Le réseau d’information Al-Arabiya a rapporté hier que l’Iran se trouvait actuellement au cœur d’une guerre de renseignements à grande échelle contre les États-Unis et contre les « ennemis » de l’Iran, guerre qui comprenait des opérations militaires et une cyber-guerre.

« Nous sommes dans une guerre du renseignement à grande échelle avec les États-Unis et les ennemis de l’Islam. « La guerre est une combinaison entre une guerre psychologique, des Cyber attaques, des attaques militaires, de diplomatie, de peur et d’intimidation », a déclaré le général Hussein Salami, nommé le mois dernier par les Gardiens de la révolution iraniens à la place du général Jaafari, selon l’agence de presse iranienne Fars.

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Le général Salami a ajouté que les Américains font maintenant face à de grands risques.

« L’Amérique a perdu son pouvoir et, bien qu’ils semblent forts, ils sont faibles », a-t-il déclaré. « En fait, l’histoire de l’Amérique est identique à celle du World Trade Center, qui s’est soudainement effondré en une seule attaque ».

Ses remarques interviennent quelques jours après avoir déclaré que « les gardes de la révolution font face à une confrontation militaire complète avec l’ennemi ».

Les remarques du général Salami ne sont que la partie visible de l’iceberg du grand drame qui se déroule ces jours-ci dans ce qu’il a appelé « une guerre du renseignement à grande échelle ».

Selon de hautes sources syriennes, le chef du département des renseigne-ments des gardes de la révolution iraniens a été démis de ses fonctions de jour au lendemain par ordre direct du bureau du guide suprême, l’ayatollah Khamenei.

L’expert israélien sur l’Iran, le Dr Raz Zimmet, affirme cependant que, même après des changements structurels dans la division du renseignement, le chef de la division, Hussein Taib, est resté à son poste.

Personne ne sait quelles sont les raisons de cette destitution, mais a laissé entendre que les réalisations du Mossad israélien, dans les documents remis aux Américains, ont poussé le ministre des Affaires étrangères, Pompéo, à arriver à Bagdad avec urgence.

Des sources étrangères affirment que le secrétaire d’État américain a présenté au Premier ministre irakien, lors de sa visite soudaine, des images de systèmes de missiles balistiques qui venaient d’arriver d’Iran et étaient stationnés près de la ville de Basra, dans le sud du pays, en direction des États du Golfe.

Mais en vérité ce n’est pas le cas, le ministre américain a apporté avec lui des photos prises physiquement depuis le sol à hauteur d’homme, ce qui est attribué aux agents du Mossad, qui se sont une nouvelle fois surpassés et ont apporté du matériel « incriminant » que même une puissance telle que les États-Unis ne pourraient pas obtenir dans la période actuelle.

Les images, bien sûr, ont été laissées délibérément en Irak et immédiatement transférées du bureau du Premier ministre aux autorités iraniennes pour constater leur honte.

Des sources syriennes affirment que, suite aux photographies de haute qualité fournies par Israël aux États-Unis, l’Iran a été contraint de déman-teler le système de missiles de la région de Bassorah et de le transférer vers une autre destination dans l’espoir qu’il ne serait pas découvert à ce moment-là.

Le commandant des Gardiens de la révolution, le plus haut responsable militaire iranien, a convoqué une réunion spéciale à laquelle assistaient tous les responsables du renseigne-ment de l’organisation et en avait discuté à la lumière des craintes d’un affrontement militaire avec les États-Unis.

Lors de la réunion du commandement suprême à Téhéran, la soi-disant « guerre du renseignement à grande échelle », les officiers du renseignement ont participé comme suit :

* Le général de brigade Ismail Ka’ani – député du major-général Qassim Suleimani, commandant des forces étrangères des gardes de la révolution, qui doit traduire les ordres en actes au Moyen-Orient.

* Le brigadier général Musa Kamali.

* Le brigadier général Hossein Tavor.

* Le Brigadier Général Riza Zinbi.

* Le brigadier général Bakir Adhari.

* L’ingénieur Mahmoud Salehi.

Le commandant des gardes a demandé aux participants de présenter des rapports détaillés sur les capacités des différents départements du bras cyber-terroriste iranien à mener des attaques cybernétiques sur des installations ennemies désignées et à évaluer leur volonté de sécuriser les informations de la partie iranienne.

Outre ces rapports, le commandant de la Garde a également demandé un rapport distinct, qui sera établi en coordination avec le Comité de la sécurité nationale, sur les capacités de la Division de la sécurité de l’informa-tion pour faire face à toute menace potentielle pouvant provenir de l’extérieur du pays.

Comme indiqué précédemment, il ne s’agit que d’une petite fraction de la guerre « à grande échelle » du renseigne-ment, comme le montrent les sources ouvertes. On peut constater que la cyber-guerre entre l’Iran et les États-Unis et ses alliés bat son plein et que le fait qu’elle ne soit pas révélée au public.

A propos, apparemment, les informa-tions rapportées ces deux derniers jours sur les « attaques » israéliennes contre des cibles iraniennes dans la région de Damas, attaques que Israël n’a pas menées, sont liées à ce que le plus haut commandant iranien a qualifié de « guerre du renseignement à grande échelle ».

Selon un article publié dans le journal koweïtien Al-Jarida, un responsable de la sécurité israélienne aurait déclaré que « la plupart des attaques imputées à l’armée de l’air israélienne n’ont pas été commises par elle « . En outre, le responsable fournit un détail juteux et épicé sur les moyens d’attaque, selon le responsable. « Certaines de ces attaques utilisent la technologie Bluetooth », il va sans dire que ce détail n’a pas été développé par le même responsable de la sécurité.

Le journal rend compte en détail de la modernisation subie par les FDI et les forces de sécurité israéliennes au cours de la dernière décennie, une initiative qui, selon la source, place l’établisse-ment de défense israélien au premier plan.

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