Plus de 20 personnes ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©es, soupçonnĂ©es d’avoir commis des infractions contre la sĂ©curitĂ© nationale âą L’enquĂȘte montre qu’elles ont reçu des instructions pour agir de la part d’Ă©lĂ©ments du mĂȘme pays, en Ă©change de fonds et d’avantages âą Le contact s’est dĂ©roulĂ© en secret âą Ordonnance de censure imposĂ©e Ă d’autres personnes âą
Plus de 20 citoyens israĂ©liens, y compris ceux des industries de la dĂ©fense, ont fait l’objet d’enquĂȘtes ces derniers mois pour suspicion d’infractions contre la sĂ©curitĂ© de l’Ătat, d’infractions Ă la loi sur le contrĂŽle des exportations de dĂ©fense, de blanchiment d’argent et d’autres infractions Ă©conomiques.
Cela fait partie d’une enquĂȘte conjointe du GSS (Mossad et Shin Bet), de l’UnitĂ© nationale d’enquĂȘte sur les crimes graves et internationaux (Yahaval) Ă Lahav 433 dans la police et le Malamav (en charge de la sĂ©curitĂ© dans le systĂšme de dĂ©fense), et accompagnĂ©e par le DĂ©partement du bureau du procureur de l’Ătat.
L’enquĂȘte a rĂ©vĂ©lĂ© que les suspects se livraient illĂ©galement au dĂ©veloppement, Ă la production, Ă l’expĂ©rimentation et Ă la vente de missiles itinĂ©rants pour un pays d’Asie. Au cours de l’enquĂȘte, il est apparu que les suspects avaient reçu des instructions pour agir de la part d’entitĂ©s liĂ©es Ă ce pays Ă©tranger, en Ă©change de recevoir des fonds importants et des avantages supplĂ©mentaires.
L’enquĂȘte montre que le lien entre les suspects et les Ă©lĂ©ments dans le mĂȘme pays d’Asie a Ă©tĂ© menĂ© en secret, tout en essayant de dĂ©guiser le facteur auquel les missiles sont destinĂ©s.
Selon la police et le GSS, l’enquĂȘte a rĂ©vĂ©lĂ© de nombreuses informations sur les mĂ©thodes d’action de ces Ă©lĂ©ments Ă©trangers vis-Ă -vis des IsraĂ©liens, y compris l’utilisation de techniques de dissimulation et de secret dans la rĂ©alisation des transactions et le transfert du produit.
 » Cette affaire illustre les dommages potentiels à la sécurité nationale, inhérents aux transactions effectuées illégalement par des citoyens israéliens vis-à -vis de pays étrangers, y compris la crainte que cette technologie puisse se répandre dans des pays hostiles à Israël », ont déclaré la police et le GSS.
Les Ă©lĂ©ments de l’enquĂȘte ont rĂ©cemment Ă©tĂ© soumis pour examen au DĂ©partement Ă©conomique du ministĂšre public. Une ordonnance restrictive a Ă©tĂ© imposĂ©e sur le reste des dĂ©tails de l’affaire.







