Riyad Mansour, Ambassadeur de l’AutoritĂ© palestinienne aux Nations Unies , a averti vendredi le prĂ©sident Ă©lu, Donald Trump que s’il ose dĂ©placer l’ambassade amĂ©ricaine Ă JĂ©rusalem, lui et ses semblables vont lui « rendre la vie misĂ©rable » mais aussi aux Etats-Unis au sein de l’Organisation des Nations Unies.
« Si les gens nous attaquent en dĂ©plaçant l’ambassade Ă JĂ©rusalem, ce qui est une violation des rĂ©solutions du Conseil de sĂ©curitĂ©, et une violation de la rĂ©solution 181 de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations Unies, rĂ©digĂ©e par les Etats-Unis … cela signifie qu’ils tĂ©moignent de belligĂ©rance envers nous … Ensuite que personne ne nous blâme pour utiliser toutes les armes que nous avons Ă l’ONU pour nous dĂ©fendre et nous avons beaucoup d’armes Ă l’ONU « , a dĂ©clarĂ© Mansour.
Mansour a concĂ©dé que le Conseil de sĂ©curitĂ© ne pourra pas voter pour condamner une telle dĂ©cision par les États-Unis, parce que les États-Unis sont membre de veto et manient le Conseil de sĂ©curitĂ©. Mais cela n’a pas retenu les menaces de reprĂ©sentant de l’AP au prĂ©sident entrant.
« Peut-ĂŞtre que je ne peux atteindre des rĂ©solutions du Conseil de sĂ©curitĂ©, mais je peux leur rendre la vie misĂ©rable tous les jours avec l’intervention d’un droit de veto sur mon admission comme Etat membre. »
Mansour, qui a servi comme observateur permanent adjoint de l’OLP aux Nations Unies entre 1983 Ă 1994, a succĂ©dĂ© Ă Nasser al-Qudwa comme Observateur permanent de la Palestine Ă l’ONU en 2005.
Le 29 Novembre 2012, 65 ans jour pour jour après que les Arabes aient ruinĂ© leur chance pour un Ă©tat lĂ©gitime dans le vote de partage de l’ONU, la Mission d’observation permanente de la Palestine auprès de l’Organisation des Nations Unies a Ă©tĂ© mise Ă niveau vers « Etat non membre observateur. »
Aujourd’hui,  il semble que, l’Ambassadeur Mansour a fait en sorte qu’aucune autre mise Ă niveau puisse se faire. Surtout quand il a promis Ă Trump de le  traĂ®ner Ă la Cour pĂ©nale internationale de Justice de La Haye.
Mansour a averti : « il est illĂ©gal de dĂ©fier les rĂ©solutions du Conseil de sĂ©curitĂ© dont les États-Unis font partie et d’annexer JĂ©rusalem-Est qui est nulle et non avenue. Si l’administration amĂ©ricaine veut dĂ©fier le droit international, ils font quelque chose d’illĂ©gal « .
Le projet de Trump pour dĂ©placer l’ambassade amĂ©ricaine de Tel-Aviv Ă JĂ©rusalem semble radicalement diffĂ©rent venant de son conseiller principal Jason Greenblatt et son autre conseiller clĂ©, Walid Pharès. Le premier a propagĂ© des promesses enthousiastes en ce qui concerne le mouvement avant l’Ă©lection, ce dernier a dĂ©clarĂ© Ă la BBC que la dĂ©cision dĂ©pendait de l’existence d’un avis favorable et d’un « consensus ».




