Les forces spéciales américaines ont tué un haut commandant ISIS responsable de l’activité lucrative du pétrole, et ont capturé son épouse dans un raid, cette nuit.
Les forces d’élite ont pris d’assaut un immeuble résidentiel dans la ville syrienne de Deir Ezzor, tuant 12 djihadistes dans le combat au corps-à-corps avant d’éliminer Abu Sayyaf, «ministre du pétrole».
Les terroristes surpris ont essayé d’utiliser des femmes et des enfants comme boucliers humains contre les troupes américaines, mais les responsables du Pentagone ont déclaré que le raid s’est déroulé sans dommages causés aux civils.
Lors de ce raid, les forces spéciales américaines ont tué le haut commandant ISIS, Abu Sayyaf, et capturé sa femme qui dirigeait un réseau de traite des êtres humains Yézidis (photo d’archives)
Les hélicoptères Black Hawk ont également été utilisée lors de ce raid, cette nuit.
Bien que l’objectif initial était de prendre Sayyaf en vie, les soldats l’ont tué quand il a essayé de se défendre.
Ils ont récupéré les ordinateurs portables et les téléphones cellulaires qui pourraient fournir un aperçu des activités pétrolières et la contrebande de ISIS, qui apportent une grande richesse pour l’organisation terroriste.
Sa femme Umm Sayyaf, qui a été capturé dans le raid est maintenant en détention militaire. On croit qu’elle a été impliquée dans l’opération négrière d’ISIS, et a vendu des membres de la minorité yézidie en esclavage.
Les responsables de la Défense, parlant anonymement ont déclaré que les soldats ont été déposé dans la zone de combat depuis des hélicoptères Black Hawk et des avions Osprey à rotors basculants.
Aucun membre des forces américaines n’a été tué ou même blessé dans l’attaque de cette nuit, seul un Black Hawk a reçu des balles par les forces ISIS qui ont essayé de riposter.
Le raid a été suivi d’une frappe aérienne de la coalition sur les champs pétroliers près de Deir Ezzor, qui ont tué 40 autres extrémistes, selon les médias syriens.
Le Chef du Pentagone Ashton Carter a salué le raid comme un triomphe.
Il a dit: «L’opération représente un autre coup dur pour ISIL, c’est un rappel que les États-Unis ne vacilleront jamais face aux terroristes qui menacent nos citoyens, et ceux de nos amis et alliés».
ISIL est le terme préféré de l’administration Obama au lieu de ISIS.