
Lors d’un appel tĂ©lĂ©phonique l’an dernier avec le Premier ministre israĂ©lien Benjamin Netanyahu, le prĂ©sident Donald Trump lui a demandĂ© s’il souhaitait sincèrement la paix, selon un nouveau rapport.
Trump a posĂ© la question Ă la suite des informations selon lesquelles Netanyahu avait prĂ©vu de construire de nouveaux logements pour apaiser les membres de son gouvernement de coalition, a rapportĂ© dimanche Axios, citant trois sources proches de l’appel. Le site d’information n’a pas rapportĂ© la rĂ©ponse de Netanyahou.
La question est venue au milieu d’une conversation plus longue qui Ă©tait «gĂ©nĂ©ralement amicale et complĂ©mentaire», selon Axios, qui a dit que Trump pensait que Netanyahu irritait inutilement les Palestiniens. Au cours de la conversation, Trump a pressĂ© Netanyahu sur l’importance d’arriver Ă un accord de paix avec les Palestiniens.
Lors d’une visite de Netanyahu Ă la Maison Blanche en fĂ©vrier 2017, peu de temps après l’entrĂ©e en fonction de Trump, le prĂ©sident a appelĂ© Netanyahou lors d’une confĂ©rence de presse pour « se retenir » sur la construction de localitĂ©s.
Le conseiller de la Maison Blanche Jared Kushner, gendre juif de Trump, et l’envoyĂ© amĂ©ricain au Moyen-Orient Jason Greenblatt, qui est Ă©galement un juif, dirigent les efforts de paix israĂ©lo-palestiniens. L’annonce d’un plan de paix de la Maison Blanche a Ă©tĂ© mise en attente depuis que Trump a annoncĂ© sa reconnaissance de JĂ©rusalem dans la capitale israĂ©lienne et a dĂ©clarĂ© qu’il dĂ©placerait l’ambassade amĂ©ricaine Ă JĂ©rusalem le mois prochain.
Un haut responsable de la Maison Blanche informĂ© des dĂ©tails de la conversation a dit Ă Axios que « le prĂ©sident a une relation extrĂŞmement Ă©troite et franche avec le Premier ministre d’IsraĂ«l et apprĂ©cie ses efforts pour renforcer la cause de la paix face aux nombreux dĂ©fis ».
La secrĂ©taire de presse, Sarah Sanders a dĂ©clarĂ© Ă Axios : « Le prĂ©sident entretient de bonnes relations avec un certain nombre de dirigeants Ă©trangers, mais cela ne signifie pas qu’il ne peut pas ĂŞtre agressif lorsqu’il s’agit de nĂ©gocier ce qui est le mieux pour l’AmĂ©rique. »





