Le professeur Dror Mevorach, directeur du dĂ©partement Corona Ă  Hadassah Ein Kerem Ă  JĂ©rusalem, dĂ©crit une rĂ©alitĂ© impossible dans l’unitĂ© de soins intensifs Corona Ă  l’hĂ´pital et met en garde contre le pronostic vital des patients Corona, qui sont dans un Ă©tat difficile et critique en raison de la charge insupportable qui pourrait entraĂ®ner le dĂ©cès de gens qui pourraient ĂŞtre sauvĂ©s.

Le professeur Mevorach a dĂ©clarĂ© Ă  Israel Hayom : « Nous n’avons pas assez de lits de soins intensifs. Nous devons choisir entre un patient et un autre patient qui recevront le lit. Il y a une très forte augmentation du nombre de patients corona dans un Ă©tat grave et critiques. Nous avons 34 patients corona en soins intensifs potentiellement mortels, « 55 autres patients corona sont dans un Ă©tat critique et qui ne sont pas en soins intensifs. C’est un lourd fardeau. Les mĂ©decins et les infirmières font de leur mieux avec un grand dĂ©vouement, mais c’est un Ă©tat de surcharge continue, qui peut conduire Ă  une condition mortelle pour certains patients. »

Le professeur Mevorach a ajoutĂ© : « Notre personnel a des effectifs limitĂ©s. Nous ne pouvons pas fournir Ă  tout le monde un lit de soins intensifs comme nous le voudrions. Nous dĂ©cidons qui mĂ©rite le plus, et si d’autres ont besoin d’une respirateur dans d’autres services. C’est moins optimal. Je dois rechercher les meilleures conditions. « Ce qui est bon pour chaque patient. Je ne peux pas dire que c’est une situation optimale Ă  cause du surpeuplement et Ă  cause du manque de lits. »

Au sujet de l’Ă©tat de la maladie, le professeur Mevorach a dĂ©clarĂ© : «J’espère que dans une semaine, le nombre de patients dans un Ă©tat critique diminuera après la fermeture et la poursuite de la vaccination de la population. Pour le moment, ce n’est pas le meilleur traitement que j’aime donner aux patients et qu’ils ont le droit de recevoir. « Être dans cette situation. Les soins mĂ©dicaux sont de moins en moins bons. Ils sont dangereux et peuvent mettre la vie en danger. »

Le professeur Mevorach a Ă©galement Ă©voquĂ© les violations rĂ©pĂ©tĂ©es par une partie du public ultra-orthodoxe de la quarantaine et des directives Corona : «En ce moment, faire des Ă©meutes, c’est comme une rĂ©volte en pleine guerre. « Afin de coopĂ©rer pour sauver des vies. C’est une urgence. Cela me fait mal Ă  propos de la police, mĂŞme si elle ne porte pas toujours des gants de soie, elle essaie de nous protĂ©ger Ă  tous. »

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