a dit Samuel Sandler, que le paradis c’est aussi les autres, qu’on peut voir ce mĂŞme paradis dans le regard d’un enfant qui vous sourit, d’un professeur qui vous instruit, d’un soldat qui vous protège. Les larmes me montent aux yeux. Puissent ces âmes trouver la paix qu’elles mĂ©ritent, et que leur courte prĂ©sence sur terre ne soit pas veine. AMEN. Aujourd’hui, un ami m’a demandĂ© s’il Ă©tait possible que je continue l’hommage aux victimes, tuĂ©es tragiquement d’une balle en pleine tĂŞte. C’est mon meilleur ami. Et j’imagine aujourd’hui ce que ressentent les amis de Brian Bijaoui, quand on leur dit que leur meilleur ami va mal. Ils vont mal. Egalement. Ils mordent la poussière Ă leur façon. Leur plaie n’est peut-ĂŞtre pas physique. Il n’y aucun « trou » sur le corps, aucune traces de brĂ»lure, ni mĂŞme l’explosion d’une balle. Mais leur esprit est marquĂ©. A vie. En ce point prĂ©cis de leur corps, appelĂ© coeur qui reçoit une partie des Ă©motions. Notre cerveau gère cette accumulation de douleurs, cette addition de peur, cette agrĂ©gat de souffrances, depuis ce jour, ce lundi tragique. Nous sommes tous et toutes les ami(e)s de Brian. Quel avenir a-t-on « ici »? Je me le demande. Je fais d’intenses efforts pour tenter de me consoler ou de me faire consoler. Je suis inconsolable. Ma peine dĂ©passe l’encre des journaux. Je ne crois pas « avancer » Ă l’aide des mots. J’ai l’impression qu’ils ne font que ralentir ma guĂ©rison, que cet aspect de ma personne ne trouvera jamais, de satisfaction Ă rien, que je serais tout le temps dĂ©primĂ©. Mais je dois Ă©crire. Ce n’est pas une punition. Il me l’a demandĂ©. Et un ami ne demande jamais de vous punir. Il lit attentivement ce que vous lui Ă©crivez, comme si dans la lumière de vos textes se situe son regard bienveillant. Multipliez les bĂ©nĂ©dictions pour Brian Bijaoui. C’est le mot d’ordre de toutes les consciences depuis le jour de cette tragĂ©die. Brian, relève-toi! Sois fort! Je viens de lire sur le site ouvert qui t’est consacrĂ© que tu avais rĂ©ussi Ă sauver un petit de trois ans. Tu es un hĂ©ros Brian. Et les hĂ©ros se battent tant qu’ils ne sont pas guĂ©ris. Puissent ces paroles t’Ă©lever physiquement, que tu puisses bientĂ´t poursuivre ton chemin de hĂ©ros. Anthony Berdah. Ce lundi-noir a provoquĂ© consternation, indignement, et effroi au point d’oublier le reste du temps. Il passe et passera, mais nous ne passerons pas avec lui. Nous serons comme dĂ©tachĂ©s, larguĂ©s dans une autre planète appelĂ©e pleurs. Ces pleurs pĂ©nètreront la terre sainte, et les terres laissĂ©es en jachère de notre esprit. A mĂ©diter ou Ă songer, ce texte ne prĂ©tend pas grand chose, mĂŞme pas consoler. La consolation, n’est pas d’usage, on console d’habitude un enfant qui a cassĂ© un jouet dont il Ă©tait Ă©pris. Mais quand c’est un enfant lui-mĂŞme qui est tuĂ©, qui voulez vous consoler. Ce texte ne prĂ©tend pas consoler, comme je viens de le dire, il prĂ©tend donner de l’amour et de l’espoir. De la sagesse aussi. Puisque qu’il faut ĂŞtre sages pour ĂŞtre rĂ©compensĂ©. La rĂ©compense, c’est le cadeau d’après la vie. Ce cadeau d’éternitĂ©, ce prĂ©sent dont nous sommes l’emballage, couleur de chair. Nous sommes un cadeau. Un cadeau du ciel, avec ses dimensions, son coloris, ainsi ses caractĂ©ristiques d’usage. Il n’existe qu’un fonctionnement pour ĂŞtre heureux. Il faut aimer. Certains ne l’ont pas compris, leurs oreilles sont restĂ©es sourdes, leur yeux fermĂ©s, leur cĹ“ur Ă©teint. Et je n’ai de cesse de rappeler Ă l’ordre les mères et les pères sur ce rĂ´le fondamental d’être Ă©duquĂ©, donc d’être aimĂ©. Celui n’ayant pas d’amour Ă recevoir n’en a pas Ă donner. Et le seul regret que j’ai, c’est que l’on construise