280 corps ne peuvent pas ĂŞtre identifiĂ©s : les ministres ont discutĂ© de l’option d’une fosse commune

Hier, une rĂ©union a eu lieu avec la participation du ministre de la SantĂ© Uriel Buso, du ministre de l’IntĂ©rieur Moshe Arbel, du ministre des Affaires religieuses Michael Malchieli, ainsi que de hauts responsables du rabbinat militaire, de Tsahal et de la police. Le sujet de la discussion Ă©tait ce qu’il fallait faire des près de trois cents corps des personnes tuĂ©es lors du massacre du 7 octobre et qui n’avaient pu ĂŞtre identifiĂ©s.

Deux semaines après le début de la guerre, 280 corps non identifiés se trouvent sur la base militaire de Shura, qui sert de quartier général au rabbinat militaire. Parmi eux se trouvent non seulement des Israéliens, mais aussi des terroristes et des travailleurs étrangers tués lors de l’assaut.

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L’identification est compliquĂ©e par le fait que dans certains cas, il n’y a rien avec quoi comparer l’ADN ou les photographies dentaires extraites, puisque les proches des victimes ne se sont pas prĂ©sentĂ©s, et dans d’autres cas, les corps sont tellement mutilĂ©s que l’ Institut mĂ©dico-lĂ©gal d’ Abou Kabir ne peut pas aider Ă  l’identification . Tous les corps qui ne peuvent ĂŞtre identifiĂ©s Ă  Abu Kabir et sont renvoyĂ©s au dĂ©pĂ´t national de la base de Shura, près de Ramle.

La rĂ©union s’est terminĂ©e par un accord selon lequel il n’y aurait pas d’enterrement gĂ©nĂ©ral de corps non identifiĂ©s dans des fosses communes. La dĂ©cision sur l’inhumation provisoire a Ă©tĂ© reportĂ©e Ă  la prochaine audience, qui aura lieu dans quelques jours.

Si une inhumation provisoire est décidée, chaque corps non identifié sera enterré avec un numéro afin de pouvoir être identifié quelques semaines après une enquête plus approfondie. Une fois pleinement identifiés, ils recevront une sépulture permanente conformément aux souhaits de leurs proches.

Lors de la rĂ©union, le gĂ©nĂ©ral de brigade Yoram Knafo a dĂ©clarĂ© que des fragments de corps Ă©taient encore retrouvĂ©s dans les zones frontalières. Le porte-parole de la police, le gĂ©nĂ©ral Yoav Telem, a ajoutĂ© : « Nous recevons toujours des parties de corps, des organes individuels, il est très difficile d’identifier les morts. Nous espĂ©rons que dans quelques jours la collecte des restes sera terminĂ©e.