MASPIK VE MASPIK, ASSEZ C’EST ASSEZ – Par Edmond Richter 

1Úre partie :  La Trahison

Comme 70% de la population israĂ©lienne, comme les pĂšres et les mĂšres, les frĂšres et les soeurs, les enfants, les fiancĂ©s et mariĂ©s, les amis et amies de ceux qui sont tombĂ©s sous les coups des terroristes, je hurle Ă  la mort devant ce spectacle de Kahol Lavan qui s’incline et passe sous les fourches caudines de la liste arabe unie, sans le dire et tout en le disant Ă  mots couverts.

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C’est Ă  hurler comme hurlent la famille Hadjadj et ElhaĂŻ Ben IshaĂŻ, deux  familles durement touchĂ©es par le terrorisme et qui expriment leur Ă©coeurement face Ă  l’attitude de l’ancien ministre de la DĂ©fense MoshĂ© Yaalon.

Nathan MeĂŻr, l’époux de Daphna MeĂŻr hyed assassinĂ©e devant sa maison et sous les yeux de ses enfants Ă  Otniel en janvier 2016, s’en est pris au dĂ©putĂ© Bleu-Blanc pour avoir tournĂ© casaque et approuvĂ© sams scrupules le soutien de la Liste arabe unifiĂ©e.

Sur sa page Facebook il a Ă©crit: «Jusqu’à prĂ©sent, je ne me suis jamais exprimĂ© sur le plan politique. Mais aujourd’hui, je ne peux plus me retenir. Un feu me dĂ©vore de l’intĂ©rieur. MoshĂ© (Boguy) Yaalon, c’est lorsque vous Ă©tiez ministre de l’IntĂ©rieur qu’un terroriste a fait intrusion chez moi et a assassinĂ© ma femme. Et maintenant, vous sollicitez un nouveau mandat en demandant le soutien de ceux qui encouragent et soutiennent le terroriste et de ceux qui font le ‘V’ de victoire vers nous, les victimes du terrorisme??! J’ai honte pour vous et du fait que vous soyez venu chez moi pour nous consoler. J’ai honte pour mes enfants qu’ils aient de tels responsables politiques !»

Un autre mari endeuillĂ©, Guy Yehezkel a lui-aussi publiĂ© un texte virulent sous forme de poĂšme envers MoshĂ© Yaalon et tous ceux qui sont prĂȘts Ă  s’allier avec la clique des dĂ©putĂ©s arabes. Son Ă©pouse. Kim Yehezkel-Levengrund avait Ă©tĂ© assassinĂ©e en octobre 2018 sur son lieu de travail, dans la zone industrielle de Barkan (Samarie).

Dans ce poĂšme il demande aussi pardon Ă  son Ă©pouse pour « la honte qui est en train de se produire » et estime qu’on l’assassine une seconde fois. Guy dit ĂȘtre en plein cauchemar dans lequel il voit des gĂ©nĂ©raux franchir toutes les lignes rouges et faire Ă©quipe avec des assassins.

Par ailleurs plusieurs membres du parti Telem créé par MoshĂ© Yaalon ont annoncĂ© quitter la formation suite Ă  la trahison des Ă©lecteurs et des principes sur lesquels l’ancien ministre de la DĂ©fense avait fondĂ© ce parti.

Mais il y a pire encore : MoshĂ© Yaalon a accordĂ© une interview jeudi matin Ă  la station de radio Galei Tsahal. Sur la question d’une collaboration avec la Liste arabe unifiĂ©e, l’ancien ministre de la DĂ©fense a fait un aveu qui rĂ©sume l’état d’esprit qui guide les dirigeants de Bleu-Blanc : «Entre trahir deux promesses de campagne nous avons dĂ©cidĂ© de trahir celle de ne pas nous reposer sur la Liste arabe et de maintenir celle de chasser Binyamin Netanyahou du pouvoir, qui est notre but prioritaire).

Rappelons que Moshe Yaalon lorsqu’il Ă©tait Ministre de la DĂ©fense accusa Elor Azaria AVANT toute enquĂȘte !

Il n’en est pas d’ailleurs Ă  une trahison prĂšs puisqu’il envisageait l’abandon du Golan  (14 aout 2004) Si on l’avait Ă©coutĂ©, on aurait soit Daesh soit l’Iran sur le Golan aujourd’hui.

