L’Ă©vĂ©nement a eu lieu le mois dernier dans un centre commercial de Ramat Gan quand un groupe d’adolescente s’est retrouvĂ© coincĂ©e dans un ascenseur d’un magasin CATRO pendant plus d’une heure. « Quand l’ascenseur s’est coincĂ©, les filles sont rentrĂ©es dans l’hystĂ©rie », indiquait la lettre d’avertissement. « Les vendeurs les ont juste regardĂ©s et n’ont rien fait. Personne n’est venu en aide aux filles. » Selon l’avocat Maor Ishir, qui reprĂ©sente les filles, elles ont appelĂ© leur père qui est venu sur les lieux et a tentĂ© de les secourir.
Les jeunes femmes ont appelĂ© leurs parents par appel vidĂ©o depuis l’ascenseur
« Les filles souffrent d’insomnie et ont peur des lieux fermĂ©s », a dĂ©clarĂ© leur père en soumettant la lettre d’avertissement. « MĂŞme quand je suis arrivĂ© sur les lieux et que j’ai demandĂ© des explications. Ils m’ont menti dans un Ă©tat dĂ©terminĂ© et ont dit qu’ils ‘s’occupaient de sauver les filles’, mĂŞme s’ils ne l’ont pas fait du tout. »
L’avocat Maor Esher, qui reprĂ©sente les filles, a ajoutĂ© : « Il s’agit d’une nĂ©gligence qui a causĂ© aux filles un terrible traumatisme, des cauchemars, des peurs . Mes demandes prĂ©liminaires aux parties concernĂ©es pour recevoir les dĂ©tails de l’incident – y compris l’enregistrement des camĂ©ras sur les lieux – ont Ă©tĂ© confrontĂ©es Ă des traĂ®nĂ©es de pieds et Ă une dĂ©responsabilisation . Ils ont dit que c’etait la faute des filles qui sont montĂ©es dans l’ascenseur et n’ont pas fait attention.  »
Castro a dĂ©clarĂ© en rĂ©ponse : « Nous sommes dĂ©solĂ©s pour l’incident au cours duquel des jeunes filles sont entrĂ©es seules dans l’ascenseur, malgrĂ© l’instruction claire indiquĂ©e selon laquelle l’utilisation les moins de 14 ans doivent ĂŞtre accompagnĂ©e d’un adulte uniquement. Dès que l’incident s’est produit, les pompiers et le technicien de l’ascenseur ont Ă©tĂ© appelĂ©s sur les lieux, qui ont secouru les filles sur les lieux. Les filles ont Ă©tĂ© coincĂ©es dans un ascenseur transparent oĂą elles peuvent voir et entendre leur environnement, tandis qu’en mĂŞme temps le personnel du magasin Ă©tait proche des filles dès le premier instant du dysfonctionnement, et les a rassurĂ©es et a Ă©tĂ© pleinement prĂ©sent jusqu’Ă ce que le dysfonctionnement soit rĂ©parĂ©. »





