Après que des chercheurs au Danemark ont ​​rapportĂ© la semaine dernière que la sous-variante BA.2 d’Omicron pourrait avoir une capacitĂ© d’adhĂ©sion 1,5 fois supĂ©rieure Ă celle de la sous-variante responsable de la dernière vague d’Omicron (BA.1), les autoritĂ©s britanniques ont dĂ©clarĂ© ce week-end que selon les informations prĂ©liminaires, la dose de rappel Ă©tait efficace contre les deux de manière Ă©gale.
« Le taux de croissance est important », ont dĂ©clarĂ© les autoritĂ©s britanniques dans un communiquĂ© concernant la propagation de la nouvelle sous-variante d’Omicron. De plus, la nouvelle sous-variante a dĂ©jĂ rĂ©ussi Ă atteindre près de la moitiĂ© des États amĂ©ricains, avec au moins 127 cas vĂ©rifiĂ©s vendredi.
Pendant ce temps, selon les donnĂ©es du ministère de la SantĂ© en IsraĂ«l, jusqu’Ă prĂ©sent, 60 cas de morbiditĂ© ont Ă©tĂ© signalĂ©s en IsraĂ«l dans la variante BA.2, la nouvelle sous-variante d’Omicron. Un haut fonctionnaire du ministère de la SantĂ© a commentĂ© cela et a dĂ©clarĂ© à « Israel Hayom » que « la variante est Ă un niveau de quelques pour cent, et il est possible que nous ayons une augmentation. Au Danemark et en Angleterre, il y a une augmentation de son prĂ©valence, et il est plus contagieux pour provoquer une augmentation et une autre vague. «Â
Au Danemark, la sous-variante est devenue dominante en quelques semaines, et selon les chercheurs lĂ -bas, mĂŞme si rien n’indique qu’elle soit plus dangereuse, les diffĂ©rences entre elle et la sous-variante d’origine sont importantes. Selon le chef de l’organisme danois chargĂ© de surveiller le virus corona, la diffĂ©rence entre BA.2 et BA.1 est la mĂŞme que la diffĂ©rence entre BA.1 et la variante alpha, car il a cinq mutations spĂ©ciales dans la partie oĂą le virus se fixe sur les cellules humaines et les valide.





