La maladie mentale des occidentaux – Par Edmond Richter

Holy Quran with bloody knife

Ce matin, au rĂ©veil, encore un attentat. Ă€ Nice cette fois. Un chauffeur de poid lourd fonce sur la foule qui regardait le feu d’artifice du 14 Juillet. 84 morts, 204 blessĂ©s. Au nom d’Allah le misĂ©ricordieux. Dans un commentaire je lis :
«Mais OUVREZ donc le Coran et LISEZ, nom d’une pipe» !
Ce lecteur a raison. A ne plus rien y comprendre : L’Islam est consacrĂ© comme une religion de l’amour, de la paix et de la tolĂ©rance. L’ UNESCO proclame mĂŞme que l’Islam est la religion la plus tolĂ©rante qui soit au monde. Je me frotte les yeux : Ont-ils lu ne serait-ce qu’une sourate dans ce livre de haine ? Et nos Gouvernants, nos Ministres, nos PrĂ©sidents, nos chanceliers emboitent le pas malgrĂ© l’avertissement de l ‘Ayatollah Khomeini :

« L’islam n’est pas une religion de pacifistes».
«L’islam impose à tout homme adulte, dans la mesure où il n’est pas handicapé ou invalide, de se préparer à la conquête des nations, afin que les commandements de l’islam soient partout obéis. […] Ceux qui étudient le djihad comprendront que l’islam veut conquérir le monde entier. Tous les pays conquis par l’islam, ou qui le seront dans le futur, seront marqués du salut éternel. Car ils vivront selon [la loi d’Allah, la charia] (…). Ceux qui ne connaissent rien à l’islam prétendent que l’islam se prononce contre la guerre. Ceux [qui disent cela] ont perdu l’esprit. L’islam dit : tuez les infidèles exactement comme ils vous tueraient tous ! Cela voudrait-il dire que les musulmans devraient rester les bras croisés à attendre que [les infidèles] ne les détruisent ? L’islam dit : tuez les [les non-musulmans], soumettez les par l’épée et dispersez [leurs armées]. Cela-veut-il donc dire qu’il faut rester les bras croisés jusqu’à ce que [les non musulmans] nous dominent ? L’islam dit : tuez au nom d’Allah ceux qui veulent vous tuer ! Est-ce que cela veut-il dire qu’il faudrait que nous nous rendions [à l’ennemi] ? L’islam dit : tout ce qu’il peut y avoir de bon ici n’existe que grâce à l’épée, et à la menace de l’épée ! On ne peut forcer personne à obéir sans l’épée ! L’épée est la clé qui ouvre la porte du paradis, une porte qui ne peut s’ouvrir que pour les guerriers saints ! Il y a des centaines d’autres psaumes [du coran] et de hadiths [les dires du prophète] qui pressent les musulmans de tenir la guerre en estime, et de combattre. Est-ce que cela voudrait alors dire que l’islam est une religion qui défend aux hommes de mener la guerre ? Je crache sur les âmes folles qui affirment cela”.
(Ayatollah Ruhollah Khomeyni, Discours à l’école théologique de Feyziyeh [24 août 1979).

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Mais il y a plus ! David, mon fils, a 20 ans. Il connait mes opinions Ă  propos de l’Islam mais ne les partage pas car il est avec des amis allemands qui sont tous pour «les pauvres palestiniens». Je remarque qu’il Ă©vite d’en discuter avec moi et je dĂ©cide de lui parler. Je lui cite des sourates du coran appelant Ă  tuer les infidèles s’ils refusent de se convertir ou de payer, en tant que dhimmi, la Jizya (impot de capitation).
David dĂ©cide d’un seul coup d’acheter un coran afin de se faire sa propre opinion.
Quelques jours après je lui demande s’il l’a fait :
« Oui, rĂ©pond-t’il un peu gĂŞnĂ©, et je dois avouer qu’il a des sourates assez dures et appelant aussi Ă  tuer ceux qui veulent quitter l’islam, mais, continue-t’il, la bible non plus n’est pas tendre ».
« O.K. David mais quand as-tu entendu la dernière fois qu’un juif massacre des non-juifs en hurlant que Moise est le plus grand » ?
David convint que l’islam Ă©tait loin d’ĂŞtre aussi tolĂ©rant qu’il le croyait.

Et maintenant voici ma question : David n’a presque pas de culture politique ou religieuse, il lui a suffi de commander chez Amazon un coran pour 8 Euros (huit Euros !), de lire seul, sans ma prĂ©sence et sans mon influence ce qu’il y avait dedans pour se faire une idĂ©e « de l’amour, de la tolĂ©rance et du pacifisme de l’islam ».
Et un Obama, un Kerry, un Cameron, un Hollande, une Merkel ne pourraient pas en faire autant ???
De qui se moque-t’on ici ?

Face Ă  cette incroyable situation, l’esprit humain est tentĂ© par des solutions simples :
1) Nos dirigeants sont stupides
NON, ils ne le sont pas. Ils occupent des postes Ă©levĂ©s, doivent prendre chaque jour des dĂ©cisions importantes, sont entourĂ©s de conseillers et d’adversaires qui ne rĂŞvent que de prendre leur place…Ils sont souvent réélus.
2) Le peuple qui les élit est stupide
NON, il ne l’est pas. Les sondages montrent bien que selon les Ă©vènements les populations rĂ©agissent relativement sainement.
3) Les Médias nous manipulent
NON, la capacité des médias à nous manipuler est grandement exagérée et les réseaux sociaux rétablissent l’équilibre
4) Nos Ă©lites sont corrompues, se fichent de nous et ne cherchent que le pouvoir…
NON,mĂŞme si cela est vrai pour une petite minoritĂ© d’entre eux. Et encore il faudrait nous expliquer pourquoi et comment un tel dont le parler vrai nous avait convaincu se transforme une fois au pouvoir en une canaille sans foi ni loi.
5) Ce sont des traitres qui vendent la nation aux plus offrants : Le Quatar, l’Arabie Saoudite, les Bilderbergs etc…
NON, ce ne sont pas forcĂ©ment des traitres…C’est pire que cela…