Passons Ă  Benny Gantz : le jour oĂč je le vis dĂ©clarer qu’il avait risquĂ© la vie de ses soldats pour ne pas mettre en danger la  vie de „civils“ palestiniens, j’eus un sursaut horrifiĂ© d’autant plus qu’il termina en disant „And I am proud of it! I am proud of it“ („Je suis fier de cela…“)

Aujourd’hui il nĂ©gocie avec la liste arabe unie sans le dire tout en le disant mais en l’enrobant de sucre pour faire passer la pilule amĂšre qu’il s’apprĂȘte Ă  administrer aux israĂ©liens.

Ainsi dans son discours il dit vouloir un gouvernement „patriotique“ afin de ne pas dire „zioniste“. Mais mĂȘme cela est trop pour l’arabe israĂ©lien Ahmed Tibi : „Le dĂ©putĂ© Ahmad Tibi a dĂ©jĂ  donnĂ© un avant-goĂ»t de ce que serait un gouvernement qui dĂ©pendrait de la Liste arabe unifiĂ©e. Il a suffit d’un seul mot prononcĂ© par le prĂ©sident de Bleu-Blanc lors de son discours Ă  la rĂ©sidence prĂ©sidentielle aprĂšs avoir reçu le mandat de former un gouvernement : « Je souhaite former un gouvernement d’union nationale et patriotique«. Un mot qui n’a pas plu Ă  Ahmad Tibi et qui l’a fait savoir Ă  l’intĂ©ressĂ©.“

Benny Gantz a ensuite indiquĂ© qu’il Ă©tait prĂȘt Ă  discuter d’un gouvernement d’urgence, mais a ajoutĂ© qu’il devrait inclure des Ă©lĂ©ments de tous les bords politiques, ce qui laisse entendre qu’il insisterait sur l’inclusion de la Liste arabe unie.

Une telle hypocrisie donne envie de vomir…

Quant Ă  Liebermann, je n’ai pas envie de perdre mont temps avec cet intrigant hargneux et-girouette qui est responsable d’un an de paralysie israĂ©lienne Ă  cause de sa haine de Netanyahu.

2Ăšme Partie L’avertissement

 S’il y a une chose que j’ai appris durant mes 34 annĂ©es de Psychotherapeute, c’est qu’il est important pour le patient, parfois voire vital, de rechercher comment il ou elle a contribuĂ© inconsciemment Ă  sa situation.

Il ne s’agit en aucun cas de retourner la faute ou la culpabilite sur le patient ! Tout le monde connait l’histoire  de la jeune fille violĂ©e qui s’entend dire que „ce n’est pas Ă©tonnant avec cette mini-jupe.“ Non il ne s’agit pas de cela !

Notre devoir est d’écouter, de faire preuve d’empathie et de compassion, d’aider Ă  surmonter le choc et Ă  guĂ©rir les peurs et les souffrances de notre patient. Mais une fois ce but atteint il est bon de l’aider Ă  se poser la question: „En quoi et comment ai-je contribuĂ© sans le vouloir et  inconsciemment Ă  l’existence de cette situation, quels signaux prĂ©curseurs n’ai-je pas remarquĂ© ou bien ignorĂ© ? „Quel est le regard que je porte sur le mondes, sur la vie, sur les ĂȘtres humains  qui me fait faire par exemple trop confiance dans des situations oĂč un minimum d’esprit critique serait le bien venu“.

Encore une fois il ne s’agit surtout pas d’inciter la victime Ă  faire son mea culpa, mais Ă  l’aider Ă  exercer son esprit critique afin de ne plus retomber dans de telles situations.

Ces prĂ©cautions Ă©tant prises je dĂ©sire analyser la ou les contributions de Netavahu Ă  la situation actuelle. Nous avons aprĂšs trois elections une situation de blocage ou un parti est prĂȘt Ă  s’allier avec des arabes israĂ©liens qui ne reconnaissent pas appartenir Ă  un Etat JUIF ET DÉMOCRATIQUE, l’État d’Israel alors que ceci est dĂ©fini par la loi fondamentale de la Knesset du 12 Fevrier 1958 (articles 7A, 15, 16 et 16A). Si Netanyahu avait fait respecter cette loi, il n’y aurait mĂȘme plus de dĂ©putĂ©s arabes israĂ©liens Ă  la Knesset puisque cette loi exige l’allĂ©geance des dĂ©putĂ©s Ă  l’État juif et dĂ©mocratique d’Israel.

