MISE A JOURÂ 19:46:02
La police d’Eilat est venue ce soir (mardi) pour enquĂŞter sur la famille qui a violemment attaquĂ© le maĂ®tre-nageur Ă l’hĂ´tel «Royal Resort» Ă Eilat, après avoir mal parlĂ© Ă l’une de leurs filles.
Le maĂ®tre nageur, de 61 ans, a Ă©tĂ© interviewĂ© par la chaine 10 et a prĂ©cisĂ© qu’il a dit que la fille dans le jacuzzi était grosse: «Nous devions fermer la piscine, et quand je suis arrivĂ© au bain Ă remous, il y avait sept enfants. Je leur ai demandĂ© de commencer Ă sortir car nous fermons la piscine et après la quatrième ou cinquième demande, je voulais partir, mais il y avait une grande fille au-delĂ de la moyenne normale. J’ai fourchĂ© avec ma langue. J’ai dit que compte tenu de son poids elle avait du mal Ă sortir du jacuzzi ».
« La mère assise Ă cĂ´tĂ© de moi m’a dit : «Je vais te tuer. Je lui ai dit avec respect, sans violence, que je suis dĂ©solĂ© pour ce que j’ai dit, je ne voulais pas, mais sans violence. J’appelle la police, elle a continuĂ© encore plus Ă me frapper et m’a dit : « je suis la police ».
Le maĂ®tre nageur, a demandĂ© Ă l’hĂ´tel de ne pas dĂ©poser une plainte auprès de la police selon Maariv.
Une confrontation sĂ©rieuse a eu lieu au Leonardo Royal Resort Ă Eilat. Le maĂ®tre nageur de la piscine a demandĂ© Ă une fille de sortir de l’eau et a Ă©tĂ© violemment attaquĂ©. La police a commencĂ© Ă enquĂŞter sur l’incident.
L’Ă©vĂ©nement a eu lieu près de la piscine jacuzzi dans le complexe de l’hĂ´tel. Le maĂ®tre nageur a demandĂ© Ă un enfant de quitter la piscine, car selon les règles de l’hĂ´tel, la baignade dans le jacuzzi n’est autorisĂ©e qu’Ă partir de l’âge de 18 ans. Suite Ă sa demande, sa famille a attaquĂ© le maĂ®tre nageur avec violence et malĂ©diction.
« Tu n’as pas honte? » a criĂ© la mère au sauveteur. Un autre participant a arrachĂ© la chemise du maĂ®tre nageur de son corps. « Ne parlez pas comme ça aux enfants! ».
MĂŞme après que le jeune ait quittĂ© la piscine, la confrontation a continuĂ© et n’a pas pris fin. Les assaillants ont continuĂ© Ă maudire le maĂ®tre nageur.   Celui-ci a menacĂ© de faire venir la police et a lâchĂ© un cri de l’un des attaquants: « Je suis de la police ».
Ă€ ce moment, un certain nombre d’autres personnes prĂ©sentes se sont approchĂ©es d’elle et ont essayĂ© de la calmer – c’est seulement après quelques minutes que la femme s’est retirĂ©e.
La police du district d’Eilat a dĂ©clarĂ© qu’aucune des parties n’avait dĂ©posĂ© de plainte Ă ce stade, mais que la police examinait l’ensemble de l’incident. L’hĂ´tel a dĂ©clarĂ© en rĂ©ponse que « c’est une situation hors de contrĂ´le, et nous condamnons la violence de toutes sortes. »