L’explication que je propose provient d’une caractĂ©ristique du cerveau humain. ComparĂ©s aux animaux nous sommes les seuls ĂŞtre vivants Ă  pouvoir imaginer des situations utopiques ET Ă€ Y CROIRE. Essayez de convaincre un singe de vous donner sa banane en lui expliquant qu’une fois mort il ira au paradis des singes et recevra cent fois plus de bananes en rĂ©compense de sa bonne action. AUCUNE CHANCE ! Il faut ĂŞtre un humain pour croire cela !
Et c’est lĂ  que git le nĹ“ud du problème : Nous imaginons une situation ou une sociĂ©tĂ© idĂ©ale future, nous y croyons de tout notre cĹ“ur et lorsque les faits nous montrent que la rĂ©alitĂ© est autre, nous commençons Ă  souffrir de « dissonance cognitive » c’est Ă  dire Ă  souffrit de l’Ă©cart entre ce que nous croyons et la rĂ©alitĂ©.
Nous n’avons alors que de deux possibilitĂ©s :
1) rectifier nos croyances en fonction des faits, de la rĂ©alitĂ© (c’est ce que fait PARFOIS la science…)
2) ajuster les faits en fonction de nos croyances : nier les faits, les dĂ©former, les ignorer, les dĂ©truire, leur trouver des explications tordues, transformer des attentats en « accidents du travail », les attribuer Ă  des dĂ©sĂ©quilibrĂ©s etc…etc…

Ce qui est important de se souvenir ici, c’est qu’une telle dissonance cognitive produit une SOUFFRANCE psychique et parfois mĂŞme physique et que notre cerveau cherche par TOUS LES MOYENS Ă  la rĂ©duire. C’est ce qui permet de comprendre pourquoi des personnes qui ne sont pas des brutes primaires et qui ont un quotient intellectuel tout Ă  fait convenable ou mĂŞme Ă©levĂ© peuvent inconsciemment s’aveugler Ă  un tel point.

Prenons un exemple simple : Une amie, mĂ©decin chef de service, obtient une offre de mĂ©decin-chef d’une clinique psychosomatique. Peu sĂ»re d’elle mĂŞme elle alla voir son superviseur pour lui demander son avis. Celui-ci l’encourage Ă  accepter en disant avoir Ă©normĂ©ment apprĂ©ciĂ© ses compĂ©tences et ses qualitĂ©s humaines. Elle revint de l’entrevue sur les nuages…Mais ce qu’il lui avait dit contredisait l’image qu’elle avait d’elle mĂŞme. A trois heures du matin, le tĂ©lĂ©phone sonne. Je dĂ©croche et elle s’exclame: « Il s’est foutu de moi ! IL S’EST FOUTU DE MOI » ! Entre la croyance fictive qu’elle avait d’elle mĂŞme et la rĂ©alitĂ© prĂ©sentĂ©e par le superviseur c’est la croyance qui l’emporta.
Des exemples de ce genre existent Ă  tous les niveaux : individuel, relationnel, familial, sociĂ©tal, politique…
Je ne veux pas nier qu’un certain faible pourcentage de politiciens (plus bas qu’on se l’imagine) soient avides de pouvoir ou d’argent mais la plupart sont honnĂŞtes et dĂ©vouĂ©s Ă  leur pays. Je suis sĂ»r que Mosche Yaalon ou Yitzhak Herzog sont sincères mais ils sont victimes de la dissonance cognitive :

« Parfois nous avons une très forte croyance centrale. Lorsque l’on nous prĂ©sente des faits qui contredisent cette croyance, ils ne peuvent ĂŞtre acceptĂ©s car cela crĂ©erait un sentiment très inconfortable voir douloureux : la dissonance cognitive. Et comme il nous est très important de protĂ©ger cette croyance centrale, nous devons ignorer, dĂ©former ou rejeter les faits qui la contredisent ». (Franz Fanon)

Si je suis un soldat allemand et que je doive tuer en masse des juifs, cela contredira l’image que j’ai de moi-mĂŞme comme Ă©tant un homme bon, humain et incapable de cruautĂ©. La solution ? Traiter les juifs de vermine, de rats, de cafards qui pullulent. Les tuer est donc faire Ĺ“uvre de salubritĂ© publique et n’est plus un crime contre l’humanitĂ©.

Dans l’occident d’aujourd’hui les musulmans sont vus comme des ex-colonisĂ©s qui ont souffert de notre domination. Ils sont les victimes et ne peuvent donc ĂŞtre coupables de meurtres, de dĂ©capitations et d’attentats. Cette croyance empĂŞche de dĂ©fendre nos frontières, d’imposer nos lois et d’expulser tous ceux qui ne respectent pas nos valeurs. Elle permet Ă©galement d’accuser IsraĂ«l de dominer « les pauvres palestiniens » et de nier leurs attentats qui seront travestis en « actes de rĂ©sistance ».

Ceci explique que mon fils est à même de réagir avec plus de santé mentale que Barack Obama, David Cameron, Angela Merkel et Francois Hollande réunis !
Je me permets de dĂ©signer la dissonance cognitive qui les accablent comme le premier Ă©chelon d’une maladie mentale naissante.