Le retour des travailleurs est conditionnĂ© au respect des conditions de sĂ©curitĂ© sur le lieu de travail de l’employeur. Dans certains cas, il est interdit aux travailleurs de se dĂ©placer dans la zone industrielle et ils ne peuvent se dĂ©placer que sur le lieu de travail lui-mĂŞme, alors que le lieu est tenu par une sĂ©curitĂ© armĂ©e aux frais de l’employeur, qui surveillera les travailleurs du lieu ou pendant leur travail uniquement la nuit.
La raison du retour des travailleurs palestiniens pour travailler dans les territoires de JudĂ©e et Samarie est que ce changement malgrĂ© la fragilitĂ© sĂ©curitaire ne nĂ©cessite pas l’approbation de l’Ă©chelon politique actuel. Seules 5 000 personnes environ travaillent sur les territoires israĂ©liens, soit 5 % des travailleurs qui travaillaient auparavant, et uniquement dans des professions essentielles telles que les hĂ´pitaux et les cimetières Ă la lumière de la guerre.
La proposition du système de sécurité : mesures de surveillance avancées pour les travailleurs de Tsahal
Le cabinet politique et de sĂ©curitĂ© a discutĂ© il y a environ une semaine et demie de l’introduction de travailleurs palestiniens et du transfert de fonds Ă l’AutoritĂ© palestinienne, ce qui permettra aux mĂ©canismes de continuer Ă contrecarrer les attaques terroristes.
Il a Ă©tĂ© proposĂ© dans le système de sĂ©curitĂ© de surveiller les travailleurs Ă l’aide de moyens de surveillance avancĂ©s, qui n’avaient pas Ă©tĂ© utilisĂ©s auparavant. Il a Ă©galement Ă©tĂ© suggĂ©rĂ© que seuls les hommes mariĂ©s et âgĂ©s de plus de 35 ans seraient admis. Les services de sĂ©curitĂ© ont averti le cabinet d’ouvrir un autre front en JudĂ©e-Samarie, s’ils n’Ă©taient pas autorisĂ©s Ă entrer en IsraĂ«l.





