Le chef du bureau de presse de Tsahal, le gĂ©nĂ©ral de brigade Daniel Hagari, a reconnu que Tsahal avait vu des signes inhabituels Ă la frontière dans les jours prĂ©cĂ©dant l’attaque.
Il a promis d’enquĂŞter après la guerre.
Khagary a dĂ©clarĂ© qu’il y avait des signes d’activitĂ© inhabituelle ces derniers jours et la veille au soir, mais « nous n’avions aucune comprĂ©hension de l’Ă©vĂ©nement »: « Nous ne prĂ©voyions pas une attaque aussi grave ».Â
La veille, il y avait eu une discussion au sein de l’armĂ©e sur les activitĂ©s du Hamas, mais l’impression Ă©tait qu’il n’Ă©tait pas question de prĂ©paration Ă la guerre. L’armĂ©e n’a pas Ă©tĂ© mise en Ă©tat d’alerte.
Il a Ă©galement dĂ©clarĂ© qu’une unitĂ© spĂ©ciale d’avions d’attaque du Hamas avait Ă©tĂ© utilisĂ©e pour mener des opĂ©rations de sabotage visant Ă attaquer IsraĂ«l.Â
Certains d’entre eux, selon le gĂ©nĂ©ral, se trouvent toujours sur le territoire israĂ©lien. Les combats locaux se poursuivent Ă Otef Aza.Â
Il a rejeté les informations émanant de pirates informatiques palestiniens selon lesquels ils auraient piraté le système du Home Front Service et déclaré une alerte de deux heures dans le Nord.
Selon Khagari, il y avait un risque de pĂ©nĂ©tration de drones, mais cela a Ă©tĂ© mal interprĂ©tĂ© par le service du front intĂ©rieur et une alarme gĂ©nĂ©rale a Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ©e.Â





