Abu Khdeir, est une jeune arabe tué par des Juifs avant le début de l’opération Tsouk Etan en 2014 et suite à l’enlèvement et le massacre de trois jeune juifs.
Ses parents ont demandĂ© de dĂ©truire la maison des assassins de leur fils, et le ministère de la Justice a rĂ©pondu : «Compte tenu de l’ampleur du phĂ©nomène des crimes graves d’hostilitĂ© dans le secteur juif, la nĂ©cessitĂ© de mettre en Ĺ“uvre cette demande ne se pose pas».
Ajoutant : « La différence entre les attaques perpétrées par les Arabes contre les Juifs et ceux commis par les Juifs contre les Arabes est énorme et ne justifie pas les démolitions de maisons dans le cas des militants juifs ».
La famille envisage de faire appel Ă la Cour suprĂŞme. Les rĂ©ponses du ministre ont Ă©tĂ© envoyĂ©es au reprĂ©sentant de la famille, citant le conseiller juridique de la dĂ©fense, l’avocat Achaz Ben-Ari, la dĂ©cision de la Cour suprĂŞme, selon laquelle le cas d’Abu Khdeir est un cas  « tout Ă fait exceptionnel. La diffĂ©rence est claire. L’Ă©cart est Ă©norme. Tant dans les attaques, dans le nombre et l’environnement ».
Après la condamnation des assassins, la famille se tourna vers l’ancien ministre de la DĂ©fense, Moshe Yaalon, afin d’agir de la mĂŞme manière utilisĂ©e sur les maisons des terroristes d’origine arabe, et de dĂ©truire les maisons des meurtriers de son fils.
«Monsieur le ministre… cela tombe sous l’«acte de terrorisme», tel que dĂ©fini dans l’interdiction sur le financement du terrorisme et de la loi sur la citoyennetĂ©, dont le rĂ©sultat a Ă©tĂ© la perte d’une vie humaine et l’assassinat après avoir Ă©tĂ©  torturĂ© et brĂ»lĂ© Ă mort, alors qu’il Ă©tait toujours en vie», lit on sur la lettre.
Il y a deux semaines, la famille a reçu la rĂ©ponse nĂ©gative du ministère de la DĂ©fense. « Le commandant militaire en temps opportun a considĂ©rĂ© votre demande, les dĂ©molitions ont un effet dissuasif contre les risques potentiels d’attentats. Compte tenu de l’absence d’ampleur du phĂ©nomène et des crimes graves d’hostilitĂ© dans le secteur juif, la nĂ©cessitĂ© de mettre en Ĺ“uvre cette dĂ©cision ne se pose pas ».
La famille a rĂ©agi Ă la dĂ©cision et a dit que l’acte terroriste des Juifs est en croissance et ne constitue pas une exception en ajoutant le cas de l’affaire du soldat Azria. La famille a informĂ© l’examen d’un recours devant la Haute Cour.





