Le lycĂ©e religieux de JĂ©rusalem a perdu cinq de ses diplĂ´mĂ©s : « Je ne croyais pas que de mon vivant j’entendrais de telles histoires d’hĂ©roĂŻsme »

Après la chute du major de réserve Ben Zusman hier soir (dimanche), le lycée religieux Himmelfarb de Jérusalem a également dénombré cinq diplômés tombés au cours des deux derniers mois : le sergent Aner Shapira , le lieutenant Ariel Reich, le sergent Shahar Friedman, le sergent Dvir Barzani et le sergent Ben Zusman. Aner est mort lors de la bataille héroïque à mains nues le 7 octobre, et le reste lors des combats dans la bande de Gaza.

Ben SussmanGénéral de division de réserve Ben Zusman | Photo : porte-parole de Tsahal

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Sergent Dvir BarzaniSergent Dvir Barzani | Photo : porte-parole de Tsahal

Sergent Shahar FriedmanSergent Shahar Friedman | Photo : porte-parole de Tsahal

Lieutenant Ariel ReichLieutenant Ariel Reich Photo : porte-parole de Tsahal

Sergent Aner ShapiraSergent Aner Shapira | Photo : porte-parole de Tsahal

Dans la lettre envoyĂ©e par le directeur de l’Ă©cole, le rabbin Shlomi Danino, après la chute de quatre des diplĂ´mĂ©s de l’Ă©cole a Ă©crit : « J’ai dit aux Ă©tudiants ces dernières semaines que je ne croyais pas que de mon vivant je pourrais entendre de telles histoires d’hĂ©roĂŻsme comme nos Ă©tudiants. Des gens tout Ă  fait ordinaires, dont les moments d’hĂ©roĂŻsme sont rĂ©vĂ©lĂ©s encore et encore .

Tout est si simple et vrai : la dĂ©fense de notre État d’IsraĂ«l. Et avec la douleur pour ceux qui tombent et pour les diplĂ´mĂ©s de Himmelfarb, qui ont Ă©tĂ© blessĂ©s lors des combats, je veux que vous sachiez que l’Ă©cole est un lieu de vie, c’est comme ça qu’on Ă©duque nos eleves depuis toutes ces annĂ©es. »

« Nous n’avons pas de salle oĂą il y a des photos de tous les diplĂ´mĂ©s de Himmelfarb, mais un mur commĂ©moratif dans le Beit Midrash avec de petits mots dĂ©licats », a poursuivi le rabbin Danino. « Nous avons choisi de mettre la merveilleuse chanson de Naomi Shemer, interprĂ©tĂ©e par Yehoram Gaon, ‘ »You Won’t Beat Me » ‘, comme sonnerie de l’Ă©cole car c’est une chanson qui parle d’une autre victoire : une victoire de la vie simple. Une dĂ©claration qui est significative pour nous mĂŞme si cela peut ĂŞtre frustrant car cela montre un grand Ă©cart entre la guerre et la routine d’urgence. »