Or aucun premier Ministre n’a fait appliquer cette loi et Netyahu non plus.

On me dira que si les dĂ©putĂ©s arabes Ă©taient exclus de la Knesset, la Cour SuprĂȘme exigerait leur rĂ©intĂ©gration. IllĂ©galement car ces juges ne sont pas Ă©lus et se donnent le droit de contrer des dĂ©putĂ©s Ă©lus par le peuple. Le peuple est dĂ©possedĂ© de ses droits par la Cour SuprĂȘme ce qui revient Ă  dire que la dĂ©mocratie est bafouĂ©e en  IsraĂ«l.

La faute de Netanyahu est de ne pas avoir osĂ© se battre contre la Cour SuprĂȘme en appelant au peuple par un rĂ©fĂ©rendum national.

3Ăšme Partie :  RENDRE LA PAROLE AU PEUPLE D’ISRAEL

De quoi s’agit-il ? Il s’agit tout simplement de mettre fin aux attaques contre la dĂ©mocratie en IsraĂ«l.

Je m’explique :

1) UN COUP D’ÉTAT ANTI-DÉMOCRATIQUE : En 1992 le juge Aharon Barak fait passer une loi fondamentale concernant les droits de l’homme : „la loi fondamentale sur la dignitĂ© de l’homme et sa libertĂ©â€œ, en fonction de quoi la cour suprĂȘme peut dĂ©cider si une loi votĂ©e par la Knesset porte atteinte Ă  la dignitĂ© humaine ou non.

Ce concept de dignitĂ© humaine Ă©tant un concept-accordĂ©on sans limites dĂ©finies, cela donne Ă  la Cour SuprĂȘme NON-ÉLUE PAR LE PEUPLE des pouvoirs supĂ©rieurs  Ă  ceux du parlement ELU PAR LE PEUPLE. Dans la doctrine d’Aharon Barak, la lĂ©gitimitĂ© et l’activitĂ© du pouvoir – exĂ©cutif ou lĂ©gislatif – sont entiĂšrement soumises Ă  la loi, que seuls les juges, ces â€œĂ©lites Ă©clairĂ©es” (concept que le juge Barak a forgĂ© et utilisĂ© dans ses dĂ©cisions Ă  la Cour suprĂȘme), sont Ă  mĂȘme d’interprĂ©ter. A ce titre, les juges sont Ă  ses yeux l’autoritĂ© suprĂȘme, devant laquelle doivent s’incliner tant les dirigeants Ă©lus du peuple que les lĂ©gislateurs.  (a)

Ainsi MordehaĂŻ Kremnitzer, professeur de droit, souvent prĂ©sentĂ© comme un “constitutionnaliste de premier rang”, dĂ©clare : “Seul un peuple stupide peut encore croire que M. Netanyahou doit demeurer Ă  son poste”. Le peuple est “stupide”, parce qu’il croit encore que les lois sont votĂ©es par la Knesset. Car ce qui compte, en dĂ©finitive, Ă  ses yeux, ce n’est pas le texte de loi votĂ© par la Knesset, mais l’interprĂ©tation qu’en donnent les juges Ă  la Cour suprĂȘme et le Procureur de l’Etat (lesquels n’ont Ă©tĂ© Ă©lus par personne !)  (b)

Le pouvoir rĂ©el n’est donc plus exercĂ© par „le peuple stupide“ qui Ă©lit ses reprĂ©sentants mais par „les Ă©lites Ă©clairĂ©es“, les juges, qui ont le droit de dĂ©cider de tout. „À mes yeux, le monde est rempli de lois. Tout comportement humain est soumis Ă  une norme lĂ©gale. la loi… Partout oĂč il y a des ĂȘtres humains vivants, la loi est lĂ . Il n’y a pas de domaines de la vie qui ne soient pas rĂ©gis par la loi“ (c)

Cela correspond d’ailleurs Ă  la mentalitĂ© d’Aharon Barak qui n’avait que dĂ©dain et mĂ©pris pour le peuple, incapable selon lui de juger en toute connaissance de cause la valeur de telle ou telle loi.

