Nouveau coup dur pour les fumeurs : Lieberman promeut également la taxe sur les e-cigarettes

Autre nouvelle taxe : le ministre des Finances Avigdor Lieberman a surpris par la dĂ©cision d’imposer une taxe Ă  l’achat sur les e-cigarettes. Ce soir (lundi), le ministre Lieberman a publiĂ© pour commentaires publics un projet d’arrĂŞtĂ© imposant une taxe Ă  l’achat sur les cigarettes Ă©lectroniques liquides et les cigarettes Ă©lectroniques non rechargeables, dont le taux est Ă©quivalent Ă  la taxe actuellement imposĂ©e sur les autres produits du tabac.

Le projet d’arrĂŞtĂ© stipule : Un liquide pour le remplissage des e-cigarettes sera soumis Ă  une taxe d’achat de 270 % du prix de gros commun plus 11,39 NIS par ml, qui ne sera en aucun cas infĂ©rieur Ă  21,81 NIS par ml. Les cigarettes jetables seront soumises Ă  une taxe d’achat de 360 ​​% du prix de gros commun, qui ne sera en aucun cas infĂ©rieur Ă  32,72 NIS par ml.

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L’administration fiscale a notĂ© Ă  partir des calculs effectuĂ©s ce soir que le prix du liquide de recharge de cigarette Ă©lectronique augmentera de 3 Ă  4 fois suite Ă  l’imposition de la nouvelle taxe.

En outre, des restrictions ont Ă©tĂ© fixĂ©es sur la quantitĂ© de cigarettes Ă©lectroniques et de liquides pouvant ĂŞtre importĂ©s en IsraĂ«l depuis l’Ă©tranger sans payer de taxe d’achat. Ces quantitĂ©s sont Ă©quivalentes aux quantitĂ©s rĂ©gulières de cigarettes pouvant ĂŞtre importĂ©es en IsraĂ«l sans taxe plus de deux cigarettes jetables. Ceux qui sont Ă  l’Ă©tranger depuis plus de cinq jours pourront mettre jusqu’Ă  10 ml de liquide et pas plus de cinq cigarettes jetables. Ces restrictions prendront effet dans un dĂ©lai de deux mois Ă  compter de la date de signature de la commande.

En outre, le projet d’arrĂŞtĂ© prĂ©voit qu’une taxe d’achat sera prĂ©levĂ©e sur les stocks dĂ©tenus par les grossistes, d’un montant de 1 NIS par ml de liquide et de 6 NIS pour une cigarette jetable. Cette taxe ne s’appliquera qu’aux stocks pour lesquels la taxe la valeur est supĂ©rieure Ă  10 000 NIS.

Cette dĂ©marche fait suite Ă  des dĂ©marches antĂ©rieures qui comparaient la taxation du tabac Ă  chauffer et Ă  rouler Ă  la taxation des cigarettes « normales » et reflète la volontĂ© d’une taxation uniforme de tous les produits du tabac.

Il convient Ă©galement de noter que le prix des cigarettes Ă©lectroniques est une question controversĂ©e depuis l’entrĂ©e de ces cigarettes sur le marchĂ© israĂ©lien en 2015. Joel (dont la succursale israĂ©lienne a fermĂ© l’annĂ©e dernière) a prĂ©sentĂ© un certain nombre d’Ă©tudes affirmant que fumer la cigarette Ă©lectronique est nettement moins nocif que les cigarettes ordinaires. RĂ©cemment, cependant, le ministère de la SantĂ© a rĂ©futĂ© cette affirmation. MalgrĂ© cela, les mĂ©decins ont Ă©galement fait valoir qu’il vaut mieux fumer une e-cigarette qu’une cigarette ordinaire, qui est beaucoup plus nocive.

Au-delĂ , la question de l’efficacitĂ© de telles dĂ©marches est très controversĂ©e. Beaucoup soutiennent que les taxes sur les produits addictifs comme les cigarettes et l’alcool n’empĂŞchent pas leur consommation et nuisent principalement aux populations les plus faibles, qui devront payer beaucoup plus qu’elles ne paient aujourd’hui.

Les anciens ministres des Finances Moshe Kahlon et Israel Katz se sont abstenus d’imposer la taxe, Ă  la fois en raison de la forte pression exercĂ©e par les entreprises et en raison de l’affirmation selon laquelle elles sont moins nocives que les cigarettes riches en nicotine.

D’autre part, Shira Kislev, directrice gĂ©nĂ©rale du projet de sevrage tabagique, affirme que « comme nous l’avons soutenu devant la Haute Cour que nous avons soumise Ă  ce sujet, la taxation des cigarettes Ă©lectroniques est une Ă©tape obligatoire depuis des annĂ©es. Nous sommes dĂ©solĂ©s que le Ministre des Finances accepte Next et de la crainte que le tribunal ne lui ordonne de signer l’ordonnance comme cela a Ă©tĂ© fait dans une prĂ©cĂ©dente requĂŞte de l’entreprise de sevrage tabagique en matière de taxation du tabac Ă  rouler. Si le ministre des Finances Lieberman et ses prĂ©dĂ©cesseurs avaient Ă©tĂ© Ă©duquĂ©s dans le passĂ© Ă  imposer une fiscalitĂ© appropriĂ©e, il est probable que le phĂ©nomène d’utilisation de ces produits nocifs, en particulier chez les adolescents et les jeunes, n’aurait pas atteint aujourd’hui des proportions alarmantes.

« Chaque jour qui passe ne fait qu’augmenter le risque que les adolescents et les jeunes soient entraĂ®nĂ©s dans le cycle de la toxicomanie et du tabagisme Ă  travers ce produit trompeur. Par consĂ©quent, si le ministre des Finances a vraiment l’intention de signer l’arrĂŞtĂ© cette fois, nous nous en fĂ©licitons – mais prĂ©fĂ©rons attendre et voir cela se produire. Le premier test sera lorsque l’État en aura besoin « . Elle soumettra bientĂ´t sa position Ă  la Haute Cour dans le cadre de la requĂŞte que nous avons dĂ©posĂ©e pour la taxation des cigarettes Ă©lectroniques, et nous surveillerons de près personne ne dissout Ă  nouveau le mouvement. »