Orbán a nouveau dĂ©fendu la dĂ©cision de son pays d’Ă©riger une clĂ´ture le long de sa frontière avec la Serbie pour ralentir  l’arrivĂ©e des rĂ©fugiĂ©s et pour les engager vers le chemin du retour.
Il ajoute que les gens qui partent de ces rĂ©gions n’ont pas de lien avec la guerre en Syrie, et que les camps de rĂ©fugiĂ©s qui existent dans les pays voisins de la Syrie sont une protection contre leur voisins.
« Ils ne viennent pas en Europe, parce qu’ils recherchent la sĂ©curitĂ©, mais parce qu’ils veulent une vie meilleure ».
Selon lui, de nombreux dirigeants europĂ©ens vivent actuellement dans un « monde idĂ©al » sans ĂŞtre conscients de la dimension du problème: «Nous avons parlĂ© de plusieurs millions de personnes et cela est sans fin: le Pakistan, le Bangladesh, le Mali, l’Ethiopie, le Nigeria. Si nous les laissons tous entrer, l’Europe va couler.  »
Ajoutant : « L’immigration incontrĂ´lĂ©e va entraĂ®ner la perte du Christianisme en Europe, donc pour ceux qui veulent maintenir les racines chrĂ©tiennes dans le continent « le seul moyen est de ne pas laisser entrer plus de Musulmans ».
Le Premier ministre hongrois a rĂ©itĂ©rĂ© les axes du plan qu’il veut prĂ©senter Ă ses collègues europĂ©ens pour aider les pays riverains de la Syrie et la Turquie, le Liban et la Jordanie Ă accueillir des millions de rĂ©fugiĂ©s.
Orbán suppose que les rĂ©fugiĂ©s qui sont dĂ©jĂ en Europe resteront, mais il a de nouveau rejetĂ© les quotas proposĂ©s par Bruxelles :  » Cela n’a pas de sens si les frontières sont fermĂ©es ».
Comme indiquĂ©, la photo des enfants syriens tuĂ©s dans une plage turque vous a choquĂ©s, mais il faut également penser aux parents de l’enfant, qui « sont partis d’un camp de rĂ©fugiĂ©s sĂ©curisĂ© Ă l’extĂ©rieur de la Libye, et qui ont entraĂ®né cette situation, et de plus ils ont mis en jeu leur vie et celle de leurs enfants. »
« Nous devons dire clairement que nous ne pouvons pas Ă©viter les dangers qui guettent l’Europe. Donc, il serait prĂ©fĂ©rable de ne pas les faire venir, » a-t-il soulignĂ©.
Le Premier ministre hongrois a de nouveau critiquĂ© la dĂ©cision de la chancelière allemande, Angela Merkel, concernant l’ouverture des frontières au passage de rĂ©fugiĂ©s en provenance de Hongrie parce que la situation dans son pays Ă©tait «contrĂ´lĂ©e», puis a commencĂ© le «chaos»; « VoilĂ ce qui arrive quand les règles ne sont pas respectĂ©es».




