Beni Gantz n’est pas le premier homme politique Ă rĂ©ussir aux Ă©lections sous le slogan d’unir la sociĂ©tĂ© israĂ©lienne divisĂ©e de façon dĂ©sastreuse. Des slogans similaires en 2013 ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s Ă la Knesset, par Yair Lapid et Naftali Bennett. Toutefois, la scission entre «gauche» et «droite», laĂŻque et religieuse, juive et arabe, s’est encore aggravĂ©e au cours des six dernières annĂ©es.
Dans ses récents discours publics, le dirigeant de Kahol Laban offre une base commune pour le consensus national de toutes les «tribus» israéliennes. Le motif transversal des discours de Gantz est l’unification, sur la base de principes moraux communs, du «rêve sioniste» commun d’un État juif juste pour tous ses citoyens, qui, comme le disait Gantz dans son premier discours lors du rassemblement de Tel-Aviv, «se déroule sous nos yeux».
«Nous sommes un peuple moral, un Ă©tat moral, et nous sommes obligĂ©s de nous comporter de la sorte, tant Ă l’intĂ©rieur que dans nos relations avec le monde extĂ©rieur», a dĂ©clarĂ© Gantz ce ​​matin devant la ConfĂ©rence israĂ©lienne sur la cohĂ©sion communautaire. Il a dĂ©clarĂ© qu’IsraĂ«l « ne peut pas soutenir les rĂ©gimes dictatoriaux et vendre des armes aux gouvernements responsables du gĂ©nocide », une dĂ©viation de ces principes, selon le dirigeant de Kahol Laban, qui repousse les Juifs de la diaspora d’IsraĂ«l qui estiment que « l’État juif s’Ă©loigne d’eux, en particulier de la jeune gĂ©nĂ©ration.  »
S’exprimant lors d’un rassemblement Ă la mĂ©moire d’Yitzhak Rabin, le dirigeant de Kahol Lavan a soulignĂ© que la seule condition des partenaires potentiels de la coalition est le refus d’utiliser la violence, l’incitation Ă la haine comme un outil politique. Il a appelĂ© les politiciens « faibles et misĂ©rables » qui « envisagent l’incitation Ă l’intimidation et Ă la haine du gĂ©nie politique » et a condamnĂ© « un leadership faible et dangereux qui met un bien personnel au-dessus du bien du peuple ».
Sans appeler Benjamin Netanyahu par son nom, Gantz l’accuse dans chaque discours de violer systĂ©matiquement tout principe moral au nom de sa propre survie politique et appelle Ă la restauration des normes Ă©thiques comme seule base du consensus national.
Le seul point que Gantz a oubliĂ© est gĂ©ographique, il adopte en fait une politique occidentale ou francaise situĂ©e dans une rĂ©gion loin des pays arabes sans penser qu’IsraĂ«l est entourĂ© de pays dirigĂ©s par des dictateurs qui n’ont pas la politique occidentale mais totalitaire dont le seul but est la fin d’IsraĂ«l. Opter pour une politique de moral est un fait, mais avant tout Israel devrait reprendre sa politique d’avant guerre, celle d’un pays puissant qui ne se laissera pas faire coĂ»te que coĂ»te.
Gantz serait un bon ministre occidentale, et devrait laisser les faucons travaillaient dans une zone du Moyen Orient qui est loin de celle de l’Europe. A force de vouloir plaire, on en oubli la sĂ©curitĂ© de nos rĂ©sidents sans pour autant changer la politique nĂ©gative des autres pays envers Israel. La plupart des Chefs d’Etat Major en Israel qui ont dĂ©cidĂ© de faire de la politique ont causĂ© beaucoup de mal Ă leur pays.




