La catastrophe au Maroc: Le nombre de victimes dans la catastrophe qui a frappĂ© le Maroc continue de s’actualiser alors que ce soir (dimanche clair) les autoritĂ©s ont actualisĂ© que le nombre de morts a franchi le seuil des milliers de personnes. Tous les IsraĂ©liens dĂ©connectĂ©s ont Ă©tĂ© localisĂ©s.
Le ministère marocain de l’IntĂ©rieur a indiquĂ© qu’Ă dix heures du soir (heure locale), le nombre de morts s’Ă©levait Ă 2.012. Le nombre de blessĂ©s s’Ă©lève dĂ©sormais Ă 2 059, dont 1 404 dans un Ă©tat grave.
Des immeubles s’effondrent Ă Marrakech suite au tremblement de terre
La plupart des morts se trouvent dans la rĂ©gion d’al-Khouz, au sud-ouest de Marrakech (1 293) et dans la rĂ©gion de Taroudanat (452). Ces zones comprennent de nombreux villages au pied des montagnes de l’Atlas, habitĂ©s principalement par des Amazighs (Berbères).
Les autoritĂ©s poursuivent leurs efforts pour secourir les personnes coincĂ©es sous les dĂ©combres des immeubles et envoyer les blessĂ©s vers les hĂ´pitaux. Les forces de l’armĂ©e participent aux efforts visant Ă Ă©vacuer les corps, tandis que certains survivants montent dans les cimetières pour enterrer les morts.
Hier soir, Kobi Yafarah, directeur de l’association Kolana au Maroc, a racontĂ© les moments d’horreur vĂ©cus Ă Marrakech, lorsque le sĂ©isme a frappĂ© le pays samedi soir. « Tout en chantant des poèmes de Shabbat et le dessert, la maison a commencĂ© Ă se balancer d’un cĂ´tĂ© Ă l’autre avec un fort tremblement », a Ă©crit Yafarah dans un message public sur Facebook, « nous avons fait asseoir la famille et les quatre autres volontaires du Maroc ».
« À la seconde oĂą nous avons rĂ©alisĂ© que c’Ă©tait ça, nous avons couru en bas devant la maison dans une folle hystĂ©rie », a-t-il poursuivi. « Dehors, le sol tremblait encore. Après quelques minutes, nous avons rĂ©alisĂ© qu’il s’agissait d’un Ă©vĂ©nement diffĂ©rent de ce que nous connaissons ou avons vĂ©cu auparavant. Dans la rue, tout est tombĂ©. Deux volontaires ont rapidement couru vers la maison de Titi et Moshe. , les voisins, que la maison s’Ă©tait partiellement effondrĂ©e et qu’ils sont sortis sains et saufs. »
« Deux autres sont allés à la synagogue pour vérifier ce qui était arrivé à un groupe qui y mangeaient. Petit à petit, tout le malach sort, les blessés, les gens poussiéreux, tout le monde manque de respiration. Un désordre complet. 3 000 personnes dormaient dehors les uns sur les autres toute la nuit. »
Yafarah a ajouté que « dans la matinée, les destructions sont devenues évidentes, des dizaines de maisons à Malach se sont effondrées, y compris dans la vieille ville de Marrakech, la maison de Titi et Moshe, qui est comme notre maison, a été partiellement détruite. La maison du rabbin Pinchas (notre appartement) tremblait, plusieurs fissures dans la maison et un sol qui changeait légèrement son angle ».
« Notre synagogue Al-Azma, de l’extĂ©rieur, tout est brisĂ© et dĂ©truit et il n’y avait aucun moyen d’entrer Ă l’intĂ©rieur. Une fois Ă l’intĂ©rieur, elle est debout avec de grandes fissures et des plafonds effondrĂ©s. Entre-temps, nous avons ouvert un lien pour les dons. pour la poursuite des activitĂ©s de ‘Tout le Maroc’ et de nos volontaires au Maroc : dans le but d’aider et de rĂ©parer ce qui a Ă©tĂ© dĂ©truit  » .
Entre temps, Ă Essaouia, la communautĂ© juive de France et d’Israel qui fĂŞtaient la Hiloula de Rav Pinto a Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©e de cette catastrophe et le Rav Pinto a demandĂ© au public de cesser les chants par mĂ©moire aux victimes du Maroc :





