Il n’y a aucune diffĂ©rence entre l’Ă©cole d’Arts Betzalel et les organisations qui incitent au terrorisme en Israel

On ne parle pas de libertĂ© d’expression comme un droit de tous quand cette libertĂ© devient de l’incitation.

Les Ă©tudiants de l’AcadĂ©mie des Arts « Betzalel » ne veulent pas seulement placer des affichettes mais faire passer des messages d’incitation sur les murs mettant en scène la tĂŞte du Premier ministre devant un noeud coulant avec l’inscription en anglais «honte».

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L’auteur de nouvelles affiches accrochĂ©es quelques jours plus tard pour protester contre l’interrogatoire de l’Ă©tudiante arabe qui avait Ă©laboré la première affiche n’a pas cherchĂ© Ă  s’exprimer face Ă  « l’anarchie gouvernementale ». Ils ont cherchĂ© Ă  porter atteinte aux valeurs sur lesquelles le peuple juif a Ă©tabli un foyer national.

Sous couvert de pluralisme, cette institution décadente avec actuellement des partis fascistes, antisémites qui cherchent à prendre le contrôle du gouvernement central dans les pays démocratiques par la force comme une protestation légitime.

Ces derniers jours, les institutions similaires ont Ă©tĂ© fermĂ©es car elles appartenaient Ă  des groupes terroristes qui incitent Ă  la violence et aujourd’hui, il n y a pas de diffĂ©rence entre ces institutions et l’institution Betzalel qui promeut ce genre d’affiches.

Le problème est beaucoup plus profond. Pendant des annĂ©es, depuis la victoire de Netanyahu aux Ă©lections en 1996, le camp de gauche est confus, dĂ©sorientĂ© car le seul Ă©lĂ©ment qui le caractĂ©rise est que le gouvernement est un voleur de terre. L’assassinat de Yitzhak Rabin a stoppĂ© le processus de paix tant condamnĂ© par la gauche israĂ©lienne.

Et aujourd’hui, cette mĂŞme gauche, propose la mĂŞme chose avec l’actuel premier ministre en se servant d’un petit groupe, pour provoquer et alerter les mĂ©dias , la Cour suprĂŞme, et d’autres domaines d’influence.

Il n’est pas Ă©tonnant de voir des institutions acadĂ©miques telles que l’UniversitĂ© Ben Gourion ou l’UniversitĂ© de HaĂŻfa, oĂą des enseignants ont appelĂ© Ă  un boycott d’IsraĂ«l dans une ligne anti-sioniste.

Vous pouvez, bien sĂ»r penser, que cela aussi est une vision du monde, mais au moment oĂą cette libertĂ© prend une telle forme,  la libertĂ© acadĂ©mique ou la libertĂ© d’expression ne sont plus. Ces deux valeurs ne doivent pas justifier le mĂ©pris de ceux qui sont Ă©lus dĂ©mocratiquement.

Par ailleurs, bien sĂ»r, Ă©galement aux États-Unis les mĂ©dias pseudo-libĂ©raux veulent dĂ©lĂ©gitimer l’Ă©lection de Donald Trump. Cette mĂ©thode connue du monde occidental est dĂ©cadente et active. Lorsque les rĂ©sultats ne leur rĂ©pondent pas dans les urnes, ils essaient de crĂ©er l’anarchie au sein du gouvernement.

Benjamin Netanyahu survivra Ă  cette vague, mais nous, les citoyens de ce pays, ceux qui voient la vision sioniste comme une valeur suprĂŞme, devons ĂŞtre très vigilants. Non pas parce qu’un Ă©tudiant a Ă©tĂ© interrogĂ© par la police, mais en raison des tentatives rĂ©pĂ©tĂ©es pour dĂ©lĂ©gitimer le processus dĂ©mocratique de ce pays.