Après avoir appris que la trêve humanitaire serait prolongée de deux jours supplémentaires, en échange de 20 femmes et enfants enlevés, Israël libérerait 50 femmes prisonnières emprisonnées pour terrorisme. Certains prisonniers ne voulaient pas quitter la prison et retourner à Gaza.
Le ministère de la Justice a publiĂ© aujourd’hui une liste de 50 femmes palestiniennes qui seront libĂ©rĂ©es de prison en Ă©change de la libĂ©ration des otages israĂ©liens. La liste comprend 46 femmes qui ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©es après le 7 octobre 2023 et sont en dĂ©tention dans l’attente d’un verdict du tribunal, et 4 ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©es avant le 7 octobre et ont Ă©tĂ© condamnĂ©es.
Outre la terroriste palestinienne Ahed Tamimi , qui a menacĂ© de boire le sang des sionistes et de manger leurs crânes, la liste comprenait le terroriste de Kafr Qassem, Shatila Abu Ayyada, qui a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă 16 ans de prison pour un attentat en 2017. Abu Ayyada a attaquĂ© et poignardĂ© un agent de sĂ©curitĂ© dans la zone industrielle de Rosh HaAyn. Selon l’acte d’accusation, elle aurait planifiĂ© une attaque avec un engin explosif ou une arme Ă feu, aurait tentĂ© de se procurer une arme automatique, mais aurait finalement dĂ©cidĂ© de commettre une attaque au couteau.
La liste comprenait Ă©galement Aya Khatib, orthophoniste et militante sociale condamnĂ©e Ă 4 ans de prison, qui a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©e par le Shin Bet en 2020 et condamnĂ©e sur la base de ses aveux de crimes contre la sĂ©curitĂ©, notamment de contacts avec un agent et d’un long- relation permanente qu’elle a entretenue avec un officier supĂ©rieur des renseignements du Hamas ainsi qu’avec des membres du Hamas et du FPLP dans la bande de Gaza.
La plupart des femmes figurant sur la liste ont été arrêtées après le 7 octobre à la suite de publications incendiaires sur les réseaux sociaux et d’expressions de soutien au Hamas.
Comme on l’a appris, l’une des terroristes libĂ©rĂ©s plus tĂ´t lors de la troisième Ă©tape de l’Ă©change d’otages a refusĂ© de quitter la prison parce qu’il ne voulait pas retourner Ă Gaza. Alla Abu Sanima a suppliĂ© d’ĂŞtre laissĂ© en prison, sinon il cesserait de recevoir des « salaires » de l’administration de l’AutoritĂ© palestinienne. Ses demandes n’ont pas Ă©tĂ© entendues et il a Ă©tĂ© emmenĂ© dans la bande de Gaza pour ĂŞtre Ă©changĂ©. Bien evidement, elle est la seule Ă l’avoir dit sans se cacher mais la plupart des femmes arabes pensent exactement la mĂŞme chose que ce soit de Gaza ou de JudĂ©e Samarie, car elles recoivent toutes de l’argent des dirigeants palestiniens pour leur actes criminels.




