Après l’annonce de Biden selon laquelle l’AmĂ©rique ne conserverait pas les brevets pour la production de vaccins contre les coronavirus et leur permettrait d’ĂŞtre produits dans d’autres pays, le chef de Pfizer, Albert Burla, s’est opposĂ© Ă cette dĂ©cision.
Joe Biden estime que le rejet du brevet accĂ©lĂ©rera la vaccination dans le monde, qui se passe bien ou normalement uniquement dans les pays riches. Le vaccin a divisĂ© l’humanitĂ© en deux catĂ©gories inĂ©gales – la plus petite partie le recevra d’ici la fin de l’annĂ©e, la plus grande partie s’Ă©touffe dans la vague du coronavirus. Il y a aussi le problème de la fiabilitĂ© insuffisante de certains vaccins. Comme indiquĂ©, la majeure partie de la population des Seychelles a Ă©tĂ© vaccinĂ©e avec le vaccin chinois, mais l’incidence a commencĂ© Ă augmenter dans le pays, son efficacitĂ© dĂ©passant Ă peine 50%.
Albert Burla appelle cette Ă©tape de « politique ». Ă€ son avis, il est nĂ©cessaire d’augmenter les capacitĂ©s des usines existantes et non d’en construire de nouvelles dans diffĂ©rents pays. «Le problème est qu’il n’y a pas d’entreprises dans le monde autres que celles que nous pouvons construire nous-mĂŞmes et qui peuvent produire des vaccins avec de l’ARN», a-t-il dĂ©clarĂ©.
Il a qualifié les plans de partage du brevet de «promesses vides».
Auparavant, IsraĂ«l et l’Allemagne voulaient construire une usine de vaccins Pfizer. Mais il semble que cette idĂ©e devra ĂŞtre abandonnĂ©e. Il est difficile de dire Ă quel point Burla est franc. D’une part, il s’inquiète pour la production, d’autre part, après l’approbation du vaccin, son entreprise a rĂ©alisĂ© des dizaines de milliards de dollars de bĂ©nĂ©fices et en recevra beaucoup plus dans un proche avenir.





