Les responsables israĂ©liens qui contrĂ´lent l’Ă©pidĂ©mie ont eu plusieurs inquiĂ©tudes ces derniers jours.
Des restaurants, des bars et des piscines publiques ont ouvert hier, et bien que ces Ă©tablissements doivent se conformer Ă la «norme violette », on ne sait pas encore comment cela affectera l’Ă©pidĂ©mie. Les contacts entre les citoyens sont de plus en plus Ă©troits, les cas d’identification de nouvelles maladies sont de plus en plus frĂ©quents et le nombre de patients a augmentĂ© dans les unitĂ©s de soins intensifs.
Aucun test ne sera effectué pour Chavouot ; la Commission de contrôle des coronavirus craint une perte de contrôle sur la propagation de la nouvelle épidémie.
Ă€ Tel Aviv, qui, avec Bnei Brak et JĂ©rusalem, sont les villes oĂą le nombre de nouveaux cas a Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©s, la municipalitĂ© a procĂ©dĂ© Ă une vĂ©rification alĂ©atoire des travailleurs Ă©trangers et des demandeurs d’asile dans les zones sud de la ville. Sur les 40 tests, 10 ont montrĂ© un rĂ©sultat positif. La situation n’est pas surprenante – ces personnes sont hors de vue du système de santĂ©, vivent surpeuplĂ©es et socialement non protĂ©gĂ©es et ne respectent pas les consignes.
Dans le mĂŞme temps, les travailleurs Ă©trangers travaillent dans des restaurants et des maisons de retraite, lieux oĂą la propagation du coronavirus est plus facile. En temps de paix, l’État pouvait oublier ces travailleurs, mais le coronavirus pose une question : soit un programme spĂ©cial pour ces groupes, soit ils propageront le virus dans le centre du pays.





