Benjamin Netanyahu s’est exprimĂ© lors de la confĂ©rence de presse d’aujourd’hui . Selon le Premier ministre, il y a eu une Ă©norme pression internationale et il n’y a donc eu aucun progrès dans l’accord avec le Hamas.
« Il n’y a eu aucun progrès pendant plusieurs mois parce que la pression militaire n’était pas assez forte. Je pensais que, à la fois pour le bien de l’accord et pour vaincre le Hamas, nous devrions entrer à Rafah. Il y a eu une énorme pression internationale contre cela. Les Américains ont fait pression sur nous pour que nous ne fassions pas cela », a déclaré Netanyahu, avant de décrire comment il avait résisté de toutes ses forces à la pression internationale.
«Il y a eu une rĂ©duction des livraisons d’armes, c’est un euphĂ©misme, et j’ai dit Ă mon ami Biden : nous n’avons pas le choix, nous entrerons dans Rafah. Et nous sommes entrĂ©s et avons tuĂ© 900 terroristes. Nous avons tuĂ© des centaines de terroristes dans d’autres parties de Gaza et, tout Ă coup, les choses ont commencĂ© Ă s’amĂ©liorer », a ajoutĂ© le Premier ministre.
Selon lui, s’il y a un changement dans la situation dans les nĂ©gociations, cela est dĂ» à « la forte pression militaire et Ă la fermetĂ© avec laquelle nous avons insistĂ© sur nos conditions », ce qui conduit Ă des changements. « Je nie complètement les affirmations selon lesquelles j’empĂŞche l’accord, bien au contraire, je le facilite », a conclu Netanyahu.
Concernant la demande d’une commission d’enquĂŞte gouvernementale sur l’échec du 7 octobre, Ă laquelle s’est joint hier le ministre de la DĂ©fense Yoav Galant, Netanyahu a dĂ©clarĂ© qu’il la soutenait, mais qu’elle devrait ĂŞtre menĂ©e après la fin de la guerre, puisque l’armĂ©e est dĂ©sormais « Ă une Ă©tape critique de la guerre, proche de la victoire » et donc les commandants et les soldats n’ont pas le temps de chercher des avocats.
InterrogĂ© par des journalistes sur la possibilitĂ© de dĂ©mettre Galant de son poste, Netanyahu a rĂ©pondu : « Je ne licencie pas les ministres, je demande Ă travailler ensemble, et tant qu’il y aura de la confiance, nous pouvons continuer Ă travailler ensemble.Â





