Encore une fois, les athlètes israĂ©liens sont obligĂ©s de faire face Ă l’antisĂ©mitisme qui leur est prĂ©sentĂ© lors de jeux Ă l’Ă©tranger. Cette fois, l’AS Ramat Hasharon, qui reprĂ©sente le handball israĂ©lien Ă l’European Challenge Cup depuis 2014, a dĂ» faire face Ă une manifestation de haine contre l’État d’IsraĂ«l.
Le club, l’un des principaux joueurs israĂ©liens, est arrivĂ© au stade Maroussi Ă Athènes pour le match de huitième de finale contre le champion de Grèce AEK Athènes. C’est une Ă©quipe respectable jouĂ©e par sept joueurs Ă©trangers, dont des Ă©quipes internationales majeures de handball telles que le Danemark, la France et la Hongrie.
Lorsque Ramat Hasharon est arrivĂ© dans la salle, ils ont dĂ©couvert que le drapeau d’IsraĂ«l n’était pas prĂ©sent, mais uniquement le drapeau de la Grèce et le drapeau EHF – l’Union europĂ©enne. Quand le prĂ©sident du club, Avi Kahlon, a demandĂ© aux organisateurs de suspendre un drapeau israĂ©lien, il a rĂ©pondu qu’il n’y en avait pas. En dĂ©pit de la demande israĂ©lienne, l’observateur chypriote, Sotiris Constantino, a ordonnĂ© que le match commence sans drapeau.
En fin de compte, IsraĂ«l a perdu et de nombreux de fans de l’équipe adverse ont cĂ©lĂ©brĂ© la victoire avec des drapeaux de l’OLP. Sur le chemin du retour Ă l’hĂ´tel après le match, les joueurs et les responsables de Ramat Hasharon ont Ă©tĂ© choquĂ©s, « On n’a jamais vu une telle situation ».
Le coach Assaf Levy, du AS Ramat Hasharon et entraĂ®neur adjoint de l’équipe nationale israĂ©lienne, a dĂ©clarĂ©  : « L’atmosphère n’était pas bonne. Il y avait de grands groupes de fans qui ont hissĂ© le drapeau palestinien. La salle est vieille et froide, et nous avons ratĂ© le premier match (28/34). «Â






