Trois pays proches de la Chine ont rĂ©ussi Ă empĂŞcher le dĂ©veloppement de l’Ă©pidĂ©mie de coronavirus.
Au total, ces trois pays densĂ©ment peuplĂ©s Ă forte densitĂ© de population ont Ă©tĂ© Ă l’origine de 480 cas d’infection. Personne n’est mort Ă Singapour, un Ă TaĂŻwan, quatre Ă Hong Kong.
Il y a plusieurs raisons, et la plus importante d’entre elles est la haute conscience des citoyens. Ces pays ont commencĂ© Ă rĂ©agir fin janvier, en mĂŞme temps que la Chine qui, malgrĂ© les succès d’aujourd’hui, oscille depuis longtemps.
Fin dĂ©cembre, un mĂ©decin d’un hĂ´pital de Wuhan a conclu qu’une nouvelle infection respiratoire Ă©tait apparue dans la ville. Il a presque Ă©tĂ© licenciĂ©, puis interdit de paniquer. Quelques semaines plus tard, le mĂ©decin est dĂ©cĂ©dĂ© de la maladie.
On sait maintenant que le «patient nul» est apparu à Wuhan en novembre.
Ils ne se sont pas arrêtés à Singapour, fin janvier, ils ont fermé le trafic aérien, introduit un isolement strict des porteurs du virus et de ceux en contact avec eux, ainsi que des sanctions pour violation de la quarantaine.
Singapour a une grande confiance dans les autoritĂ©s, de sorte que tous les dĂ©crets sont strictement appliquĂ©s. De plus, il existe une forte solidaritĂ© sociale dans le pays – chacun fait ce qu’il peut.
En conséquence, pour le moment, les trois pays mènent une vie normale, les entreprises, les cafés et les cinémas ne sont pas fermés, les gens marchent dans les rues sans masques.
Malheureusement, le peuple d’IsraĂ«l n’a ni confiance dans les directives officielles ni dans la discipline. MĂŞme maintenant, les gens ont tendance Ă se rassembler en grands groupes, Ă ne pas se mettre en quarantaine, ou mĂŞme Ă essayer de s’Ă©chapper de l’hĂ´pital. Hier, un israĂ©lien en quarantaine a Ă©tĂ© pris dans un train dans lequel il rentrait chez lui.
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