Relâché chez lui. Terroriste Karim Younes, le matin, photo : Non
Entre-temps, dans la nuit, le ministre de la SĂ©curitĂ© nationale Itamar Ben Gvir s’est entretenu avec le commissaire du service de sĂ©curitĂ© du rabbin Gondar Kati Perry et le commissaire du RNC Yaakov Shabtai et leur a ordonnĂ© d’empĂŞcher les cĂ©lĂ©brations de la libĂ©ration du terroriste.
Ben Gvir a ordonnĂ© Ă la police de surveiller les Ă©vĂ©nements entourant la libĂ©ration et d’empĂŞcher Ă tout prix les cĂ©lĂ©brations en faveur du prisonnier libĂ©rĂ©.
Prison de Hadarim où les prisonniers de sécurité purgent également leur peine (archives), photo : aucune
L’attaque s’est produite lorsque Bromberg est montĂ© dans la voiture de Karim, qui y sĂ©journait avec son cousin Maher Younes, qui purge Ă©galement une peine d’emprisonnement Ă perpĂ©tuitĂ© qui devrait se terminer dans environ deux semaines. En novembre 1980 alors qu’il se rendait chez lui Ă Zichron Yaakov, les deux hommes lui ont tirĂ© dessus, ont pris son arme et l’ont jetĂ© hors du vĂ©hicule. Il mourut quatre jours plus tard Ă l’hĂ´pital Rambam de HaĂŻfa. La sĹ“ur de Bromberg, Ada, qui vit Ă Pardes Hana, est contrariĂ©e par la libĂ©ration attendue des terroristes. « Nous n’avons jamais rĂŞvĂ© qu’ils verraient la lumière du jour », a-t-elle dit, « C’est une catastrophe. Nous ne savons pas quoi faire. »

Ces derniers jours, une initiative a pris forme Ă la Knesset, derrière laquelle se trouvent le prĂ©sident de la faction sioniste religieuse, le dĂ©putĂ© Simcha Rothman, et le prĂ©sident de la coalition, le dĂ©putĂ© Ofir Katz (Likud). Les deux travaillent pour un dĂ©ni accĂ©lĂ©rĂ© de la citoyennetĂ© des terroristes. « L’AutoritĂ© palestinienne les prĂ©sente dĂ©jĂ comme des hĂ©ros nationaux », a dĂ©clarĂ© le dĂ©putĂ© Rothman, « le projet de loi pose un jalon moral et de valeur ».