Obama a t’il un double langage ?

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Rappelez vous du [intlink id= »3213″ type= »post »]discours[/intlink] du président Obama, à l’AIPAC, qui disait haut et fort qu’il ne tournerait pas le dos à Israel.

Et bien la vérité est bien différente sur le terrain, car en effet, le président Obama a fermé les yeux sur des réactions au sein de son cabinet qui ont eu des affirmations inattendues lors d’une assemblé à l’Organisation des Nations Unies.

En effet , Anne Bayefsky abonnée à dire des absurdités et pour rappel fait partie de la Maison Blanche a remis en cause « des faits » sur les israéliens en parlant de «colonies».

On se demande alors que fait l’administration Obama?

L’ Ambassadeur Eileen Donahoe est sortie de l’assemblé, et un conseiller politique et le premier secrétaire ont du  expliquer les décisions de l’Amérique qui rassemblent une flopée de nouvelles résolutions anti-israéliennes.

 L’équipe d’Obama a décidé d’utiliser ce moment pour critiquer Israël :

« Nous n’acceptons pas la légitimité à poursuivre la colonisation israélienne»

« En tant que membres du Conseil des droits humains, nous partageons tous la responsabilité de promouvoir et protéger les droits de l’homme. »

Le président Obama se soucie plus du soutien et de sa crédibilité vis à vis du Conseil que  la protection d’Israël dont on sait que l’ONU ne peut causer que des dommages à ce jeune état.

La porte-parole du département d’État, Mme Victoria Nuland a été interviewée lors d’un briefing ce vendredi:

Question : «le conseil continue à prendre des décisions que  vous dites  judicieuse, partiales et unilatérales. Pourquoi êtes-vous  membre ? Réponse :  » Le Conseil des droits … fournit généralement un indicateur bien moral ».

L’ambassadrice des États-Unis à l’ONU, Susan Rice, a déclaré à un sous-comité du Congrès le 20 Mars:

« Permettez-moi de commencer en soulignant l’importance de l’Organisation des Nations Unies  … la défense des valeurs universelles qui nous sont chères. » Elle a ensuite plaidé en faveur d’un renversement de restrictions du Congrès sur le financement de l’UNESCO, malgré l’organisation qui avait contourner une solution négociée lors de l’intégration de la Palestine.

Et soit dit en passant, je ne sais pas si l’itinéraire de la mission (qui va coûter aux États-Unis environ 60.000$) a été mis en avant ou après qu’Israël ait annoncé qu’il ne voulait pas coopérer, mais on ne peut s’empêcher de se demander comment la mission pourrait enquêter sur «ce qui se passe en Judée et Samarie uniquement en allant à Genève, au Caire et au Liban.

C’est pas encourageant …..

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