encore des Ă©coles pour apprendre Ă tuer. Le crime, le massacre, la barbarie, n’ont jamais eu leur place. Et lorsqu’on a connu soi-mĂŞme la guerre, la dĂ©portation, l’Holocauste, on doute de l’avenir, et encore plus du prĂ©sent. Tout se perd. Tout se gagne… Ces points de suspension sont de l’espoir, quelques points comme quelques larmes, qui enrichissent la terre esseulĂ©e de nos cĹ“urs. Peut-ĂŞtre pour y planter les graines d’arbres du bien. Alors que d’autres en tant que mâles font le mal, munis d’armes, dont les limites sont bien terrestres. Ce qui paraĂ®t au travers de ce texte, c’est une sensibilitĂ© Ă fleur de peau. Puisque, c’est la fleur de nos vies qui a Ă©tĂ© sauvagement saccagĂ©e. Il n’y pas de mots diront certains. D’autres utiliseront le dictionnaire des synonymes pour trouver les bonnes paroles, les paroles justes. Celles qui raisonnent, plus que de nature, dans les vallĂ©es des tĂ©nèbres, lĂ oĂą il n’y a pas de place pour les mots, mĂŞme les plus beaux. On ne recherche, peut-ĂŞtre pas la beautĂ©, mais l’harmonie, lorsque des sons sont par exemple en accord les uns avec les autres. Ce texte ne prĂ©tend rien. Il n’a la vertu que de guĂ©rir celui qui veut bien croire. La croyance. On croit. Puis on ne croit plus. On oublie. Et on rĂŞve. De croire. De croire encore. Plus fort… Les feuilles se remplissent et la colère ne dĂ©mord pas. Elle est le gage d’une rĂ©action Ă©quilibrĂ©e et saine. Peu de gens savent se mettre en colère pour de bonnes raisons. Ils poussent des scandales pour des choses qui n’en valent pas la peine, hurlent effroyablement sans raison, expriment un mĂ©contentement glacĂ© pour des futilitĂ©s. Quels mots nous restent-ils pour exprimer ce que nous ressentons lĂ ? De quels Ă©tats d’âme faut-il nous doter, pour ĂŞtre compris. Il semble que la comprĂ©hension dĂ©passe l’homme, qu’il est parfois figure passive de sa vie, qu’il est dĂ©sorganisĂ© au sein mĂŞme de ses idĂ©es, de ses manières de vivre et d’être. On subit de plus en plus notre sort, on encaisse une pluie de coups qui ne semblent jamais s’arrĂŞter. Comme si le simple fait de le dire, de crier, de faire un scandale, ne peut mettre un terme Ă l’orage du mal. Je regarde le monde et parfois je pleure. Ces pleurs ne faiblissent pas, et ne peuvent faiblir. Ils resteront derrière tout ça. CachĂ©, en filigrane, comme un clown triste en dĂ©pit du sourire qu’il esquisse. Ça, le monstrueux, l’abjecte, le cynique, l’ironie, la monstruositĂ©, le racisme larvĂ© et celui aussi grave en Ă©bullition derrière un masque ou un sourire. Jamais je ne pardonnerais. Nous formons une grande famille. Nous les humains. Et ce qui est arrivĂ© ne peut se reproduire. Il se peut que d’autres choses se passent. Mais l’eau de nos pleurs aura cicatrisĂ© notre âme. A jamais. Je me fĂ©licite d’écrire cela jusqu’au bout. Comme si quelque part, la vie Ă©tait quelque chose Ă accomplir, Ă tenir. MalgrĂ© cela. Je ne peux tolĂ©rer l’inexcusable. Je ne peux excuser l’intolĂ©rable. Je ne peux. Je ne peux laisser un enfant se faire tuer. Je sais, je me rĂ©pète un peu. Mais la vie n’est-elle pas pur recommencement ? HĂ©las… La puretĂ© a Ă©tĂ© assassinĂ©e. L’impardonnable a Ă©tĂ© commis. Sur le mĂŞme sol que celui de nos jeux, de nos rires, de nos larmes, de notre tristesse. Elle grandit. Comme si le monde Ă©tait Ă refaire, les prisonniers Ă inculper, et quelques joies Ă mesurer chaque jour, chaque heure, chaque seconde. De nos vies. Nos vies sont belles. Mais le pire est quelque fois, j’ai bien dit quelquefois le chemin Ă prendre pour aller bien mieux. Des personnes, des ĂŞtres ont Ă©tĂ© tuĂ©s. Froidement. C’est un constat qui glace. Qui stresse. Puissent ces âmes aller au Paradis. AMEN. Anthony Berdah.
