Mort d’un officier du renseignement en prison : les secrets s’Ă©paississent

Les circonstances entourant la mort d’un officier du renseignement dans une prison militaire restent strictement interdites par la censure militaire. Les fragments d’information publiĂ©s par les mĂ©dias ne font qu’ajouter au mystère de ce drame.

Selon Hadashot 12, Tsahal pourrait publier le nom de l’officier et la cause du dĂ©cès la semaine prochaine, si la famille du dĂ©funt ne s’y oppose pas. Cependant, l’armĂ©e n’a pas l’intention de publier l’essentiel des « accusations graves » portĂ©es contre l’officier – cela « porterait un coup dur Ă  la sĂ©curitĂ© de l’Etat ».

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Auparavant, la censure militaire permettait d’informer le public que l’officier n’Ă©tait pas soupçonnĂ© de haute trahison et d’espionnage.

Selon la publication de « Hadashot 12″, on peut conclure que la cause du dĂ©cès est considĂ©rĂ©e comme un suicide – les proches du dĂ©funt ont dĂ©clarĂ© aux journalistes qu' »ils ne peuvent pas imaginer qu’il se suiciderait pendant des vacances pour la famille » lorsque sa sĹ“ur a donnĂ© naissance Ă  son premier enfant. L’avis final sera donnĂ© par les pathologistes.

L’histoire d’un brillant officier du renseignement militaire accusĂ© de crimes graves inconnus non liĂ©s Ă  l’espionnage ou Ă  la haute trahison, et mort en prison, excite le public israĂ©lien, des bribes d’informations non confirmĂ©es sont passĂ©es de bouche Ă  oreille sur les rĂ©seaux sociaux.

La censure militaire d’IsraĂ«l interdit parfois de rapporter au public local mĂŞme des informations publiĂ©es dans des sources ouvertes Ă  l’Ă©tranger – sans parler des informations qui « circulent » librement sur les rĂ©seaux sociaux.