Le contenu Ă©ducatif produit par l’Office de secours et de travaux des Nations Unies (UNRWA) est plein de haine et d’encouragement du djihad, de la violence et du martyre, et totalement dĂ©pourvu de tout matĂ©riel favorisant la paix et la crĂ©ation du paix, selon l’institut de recherche IMPACT-se basĂ© Ă l’UniversitĂ© hĂ©braĂŻque de JĂ©rusalem.
IMPACT – se dĂ©crit comme une «organisation de recherche, de politique et de plaidoyer qui surveille et analyse l’Ă©ducation», selon «les normes internationales sur la paix et la tolĂ©rance issues des dĂ©clarations et rĂ©solutions de l’UNESCO».
Selon le rapport, les enfants de la bande de Gaza sont appelés à «défendre la patrie avec le sang».
Cela peut prendre la forme d’un problème mathĂ©matique dans lequel les Ă©lèves sont invitĂ©s Ă identifier le nombre correct de martyrs de la Première Intifada, Ă l’Ă©radication complète d’IsraĂ«l, un État membre de l’ONU, sur n’importe quelle carte qui apparaĂ®t dans les livres créé par l’UNRWA, et que l’ensemble du territoire soit qualifiĂ© de Palestine moderne sans lignes de dĂ©marcation.
Lorsqu’IsraĂ«l est mentionnĂ©, il est gĂ©nĂ©ralement appelĂ© «l’ennemi» ou «l’occupation sioniste», une violation flagrante des principes de neutralitĂ© de l’ONU que l’UNRWA devrait accorder la prioritĂ©, a expliquĂ© IMPACT-se dans l’enquĂŞte.
Le rapport expose les complots rĂ©pandus dans le matĂ©riel Ă©ducatif, comme la calomnie selon laquelle les «sionistes» ont dĂ©libĂ©rĂ©ment incendiĂ© la mosquĂ©e Al-Aqsa et qu’IsraĂ«l a dĂ©libĂ©rĂ©ment dĂ©versĂ© des dĂ©chets radioactifs et toxiques en JudĂ©e Samarie.
Selon IMPACT-se, ce matĂ©riel créé par l’UNRWA est, Ă certains endroits, plus extrĂŞme que le matĂ©riel de l’AutoritĂ© palestinienne qu’il complète.
Cela inclut des contenus dĂ©nonçant la coopĂ©ration Ă©conomique israĂ©lo-palestinienne, ce qui va Ă l’encontre des efforts de coopĂ©ration soutenus au niveau international.
En rĂ©ponse Ă un prĂ©cĂ©dent rapport IMPACT-se, le Commissaire gĂ©nĂ©ral de l’UNRWA, Phillippe Lazzarini, a dĂ©clarĂ© au Parlement europĂ©en qu’ «il n’y a pas de place pour un enseignement qui encourage la violence, la discrimination, le racisme et l’antisĂ©mitisme».
Lazzarini a en outre dĂ©clarĂ© dans une interview Ă la presse du Jerusalem Post : «Soyons clairs : il n’y a pas de glorification des martyrs dans les enseignements des Ă©coles de l’UNRWA… L’UNRWA n’est pas d’accord avec cet exemple [la glorification de Dalal Mugrabi]… L’UNRWA a donnĂ© des instructions claires selon lesquelles cela n’est pas enseignĂ© dans les Ă©coles ».
IMPACT – il a en outre Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© que «leurs conclusions montrent que ces documents de l’UNRWA invitent clairement les Ă©tudiants Ă se renseigner sur Dalal Mugrabi, l’auteur d’un acte terroriste qui a tuĂ© 38 personnes, dont 13 enfants », indiquant que dans les documents de l’agence, elle est caractĂ©risĂ©e comme un modèle.
Le directeur gĂ©nĂ©ral d’IMPACT-se, Marcus Sheff, a expliquĂ© que l’annĂ©e dernière, Lazzarini «a lancĂ© une charmante offensive, promettant aux politiciens et aux mĂ©dias que les Ă©coles de l’UNRWA sont « un havre de tolĂ©rance ». Mais la rĂ©alitĂ© est que, Ă travers son propre matĂ©riel de marque, l’UNRWA est complice de la radicalisation des Ă©coliers [palestiniens] par la glorification des terroristes, l’encouragement de la violence et l’enseignement de la calomnie du sang.
Sheff a ajoutĂ© : «Soyons clairs : l’UNRWA est une organisation des Nations Unies, financĂ©e par la communautĂ© internationale des donateurs. La majeure partie de son budget est consacrĂ©e Ă l’Ă©ducation. Il n’est pas dĂ©raisonnable pour les pays donateurs de s’assurer que leurs fonds ne sont pas utilisĂ©s pour enseigner la haine, ou pour les donateurs potentiels de faire preuve de diligence raisonnable sur les fournitures scolaires de l’UNRWA avant de transfĂ©rer des fonds.
«Pendant des annĂ©es, l’UNRWA a fermement refusĂ© de publier son     « cadre pĂ©dagogique » qui, selon lui, combat l’incitation Ă la haine dans les manuels palestiniens», a-t-il dĂ©clarĂ©. « Maintenant, nous savons pourquoi : une partie de son propre contenu est encore pire que celui de l’AutoritĂ© palestinienne. »
Sheff a conclu : «Après avoir persuadĂ© les gouvernements et les lĂ©gislateurs au cours des derniers mois et sans jamais prĂ©senter la preuve que l’UNRWA n’incite pas les enfants, M. Lazzarini doit expliquer comment cela s’est produit Ă son tour et ce qu’il a l’intention de faire Ă ce propos ».





