Le comitĂ© sera responsable de tous les secteurs civils : santĂ©, Ă©conomie, Ă©ducation, agriculture et infrastructures, y compris l’aide humanitaire, les secours de guerre et la construction. Selon le document, le comitĂ© nommera 10 Ă 15 membres, qui seront tous des professionnels indĂ©pendants jouissant d’une rĂ©putation d’intĂ©gritĂ©, d’expĂ©rience et de transparence.
Le principe central du document est la prĂ©servation de l’unitĂ© des territoires palestiniens depuis 1967, y compris la JudĂ©e Samarie, JĂ©rusalem et la bande de Gaza. Le document souligne que la crĂ©ation du comitĂ© ne conduira pas Ă la sĂ©paration de Gaza du reste des territoires palestiniens et qu’il fonctionnera dans le cadre du système politique palestinien existant.
Dans le cadre de cet accord, les opĂ©rations aux points de contrĂ´le reprendront conformĂ©ment Ă l’accord de 2005, qui stipule que le terminal de Rafah sera exploitĂ© par l’AutoritĂ© palestinienne et l’Égypte sous le contrĂ´le de l’Union europĂ©enne. Par ailleurs, un fonds international pour la reconstruction de la bande de Gaza sera créé.
Le ComitĂ© continuera de remplir son rĂ´le jusqu’Ă ce que les facteurs qui ont menĂ© Ă sa crĂ©ation soient rĂ©solus, ou jusqu’Ă ce qu’une Ă©lection gĂ©nĂ©rale ait lieu ou qu’un plan alternatif soit adoptĂ©.Â
Le comitĂ© est tenu d’informer le gouvernement israĂ©lien de ses actions dans les 24 heures, y compris un rapport sur les raisons associĂ©es Ă cette dĂ©cision.Â
Pour le moment, il est clair que l’accord ne sera pas accepté en Israël.





