Le Premier ministre a atterri en IsraĂ«l après une visite diplomatique de trois jours Ă Paris • Avant de s’envoler, Netanyahu a rĂ©agi aux propos violents entendus contre lui et les membres de son gouvernement : « J’attends des forces de l’ordre qu’elles agissent contre ceux qui incitent et menacent au meurtre »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a atterri en IsraĂ«l ce matin (dimanche) après une visite de trois jours en France . Jeudi dernier, Netanyahu s’est envolĂ© pour Paris dans le cadre de sa première visite politique publique et a rencontrĂ© le prĂ©sident français Emmanuel Macron pour la première fois depuis 2020 Ă l’ElysĂ©e de la ville. Entre autres choses, les deux hommes ont discutĂ© de la question nuclĂ©aire iranienne et des accords d’Abraham.
Juste avant de partir pour IsraĂ«l, Netanyahu s’est adressé aux dĂ©clarations violentes entendues contre lui et contre les membres de son gouvernement, affirmant que « les frontières sont franchies tous les jours – nous avons entendu une menace explicite d’assassiner un Premier ministre. Je sais qu’il y a un dĂ©bat sur ce qui met en danger la dĂ©mocratie , mais ce n’est pas sujet Ă dĂ©battre – c’est un vrai danger pour la dĂ©mocratie ». Selon lui, « j’attends des forces de l’ordre qu’elles agissent contre ceux qui incitent et menacent de meurtre, et j’attends Ă©galement des dirigeants de l’opposition qu’ils parlent avec la mĂŞme fermetĂ© que j’ai prononcĂ©e contre les dĂ©clarations faites contre eux ».
Les propos de Netanyahu viennent en rĂ©ponse à un billet publiĂ© par le colonel (Ă la retraite) Zeev Raz , ancien pilote de chasse et l’un des pilotes ayant participĂ© au bombardement du rĂ©acteur en Irak en 1981, dans lequel il faisait rĂ©fĂ©rence Ă l’ enquĂŞte ouverte contre l’avocat David Hodak, soupçonnĂ© d’incitation Ă la violence.

Raz a Ă©crit que « je suis Ă©tonnĂ© par la modĂ©ration de son libellé ». Selon lui, « Si un Premier ministre se lève et assume des pouvoirs dictatoriaux, ce Premier ministre est un mortel, tout comme ses ministres et ses partisans. Nous devrions nous aussi avoir une loi persĂ©cutrice. » Après cela, la police a ouvert une enquĂŞte suite au poste du colonel (resp.) Raz. Les soupçons Ă son encontre sont des incitations et des menaces, et la police a dĂ©clarĂ© que l’affaire sera examinĂ©e par l’unitĂ© cyber de Lahab 433.