Pire encore, la Cour suprĂȘme s’arroge le droit de violer les lois fondamentales d’Israel (d)

Ce que Aharon Barak a rĂ©ussi, C’EST UN COUP D’ÉTAT JURIDIQUE AU PROFIT DE JUGES NON-ÉLUS QUI SE COOPTENT ENTRE EUX ET AU DÉTRIMENT DE PARLEMENTAIRES ÉLUS PAR LE PEUPLE. Il s’agit donc bien d’un coup d’État anti-dĂ©mocratique: Dans l’État d’IsraĂ«l d’aujourd’hui, la compĂ©tence exorbitante que s’est arrogĂ©e, sans fondement lĂ©gal vĂ©ritable, le procureur de l’État lui permet ainsi de faire tomber n’importe quel Premier ministre (e)

Aucun Permier Ministre, aucun Gouvernement, aucun PrĂ©sident de la Knesset n’a osĂ© attaquer cette situation incroyable, toxique et anti-dĂ©mocratique.

2)  REVENIR À LA DÉMOCRATIE ET REDONNER LA PAROLE AU PEUPLE

Il est Ă©vident que les juges ne se laisseront pas dessaisir de leurs prĂ©rogatives exorbitantes et indues sans se battre. Ils seront appuyĂ©s en cela par tous les ennemis de la droite IsraĂ©lienne, du Likud et de Netanyahu : La gauche IsraĂ©lienne, les dĂ©putĂ©s arabo-israĂ©liens, les mĂ©dias, les ennemis de Netanyahu, les „Humanistes“ de tout poil qui prĂ©fĂšrent protĂ©ger les terroristes plutĂŽt que de protĂ©ger les citoyens.

Si vous doutez de ce que j’avance, je puis vous montrer ma collection de 382 exemples que j’ai collectĂ© dans mes „Chroniques du masochisme israĂ©lien“.  „Masochisme“ cela va faire bondir bien des lecteurs, mais comment voulez-vous nommer des attitudes et des actes qui privilĂ©gient l’ennemi au dĂ©triment des citoyens juifs d’IsraĂ«l ???

3) LA STRATÉGIE :

Le BA-BA de la stratĂ©gie est de choisir son terrain d’affrontement et d’OBLIGER L’ADVERSAIRE Ă  se battre sur le terrain qu’on aura choisi c’est Ă  dire ici la loi fondamentale de la Knesset du 12 Fevrier 1958.

Cette loi fondamentale EXIGE de tout dĂ©putĂ© qu’il fasse une dĂ©claration d’allĂ©geance Ă  l’État d’Israel (voir les articles 7a, 15a, 16 et 16a en fin d’article). Nous savons tous que les dĂ©putĂ©s arabes israĂ©liens NE CESSENT DE VIOLER CETTE DÉCLARATION D’ALLÉGEANCE EN TOUTE IMPUNITÉ SACHANT QUE LA COUR SUPRÊME ANNULERA LEUR EXCLUSION DE LA KNESSET. Les exemples abondent !

Voici les étapes de cette stratégie de confrontation

3.1 Le PrĂ©sident de la Knesset dĂ©clare lors d’une occasion solennelle (Yom Haatzmaout, Yom Yeroushalaim, Yom Hazikaron ou autre jour Ă  charge Ă©motionelle forte) et en dĂ©but de sĂ©ance  que l’ensemble de la Knesset va chanter l’Hymne National : Hatikva

3.2 Il est certain que des députés arabo-israéliens refuseront de chanter la Hatikva.

3.3 Ils seront immĂ©diatement expulsĂ©s de la knesset par un service d’ordre musclĂ© que l’on aura pris soin de prĂ©parer EN NOMBRE PLUS QUE SUFFISANT afin que l’expulsion se fasse rapidement et sans chaos.

Il va sans dire que la police et l’armĂ©e seront Ă©galement prĂ©parĂ©s et EN NOMBRE PLUS QUE SUFFISANT en cas de manifestations de rues.

3.4 Il est presque certain que la Cour SuprĂȘme exigera la rĂ©intĂ©gration immĂ©diate des dĂ©putĂ©s arabo-israĂ©liens.

3.5 Le PrĂ©sident de la Knesset refusera et le chef du Gouvernement fera passer immĂ©diatement un texte de loi (prĂ©parĂ© Ă  l’avance) visant Ă  l’organisation d’un rĂ©fĂ©rendum national sur le respect de la loi fondamentale de la Knesset de 1958 et l’expulsion des dĂ©putĂ©s qui violent leur dĂ©claration d’allĂ©geance et ce, aussi longtemps qu’ils ne se seront pas acquittĂ©s de leurs obligations en qualitĂ© de membres de la Knesset.