Cette tragĂ©die nous oblige, nous les canadiens, Ă ĂŞtre vigilant et Ă ne permettre pour aucune raison l’existence de l’intĂ©grisme et du terrorisme sous toute ces formes sur notre territoire.
Allez en paix.
Pierre Lamonde
Québec, Canada.
Assassiner des enfants et un père aimant,quelle abomination!
Tant de souffrances pour les chères familles.
Comment pourrait-on vous consoler vous qui ĂŞtes dans la plus
grande souffrance.
Mais par la grâce de D.ieu, l’Eternel est votre consolateur.
C’est Lui, qui vous consolera,car il est un D.ieu aimant.
Rien ne lui échappe de vos souffrances et de vos larmes.
Ceux que vous aimiez vous ont été ôtés de cette terre,mais sachez
qu’ils sont toujours vivants auprès de Lui ,et bientĂ´t vous
les reverrez,eux qui ont été éloigné pour un peu de temps.
La fĂŞte de Pessah est l’accomplissement d’une promesse faite Ă
Abraham et Ă son peuple…La naissance d’une grande nation ,IsraĂ«l.
Notre D.ieu est fidèle,et Il accomplit toutes ses promesses.
Ce qu’Il promet il le rĂ©alisera pour sa gloire.
Après la détresse et les pleurs vient la victoire et la consolation.
Soyez bĂ©nis enfants du grand D.ieu d’IsraĂ«l,car Il vous aime!
Je voudrais vous dire que mon coeur est dans la souffrance
parce qu’il ne comprend pas comment on peut ĂŞtre si cruel envers des
enfants innocents,je suis avec vous dans la douleur et le deuil,mes
pensées sont avec vous.Que D.ieu soit votre consolateur.
Pierre,un ami de Belgique.
Je viens ici modestement dire que si il existaient des mots pour apaiser votre douleur, je vous les dirai. Je ne peux que souhaiter que les âmes de vos dĂ©funts chĂ©ris trouvent la paix Ă©ternelle et que vous aussi les vivants vous trouviez la force, la paix et l’amour de continuer sans eux. Continuer est le maĂ®tre mot. Continuer pour vous mĂŞme mais aussi pour les autres, ceux qui vous entourent et qui vous aiment. AMEN
Pierre a tout dit! Mais vous devez rĂ©aliser que vos proches, que vous ne pouvez plus voir dans la chair, sont seulement de l’autre cĂ´tĂ© du mur et ils ont trouvĂ© la paix! Que l’Éternel vous donne la force d’accepter ce terrible drame qui vous touche et qu’Il vous donne la paix!
Pour la famille MONSONEGO, que dire pour vous faire savoir a quel point nous sommes tristes pour vous et que personne ne pourra trouver les mots magiques pour effacer votre douleur! juste un espoir chevillé au corps, la venue tres prochaine de Massiah pour la resurrection des morts et le jugement! nous reverrons tres bientot tous nos amours qui nous ont quittés et nous feterons dans la joie et l allegresse, AMEN
Que D. vous donne la force de surmonter cette epreuve
Nous pensons a vous tous les jours et vous envoyons nos pensées les plus affectueuses!
Pour mme SANDERS
Mon fils Michael etait en classe a OZAR HATORAH avec Jonathan et il a appris cette triste nouvelle avec un gros choc ! nous aussi! rien de ce que nous pourrons dire ou faire ne vous otera votre douleur mais comme je l ai dit a la famille Monsonego, seule la foi peut soulager, la foi en la venue tres proche du Messie qui les fera revivre et qui jugera les mauvais!
Vivez pour vous et votre decendance, c est la reponse a ceux qui veulent nous detruire!
Que D. vous donne la force, le courage, la volonté, sachez que nous sommes prets a vous accueillir chez nous quand vous voudrez, pour vous reposer
On pense tres fort a vous et on vous aime! que D. vous benisse!
Hag Pessa’h Samea’h vĂ©Cachère
https://www.youtube.com/watch?v=E_RmVJLfRoM
Nos pensées attristées vous accompagnent en ces jours de commémoration de la libération ancestrale.
D’autres jours difficiles nous attendent.Nous saurons y faire face pour Ă nouveau triompher des forces du mal.
Courage.
on ne les oubliera jamais
si bryan est conscient ,dites lui que je l’aime autant que je l’admire
Juste dire à ces familles que nous pensons très fort à eux. Que Hachem leur donne la force et le courage dont ils ont besoin.
Communauté de Champigny sur Marne 94500
Je veux vous dire mon affection et ma peine immense.Paix aux âmes de vos chers enfants et Ă©poux.Puisse l’omniprĂ©sent vous consolez et vous aidez dans cette terrible Ă©preuve qui s’ajoute aux malheurs endurĂ©s par le peuple juif en ISRAEL ou en diaspora.
