Le prĂ©sident iranien Mahmoud Ahmadinejad a dĂ©clarĂ© en DĂ©cembre 2009 que TĂ©hĂ©ran et Minsk ont ​​dĂ©fini des liens pour promouvoir des relations commerciales plus que Ă©troites…
En outre, le Premier ministre Sergey Sidorskiy de Bielorussie a intervenu lors d’une rĂ©union avec l’Iran et la Banque centrale Bahmani Mahmoud en Novembre 2009 et a exhortĂ© l’Iran Ă dĂ©velopper sa coopĂ©ration commerciale avec Minsk.
La Banque nationale du Biélorussie a inscrit deux banques iraniennes, à savoir la «Onerbank» et « Capital Bank  » respectivement en Octobre 2009 et Décembre 2008.
Ils ont Ă©galement exprimĂ© leur satisfaction sur un investissement conjoint de son pays avec l’Iran dans l’industrie automobile ainsi que des projets de pĂ©trole, de pĂ©trochimie et du dĂ©veloppement…
L’Iran est censĂ© ĂŞtre l’objet de sanctions internationales et, Ă©videmment, le BiĂ©lorussie ne respecte [intlink id= »3140″ type= »post »]pas comme l\’Allemagne[/intlink], mais ce n’est pas un probleme pour eux. En AoĂ»t, de l’annĂ©e dernière, ce pays a envoyé une provision d’uranium hautement enrichi .
La BiĂ©lorussie est le seul pays de l’ex-Union soviĂ©tique en dehors de la Russie Ă possĂ©der des stocks importants d’uranium hautement enrichi, et l’accord, qui a Ă©tĂ© signĂ© par le secrĂ©taire d’Etat Hillary Clinton et le ministre des Affaires Ă©trangères, Sergei Martynov, qui avait Ă©tĂ© saluĂ© Ă l’Ă©poque comme un succès de politique majeur n’a jamais Ă©tĂ© respectĂ©.
Après l’effondrement soviĂ©tique, il y a 20 ans, les États-Unis ont agi rapidement pour sĂ©curiser les stocks d’armes nuclĂ©aires laissĂ©s sans surveillance dans les pays nouvellement indĂ©pendants, qui ont Ă©tĂ© Ă©branlĂ©s par les bouleversements politiques et sociaux. Mais la BiĂ©lorussie, un pays très autoritaire et extrĂŞmement pauvre avait longtemps rĂ©sistĂ© pour ne pas abandonner son combustible nuclĂ©aire. Son stock est l’un de ses jetons de nĂ©gociation avec les États-Unis et les courtiers rĂ©gionaux d’Ă©lectricitĂ© pour des prĂŞts et des documents dont il a besoin pour soutenir son Ă©conomie qui est encore sous le modèle soviĂ©tique.
Le ministère des Affaires Ă©trangères a dĂ©clarĂ© vendredi qu’il continuerait Ă se conformer Ă la rĂ©glementation internationale de sĂ©curisation de son stock. Les responsables amĂ©ricains disent que la BiĂ©lorussie possède environ 220 kg d’uranium hautement enrichi, mais des experts extĂ©rieurs donnent un nombre variable et il est difficile de savoir comment une grande partie du combustible peut Ă«tre enrichi pour des fins militaires.
Matthew Bunn, professeur agrĂ©gĂ© Ă la « Kennedy School of Government » Ă Harvard et spĂ©cialisĂ© dans la recherche nuclĂ©aires et le terrorisme, et a dĂ©clarĂ© qu’il n’y a aucun risque que le matĂ©riel, qui est logĂ© dans un site sĂ©curisĂ©, pourrait tomber entre de mauvaises mains. Pourtant, M. Bunn a dit, que la question doit ĂŞtre abordĂ©e, car «c’est l’un des seuls stocks au monde qui pourra crĂ©er une bombe nuclĂ©aire rudimentaire pour les terroristes. »