2.6 Bien prĂ©parĂ© et bien formulĂ© ce rĂ©fĂ©rendum se soldera par la victoire de la Knesset et sera une dĂ©faite cuisante de la Cour SuprĂȘme qui a pris l’habitude de violer ses propres lois (d)

Au cas trĂšs improbable de dĂ©faite du Gouvernement, la situation ne sera pas pire qu’elle ne l’est actuellement.

2.7 Une commission (prĂ©parĂ©e Ă  l’avance) sera nommĂ©e pour dĂ©limiter concrĂštement et trĂšs prĂ©cisĂ©ment les pouvoirs de la Cour SuprĂȘme, de la Knesset et du gouvernement. En cas d’entente impossible, le peuple tranchera par voie d’un second rĂ©fĂ©rendum.

CAR EN DÉMOCRATIE LA PAROLE EST AU PEUPLE !

SOURCES :

(a) https://frblogs.timesofisrael.com/aharon-barak-et-la-religion-du-droit-le-fondamentalisme-juridique-au-coeur-du-debat-politique-israelien-actuel/

(b) http://vudejerusalem.over-blog.com/2019/11/la-puericultrice-le-professeur-de-droit-et-le-peuple-stupide-une-fable-politique-israelienne.html

(c) Barak, « Judicial Philosophy, » pp. 477 and 485.

(d)  https://infos-israel.news/la-cour-supreme-viole-une-fois-de-plus-la-loi-fondamentale-de-la-knesset-par-edmond-richter/

(e) https://frblogs.timesofisrael.com/deep-state-contre-etat-de-droit-les-racines-de-la-crise-politique-en-israel/

https://resistancerepublicaine.com/2019/11/27/la-farce-tragique-de-linculpation-de-netanyahu-par-un-procureur-qui-decide-a-la-place-du-peuple/

https://resistancerepublicaine.com/2019/12/22/le-coup-detat-judiciaire-contre-benjamin-netanyahu-une-affaire-dreyfus-israelienne/

EXTRAIT DE LA LOI FONDAMENTALE DE LA KNESSET (12 Fevrier 1958)

DĂ©claration d’allĂ©geance des Membres de la Knesset

7a.) Une liste de candidats ne peut participer aux Ă©lections Ă  la Knesset et une personne ne peut ĂȘtre candidate aux Ă©lections Ă  la Knesset si les objectifs ou les actions de la liste ou les actions de la personne, y compris ses expressions, selon le cas, figurent explicitement ou implicitement parmi les suivants :

(1) NĂ©gation de l’existence de l’Etat d’IsraĂ«l en tant qu’Etat juif et dĂ©mocratique ;

(2) Incitation au racisme ;

(3) Soutien Ă  une lutte armĂ©e d’un Etat ennemi ou d’une organisation terroriste contre l’Etat d’IsraĂ«l. a1) En ce qui concerne le prĂ©sent article, un candidat qui a Ă©tĂ© illĂ©galement prĂ©sent dans un État ennemi au cours des sept annĂ©es qui ont prĂ©cĂ©dĂ© la date limite de prĂ©sentation des listes de candidats est considĂ©rĂ© comme une personne dont les actes constituent un soutien Ă  un conflit armĂ© contre l’État d’IsraĂ«l, sauf preuve contraire.

15.a) Le membre de la Knesset doit déclarer son allégeance par ces mots :

« Je m’engage Ă  prĂȘter allĂ©geance Ă  l’État d’IsraĂ«l et de m’acquitter fidĂšlement de mon mandat au sein de la Knesset. »

  1. b) Les modalités de la déclaration sont fixées par la loi.

  1. Si le PrĂ©sident de la Knesset demande Ă  un membre de la Knesset de faire la dĂ©claration d’allĂ©geance, et celui-ci s’abstient, il ne pourra pas bĂ©nĂ©ficier des droits d’un membre de la Knesset tant qu’il n’aura pas fait la dĂ©claration.

16a. Si un membre de la Knesset dĂ©tient une deuxiĂšme citoyennetĂ© non israĂ©lienne, et que les lois de l’État dont il est citoyen lui permettent de se libĂ©rer de cette deuxiĂšme citoyennetĂ©, il ne peut faire allĂ©geance avant d’avoir fait tout ce que l’on exige de lui pour qu’il en soit libĂ©rĂ©, et il ne doit pas jouir des droits d’un membre de la Knesset aussi longtemps qu’il a n’a pas fait la dĂ©claration.