La mauvaise nouvelle est pour ceux qui aiment les roll-ups (tabac Ă rouler): l’État a reconnu la nĂ©cessitĂ© de tenir une audience devant la Haute Cour de justice sur la question de la hausse des taxes sur le tabac en vrac.
L’Ă©tĂ© dernier, la SociĂ©tĂ© pour la prĂ©vention du tabagisme et l’Association pour la rĂ©pression du cancer ont dĂ©posĂ© une pĂ©tition auprès de la High Court Authority pour demander au ministre des Finances, Moshe Kahlon, des explications sur les raisons pour lesquelles il ne rĂ©duit pas la taxe sur le tabac contrairement aux cigarettes.
On sait que Kahlon n’Ă©gale pas les taxes sur les cigarettes et le tabac uniquement pour des raisons politiques. Le directeur gĂ©nĂ©ral du ministère des Finances, Shai Baabad, a avouĂ© franchement Ă la Commission de la Knesset que Kahlon n’Ă©tait confus que par la possibilitĂ© de son implication personnelle dans cette Ă©tape impopulaire auprès des fumeurs. « Si la Haute Cour contraint le ministre Ă augmenter la taxe, il n’aura aucune objection », a dĂ©clarĂ© Baabad Ă ce moment-lĂ . « Mais tout seul, il ne lèvera pas un doigt. »
La pĂ©tition indique qu’une faible taxe sur le tabac a multipliĂ© par 11 sa consommation de 2012 Ă 2016. Pendant ce temps, une forte hausse du prix des cigarettes a rĂ©duit leur consommation de 21%.
Le fardeau de la preuve a maintenant été transféré des pétitionnaires au gouvernement, et il devra expliquer à la cour pourquoi il crée des conditions propices à la croissance de la consommation de tabac au détriment de la santé des citoyens et du trésor public.





