Lundi, le ministère de la SantĂ© a annoncĂ© les premiers cas de souches brĂ©siliennes et chiliennes de coronavirus signalĂ©s en IsraĂ«l. Les deux variantes ont Ă©tĂ© introduites dans le pays par des citoyens vaccinĂ©s qui revenaient de l’Ă©tranger.
La variante brésilienne du virus a été trouvée non seulement chez un voyageur vacciné, mais aussi chez une petite fille (bien sûr, non vaccinée). Le cas de la souche chilienne est le seul à ce jour.
Dans le mĂŞme temps, le nombre de cas enregistrĂ©s de la souche indienne augmente rapidement – il y en a dĂ©jĂ 60. Le Ministère de la santĂ© rapporte qu’au cours de la semaine dernière, 19 nouveaux cas de cette infection ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s chez des ressortissants Ă©trangers venant d’Inde vers IsraĂ«l.
De nouvelles variantes du coronavirus sont trouvĂ©es chez ceux qui sont venus de l’Ă©tranger grâce Ă des tests Ă l’aĂ©roport et Ă une analyse gĂ©nĂ©tique systĂ©matique d’Ă©chantillons isolĂ©s de coronavirus.
Il n’y a pas d’informations fiables sur les propriĂ©tĂ©s particulièrement dangereuses de la variante brĂ©silienne (P.1) du coronavirus ; il ne serait pas plus infectieux ou rĂ©sistant aux anticorps que la souche britannique (Kent) dominante de coronavirus en IsraĂ«l.
Quant Ă la « version chilienne », nous avons appris son existence pour la première fois dans la publication d’aujourd’hui du ministère de la SantĂ©, et Google n’est pas non plus familier avec cette phrase. Les mĂ©decins chiliens ont exprimĂ© leur inquiĂ©tude qu’une mauvaise souche locale de coronavirus puisse apparaĂ®tre dans le pays, puisque ce printemps au Chili, parallèlement aux taux Ă©levĂ©s de vaccination, il y a une augmentation rapide de l’incidence – les mĂ©dias ont mĂŞme Ă©crit sur le « paradoxe chilien  » Ă cet Ă©gard. Dans ce pays, plus de 90% des vaccins sont administrĂ©s par le vaccin chinois CoronaVac, qui est nettement moins efficace que le vaccin Pfizer.





