Le Mossad a révélé le mensonge iranien : des milliers de personnes sont mortes asphyxiées

Juste avant la rencontre entre Netanyahu et Trump, la supercherie est révélée. Le régime avait promis au président que les exécutions étaient suspendues ; il l’a annoncé, mais en réalité, cela s’est fait en secret. De plus, Araqchi a semé la confusion parmi les responsables de l’administration quant à la nature des discussions. Analyse : La confrontation est imminente.

Selon des sources diplomatiques citées par la presse israélienne, le Mossad aurait transmis à plusieurs pays occidentaux des éléments démontrant que l’Iran aurait trompé les États-Unis à au moins deux reprises ces dernières semaines afin d’éviter une frappe militaire et de gagner du temps dans les négociations.

Premier volet de cette affaire : la question des exécutions liées aux manifestations massives qui ont secoué l’Iran. Début janvier, alors que les États-Unis renforçaient leur présence militaire dans le Golfe et envisageaient sérieusement une action armée, des messages auraient été transmis à Washington par le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi et par le président iranien Massoud Pezeshkian. Selon ces messages, Téhéran s’engageait à suspendre les exécutions de manifestants et à mettre fin à la vague de répression la plus visible.

Le président Trump avait alors publiquement évoqué un « signal positif », indiquant que des assurances crédibles avaient été reçues concernant l’arrêt des exécutions. Cette déclaration aurait contribué à repousser, au moins temporairement, une décision de frappe américaine.

Or, d’après les informations aujourd’hui diffusées, les exécutions n’auraient pas cessé. Elles auraient simplement changé de forme. Ainsi, au lieu de pendre les manifestants arrêtés sur les places publiques, on les fusillait ou on les étranglait en détention, et on annonçait à leurs familles qu’ils étaient morts lors des manifestations, bien qu’il existe des preuves de leur arrestation vivante.

Selon les estimations, des milliers d’exécutions ont eu lieu selon cette méthode, en plus des dizaines de milliers de personnes tuées lors de la dispersion des manifestations. Par ailleurs, l’Occident reçoit régulièrement des informations sur la répression continue des manifestations qui éclatent dans les campagnes, ainsi que sur des arrestations massives. Les estimations avancées par certaines sources parlent de milliers de morts dissimulés, en plus des dizaines de milliers de victimes des opérations de dispersion des manifestations. Ces chiffres ne sont pas confirmés de manière indépendante, mais ils alimentent la méfiance croissante des chancelleries occidentales.

Le second élément concerne la nature même des négociations engagées indirectement via Oman et, selon certaines sources, via la Turquie. Téhéran aurait laissé entendre qu’il était prêt à discuter « de l’ensemble des différends », ce qui incluait potentiellement le programme nucléaire, les missiles balistiques à longue portée et le soutien iranien à des acteurs armés régionaux tels que le Hezbollah, les Houthis ou encore des milices en Irak et en Syrie.

Cependant, lors du premier cycle de discussions à Mascate, les représentants américains auraient découvert que la délégation iranienne ne disposait en réalité d’aucun mandat pour aborder ces dossiers au-delà du nucléaire. Selon les mêmes sources, Araghchi aurait proposé de traiter d’abord le dossier nucléaire, puis d’ouvrir ultérieurement les autres sujets, une approche jugée insuffisante par Washington.

Ce décalage entre les messages initiaux et la réalité des discussions aurait renforcé le sentiment, côté américain et israélien, que l’Iran cherche avant tout à gagner du temps. Pendant ce temps, selon plusieurs rapports, la production de missiles à longue portée aurait été intensifiée et certains sites nucléaires auraient renforcé leurs dispositifs de protection.

Dans ce contexte, les révélations attribuées au Mossad auraient été présentées à plusieurs dirigeants régionaux. Officiellement, nombre de pays du Golfe continuent d’affirmer qu’ils ne souhaitent pas que leur territoire serve de base à une attaque contre l’Iran. Toutefois, certains d’entre eux ont déjà participé à des dispositifs de défense régionaux, notamment pour intercepter des missiles ou drones visant Israël lors de précédentes confrontations.

La séquence actuelle place les États-Unis face à un choix stratégique délicat. D’un côté, la voie diplomatique reste ouverte, au moins formellement. De l’autre, la perception d’une double tromperie – sur les exécutions et sur le périmètre réel des négociations – réduit la confiance et augmente la probabilité d’une action coercitive.

Pour Israël, ces éléments renforcent l’argument selon lequel un accord limité au seul nucléaire serait insuffisant. À Washington, le débat oppose partisans d’un accord progressif et défenseurs d’une ligne dure exigeant des concessions globales immédiates.

L’éventualité d’un affrontement militaire élargi ne peut plus être écartée. Les mouvements de forces américaines dans la région, les signaux politiques envoyés par la Maison-Blanche et la rhétorique iranienne convergent vers une phase de tension maximale. Si les discussions échouent, la fenêtre d’une confrontation pourrait s’ouvrir rapidement.

Reste à savoir si ces révélations marqueront un tournant décisif ou s’inscriront dans un cycle supplémentaire de pression stratégique. Une chose est certaine : la méfiance est désormais à son comble, et chaque information, chaque mouvement militaire et chaque déclaration politique pèsent lourd dans l’équation.


Rédaction francophone Infos Israel News pour l’actualité israélienne
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