De nouveau, le  » collectif Palestine Vaincra’ provoque la communautĂ© juive et israĂ©lienne avec des affiches n’ayant rien Ă voir avec la fĂŞte chrĂ©tienne.
Si en France, les islamistes sont capables de trancher les gorges de professeurs Français pour un cours sur la libre expression, ces mĂŞmes islamistes provoquent les plus jeunes des banlieues d’attaquer la communautĂ© juive de France en se servant de la « victimisation patologique de la Palestine anti-paix ».
Pour rappel, Mohamed Merah a tuĂ© trois enfants et un père de famille pour la Palestine… dans l’ecole Ozar Hathora dans cette mĂŞme ville.
L’affiche reprĂ©sente les contours de l’Etat d’IsraĂ«l remplacĂ© par la Palestine ; du Jourdain Ă la MĂ©diterranĂ©e avec pour slogan « POUR NOĂ‹L JE VEUX UNE PALESTINE LIBRE ».
A l’heure oĂą les Accords d’Abraham rĂ©concilient juifs et arabes, Ă l’heure oĂą de nombreux pays arabes et musulmans et non des moindres Ă©tablissent et normalisent des relations diplomatiques et amicales avec IsraĂ«l, le combat factice des palestinisâtes en France et Ă Toulouse est totalement dĂ©calĂ© rĂ©trograde, d’arrière garde et dangereux.
Nous rappelons que c’est bien Ă Toulouse que l’incitation Ă la haine d’IsraĂ«l qui a poussĂ© l’islamo terroriste Mohamed Merah Ă assassiner des petits enfants de l’Ă©cole juive de Toulouse Ozar Hathora le 19 mars 2012.
Au motif fallacieux de ‘venger les enfants palestiniens’ le lâche palestiniste Merah a tuĂ© de sang froid et Ă bout portant Jonathan Sandler et ses deux petits enfants AriĂ© 6 ans et Gabriel 3 ans, ainsi que Myriam MonsonĂ©go 8 ans ; et grièvement blessĂ© Aaron Bryan Bijaoui 15 ans.
Le BNCVA a contactĂ© le service communication de Decaux Toulouse, et dĂ©posĂ© plainte au nom de la sociĂ©tĂ© Decaux Le BNVCA demande au PrĂ©fet de la Haute Garonne de faire saisir et dĂ©truire ces affiches illĂ©gales, et d’engager une procĂ©dure administrative de dissolution de ce prĂ©tendu « collectif palestine vaincra’ et une poursuite pĂ©nale de ses dirigeants et des auteurs de cet affichage.
Le BNVCA a dĂ©cidĂ© de dĂ©poser plainte entre les mains du Procureur de la RĂ©publique de Toulouse contre les dirigeants du collectif en cause, contre le concepteur et l’imprimeur de l’affiche ,ainsi que contre les afficheurs eux-mĂŞmes ; tous ceux que l’enquĂŞte de police devra identifier et interpeller dans les meilleurs dĂ©lais.





