Alors que le Premier ministre Benjamin Netanyahu mène une campagne intensive Ă Washington contre le pacte nuclĂ©aire conclu avec les puissances nuclĂ©aires iraniennes, les Forces de dĂ©fense israĂ©liennes et le renseignement militaire (FDI) ont notĂ© les avantages potentiels qui pourraient en dĂ©couler pour l’Etat juif Ă la suite de l’accord.
Le département de recherche de la Direction du renseignement militaire des Forces de défense israéliennes a récemment présenté sa position à la direction politique.
Tout en soulignant que les risques l’emportent sur les avantages, le renseignement militaire met en Ă©vidence les facteurs positifs qui pourraient rĂ©sulter de l’accord.
Premièrement, l’Iran n’a pas de capacitĂ©s militaires nuclĂ©aires dans les annĂ©es Ă venir. En outre, les États-Unis sont en train de nĂ©gocier avec les questions de sĂ©curitĂ© liĂ©es Ă l’Iran au Moyen-Orient.
Le DĂ©partement de la recherche a Ă©galement dit que l’accord pourrait aussi dissuader l’Iran et prĂ©venir les attaques terroristes lancĂ©es contre IsraĂ«l, comme les bombardements de ses ambassades.
Dans le mĂŞme temps, le renseignement militaire a Ă©galement prĂ©sentĂ© les risques liĂ©s Ă l’accord, y compris la crainte d’une course aux armements nuclĂ©aires dans la rĂ©gion, qui inclurait des pays comme l’Arabie saoudite et l’Egypte.
Les pays de la rĂ©gion ont dĂ©jĂ commencĂ© Ă acheter des quantitĂ©s croissantes d’armes conventionnelles aux États-Unis et en France, et ont investi des milliards de dollars dans la dĂ©fense de l’air et l’achat d’avions de chasse F-16, comme cela a Ă©té fait en Irak.
Un autre risque est qu’en fait, le monde voit maintenant l’Iran comme une condition lĂ©gitime et immaculĂ©e.
Plus tĂ´t ce mois-ci, il a Ă©tĂ© signalĂ© que le chef de la Force Qods, Qassem Suleimani s’est rendu en Russie en juillet pour rencontrer les hauts fonctionnaires du Kremlin. Fox a indiquĂ© que Suleimani a rencontrĂ© le prĂ©sident russe Vladimir Poutine et le ministre des Affaires Ă©trangères SergueĂŻ Lavrov.




