Progrès dans les pourparlers avec Oman sur l’ouverture du ciel

La route vers l’est se raccourcit-elle ? Ces derniers jours, des progrès ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s avec Oman dans les discussions sur l’ouverture de l’ espace aĂ©rien du Sultanat aux vols en provenance et Ă  destination d’IsraĂ«l, y compris par les compagnies aĂ©riennes israĂ©liennes, a appris Israel Hayom.

L’hypothèse du travail en IsraĂ«l Ă©tait que la rĂ©ception du permis d’Oman est une question formelle, car de bonnes relations prĂ©valent entre les pays au fil des ans. Bien qu’il n’y ait pas de relations diplomatiques officielles entre JĂ©rusalem et Mascate, les premiers ministres Rabin, Peres et Netanyahu se sont rendus ouvertement Ă  Oman. 

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Sultan d’Oman, photo : E.P.

Cependant, au moment de vĂ©ritĂ©, il est devenu clair que, contrairement aux estimations, Oman refuse d’accorder l’approbation tant attendue, ce qui empĂŞche le raccourcissement des itinĂ©raires de vol d’IsraĂ«l vers diverses destinations en ExtrĂŞme-Orient et la rĂ©duction des billets d’avion pour eux.

Dans « Israel Hayom » , il a Ă©tĂ© annoncĂ© pour la première fois il y a environ un mois et demi que la raison en Ă©tait la pression iranienne sur les autoritĂ©s d’Oman, qui pourrait mĂŞme avoir Ă©tĂ© accompagnĂ©e de menaces explicites.

 

Netanyahu a rencontrĂ© le ministre des Affaires Ă©trangères d’Oman // Archive photo: L.A.M

Ces derniers jours, des rapports ont été publiés sur les réseaux sociaux en langue arabe sur des progrès significatifs dans les contacts entre les pays.

Selon les rapports, Oman a fixĂ© les conditions suivantes pour les vols israĂ©liens : les autoritĂ©s du Sultanat pourront inspecter les avions israĂ©liens qui sont forcĂ©s d’atterrir Ă  l’aĂ©roport d’Oman ; Le permis ne sera valable que pour les vols commerciaux et civils ; Le Sultanat aura pleinement le droit de geler le permis selon ses intĂ©rĂŞts ; Et les avions israĂ©liens n’atterriront pas dans un aĂ©roport d’Oman, sauf en cas d’urgence. Les rapports n’ont aucune vĂ©rification d’une autre source.

« Israel Hayom » a appris que la semaine dernière, la question de l’ouverture du ciel avait Ă©tĂ© discutĂ©e directement entre un haut responsable israĂ©lien et ses collègues d’Oman, et que des pourparlers sur la question auraient Ă©galement eu lieu lors de l’assemblĂ©e de l’ONU tenue Ă  New York. contacts Ă  New York, il n’est pas tout Ă  fait clair s’ils Ă©taient directs ou menĂ©s par le biais de la mĂ©diation Ă©miratie ou saoudienne.

Rouler la balle

Selon le Dr Yoel Gozhansky, chercheur principal Ă  l’Institut d’Ă©tudes sur la sĂ©curitĂ© nationale et ancien titulaire du portefeuille de l’Iran et du golfe Persique au MAL, « IsraĂ«l essaie d’exercer un effet de levier sur Oman avec lequel il a des liens directs, et aussi Ă  travers ses voisins du Golfe comme les Emirats Arabes Unis. L’accord saoudien d’ouverture de l’espace aĂ©rien Ă©tait en fait une dĂ©claration vide qui n’a pas de sens rĂ©el, tant qu’Oman n’approuve pas une dĂ©marche similaire.

Le président des Émirats arabes unis Mohammed bin Zayed. Pression indirecte, photo : Ai. Nez. fois

« Aucune Ă©ventualitĂ© ne peut ĂŞtre exclue, y compris que les Saoudiens savaient Ă  l’avance qu’Oman hĂ©siterait Ă  ouvrir son espace aĂ©rien, et il Ă©tait commode pour eux de donner un consentement formel et de lancer le bal sur Oman. Les Saoudiens ont un levier contre Oman, relations entre les deux pays se sont amĂ©liorĂ©s ces dernières annĂ©es, et s’ils le voulaient, ils cliqueraient dessus.

« Selon mon Ă©valuation, au moins deux choses ont jusqu’Ă  prĂ©sent retardĂ© l’ouverture du ciel du Sultanat aux vols israĂ©liens : les menaces de l’Iran Ă  Oman et Ă  ses voisins de ne pas rĂ©chauffer les relations avec IsraĂ«l, et peut-ĂŞtre aussi un dĂ©sir omanais d’exiger une sorte de retour. d’IsraĂ«l ou des États-Unis, que ce soit dans le domaine palestinien ou dans d’autres domaines ».