Nous ne comprendrons jamais pourquoi ces choses arrivent, mais nous savons que l’amour ravive notre espoir et que ces ĂŞtres si prĂ©cieux que vous aimez tant sont prĂ©sents Ă tous jamais dans notre mĂ©moire Ă tous.
Nous sommes de confession catholique, nous tenions Ă ce que vous sachiez que nous pensons beaucoup Ă vous et que nous sommes avec toute ma famille de tout coeur avec vous tous.
Christina, Pierre, Thibault, Héloïse et Matteo
Je supplie hachem afin que le machiah arrive et enfin vous pourrez retrouver vos familles
je n ai pas d autres mots pour vous exprimer tous mon soutien et ma
tristesse
qu’Hachem vous aide dans cette douloureuse Ă©preuve.
Céline
Shalom
Depuis le jour ou nous avons appris cette catastrophe, nous avons priĂ©s pour demander Ă D. une grâce particulière pour les cĹ“urs souffrants et pour le corps meurtri de Brian. Gloire Ă D. il est sortit de l’hĂ´pital de Toulouse, hier .
Nous avons demander Ă D. une dose de consolation supĂ©rieur Ă la tristesse qui vous accable l’ame jour et nuit.
A notre seder j’ai lu la lettre d’Eva adressĂ©e Ă Thora Box et nous l’avons eu une pensĂ©e Ă l’occasion de ce seder qu’elle passe sans son mari et ses enfants.La beautĂ© d’une âme juive nous Ă tous touchĂ©s.
Je sais que par sa lettre,Eva Ă de solides fondements dans la Parole d’HM, elle est une lettre Ă©crite, un parfum du Messie qui vient.
Je sais que seul la Parole et la prĂ©sence d’HM pourra la consoler et consoler les cĹ“urs des autres familles endeuillĂ©es.
Les Amis d’IsraĂ«l en Gironde que je reprĂ©sente sont essentiellement de la branche chrĂ©tienne protestante ÉvangĂ©lique, mais nous aimons tous IsraĂ«l d’une manière biblique.
Esaie 40 Consolez Consolez Mon Peuple nous dit l’Éternel.
Notre volontĂ© est d’ĂŞtre prĂ©s de vous pour vous consoler et vous aimez.
C’est ce que nous ne manquons pas de faire avec la communautĂ© juive de notre ville Ă chaque occasion, commĂ©moration ou rassemblement ponctuel comme pour la tragĂ©die de Toulouse derniĂ©rement.
Vous êtes dans notre cœur, votre D. est notre D. comme disait Ruth.
Ce message s’adresse Ă la famille Sandler ainsi qu’au papa de Johnathan et sa famille.
A la famille Monsonego ainsi qu’a la famille de Brian, seul rayon de soleil Ă la gloire d’HM dans ce dĂ©ferlement de tristesse.
Avec vous dans la Paix et la Grâce d’HM
Si il existe des grands shabbats dans votre tradition, il existe aussi des grands Shaloms qui vont avec !!!
Je le crois, alors …un GRAND SHALOM Ă tous.
Ladi 33
bonsoir
jeme permet de vous ecrire, car je suis de confession musulmane. mais celà ne veux pas dire que je suis depourvu d humanité.
tout d aord , il vaut mieux presenter ses condoleances Ă toutes les voctimes du point de vue humain.
d autre part, en parlant d integrisme et l antisemitisme, c est Israel qui declenche cette haine. Le sentiment des ces meres de famille ont perdu leurs enfants, pareil pour les meres palestiniennes, qui perdent leurs chers tous les joours. Permettez de vous direque, pour vivre en paix , il faudra voir le comportemet et l injustice d Isarel vis Ă vis de ces enfants palestiniens. C e n est pas la faute aux palestiniens si les juifs n ont pas de terre. ce n est de la faute de ses enfants de vivre en guerre permenete, sous les bonbardements de cette maudite Etat.
dites moi SVP, vous etes en tristesse profonde parce que vous avez perdu des teres cher? c est normal et je compatie. soyez honnete,les meres meres palestinienes le vivent, le resentent , souffrent tous les jours.
PRESENTEZ VOTRE SOUTIENT Ă TOUTES LES VICTIMES, DE TOUTES CONFESSIONS
LE TUEUR MERAH? N ETAIT PAS UN INTEGRISTE, NI UN ISLAMISTE MAIS MANUPULĂ© PAR LA DCRI. DONC L ISLAM N A RIEN Ă VOIR DANS CE MEURTE